Union européenne (UE) – inédite opération de grande envergure

À l’assaut de la forteresse apparemment imprenable que constitue l’UE. Ensemble, on va plus loin.

Des gens d’action, il en faut beaucoup plus !

De nouveau, le Québec, après des opérations conjointes avec Langue française, Suisse romande, en France (2020), Suisse (2020) au Canada (Air Canada), part à l’assaut de la forteresse apparemment imprenable que constitue l’UE.

Les élus français sénateurs et députés français, les ministres cantonaux et parlementaires fédéraux  suisses romands, médias hexagonaux et romands, et plus encore, ont été mis en copie de cette nouvelle et inédite opération de grande envergure qui, même si elle ne donne rien dans l’immédiat, a au moins le mérite d’être lancée dans les esprits.

Cependant, je suis désolé de dire que le manque de synergie entre nos nombreuses associations européennes – Charles Durand le dit avec clairvoyance – tue dans l’œuf la moindre velléité de faire prendre de la consistance à la plus petite de nos actions … alors que des démarches à la québécoises – eux seuls savent s’y prendre – arrivent à porter  très loin nos communes revendications.

 Avez-vous remarqué qu’à chaque fois que nous lançons des démarches contre une société anglomane, ici ou ailleurs,  elles s’étiolent et retombent comme un soufflé faute de persévérance et de pugnacité, et surtout du peu d’enthousiasme de ceux-là mêmes  de nos organismes  de Défense du français, à l’instar des actions amorcées contre les magasins BI1, de Bernard Arnaud, de Yatoo  Family Center à Etagnières, en Suisse romande (Vaud), et de bien d’autres encore… que nous devrions tout de même envisager de poursuivre.

 Je suis persuadé que nous pouvons tout aussi bien dénoncer ce qui nous touche directement, à savoir ce qui se passe au niveau local, mais aussi nous associer à de grandes actions ponctuelles ciblées, avec la participation de chacun, et hors les murs – si j’ose m’exprimer ainsi –  qui  nous font nous engager en direction de la Francophonie toute entière, vu que l’OIF ne fait rien et ne fera rien pour la langue de ses locuteurs à part les gesticulations habituelles.

 L’opération d’hier nous montre que cela est possible, mais elle ne doit pas mobiliser toujours les seules mêmes entités… et je suis convaincu que les manifestations d’ampleur et de consistance laissent réellement  des traces si elles sont relancées encore et encore… et peuvent avoir un impact et sur les médias et sur les politiques.

 A nous tous de prendre notre part de travail et d’y aller, nous avons tout à y gagner…

 Je salue encore et remercie  l’infatigable Jean-Paul Perreault, d’Impératif français, toujours disponible pour monter au créneau, et ce toujours avec le même enthousiasme.

 Philippe Carron

P.S. Courriel expédié aux politiques européens par Impératif français

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