L’APPUI DES QUÉBÉCOIS… IN ENGLISH PLEASE !
et
– Une langue qui nie notre nation
Chaque matin en me rendant au travail à Gatineau, je la vois: l’incarnation du mépris Mohawk envers les lois linguistiques du Québec. Une camionnette jaune bariolée du Mohawk Trading Company, qui se proclame "The Largest Aboriginal Stationers in Canada"…en anglais seulement, stationnée à l’extérieur. Non contents de bénéficier (sans doute à vil prix) d’un espace
V. CAA QUÉBEC Monsieur, Tout comme vous, je suis membre du CAA-Québec et peu content du service en français offert au grand public québécois. Malheureusement, l’anglomanie au sein du CAA-Québec va bien au-delà de votre récente expérience. Je vous invite à lire la plainte (DEUX POIDS, DEUX MESURES) que j’ai déposée en 2004 auprès de l’Office québécois
Madame, Monsieur, contact@cbsa-asfc.gc.ca Permettez-moi de vous faire part de ma vive déception au sujet des nombreux produits importés au Canada sans marquage en français. Je croyais que la loi canadienne obligeait, de façon générale, un marquage bilingue français-anglais sur les produits vendus au Canada, à quelques exceptions près (livres, disques &c.). (Si théoriquement la Charte
Chers amis québécois, sur ce site vous defendez le français avec vigueur, et gobalement le Québec est un exemple de résistance linguistique efficace. Vous annoncez une manifestation prochaine à Villers Cotterêts. Elle défendra la langue française et le lieu choisi évoque effectivement une ordonnance célèbre qui a sanctionné l’installation du français comme langue de l’Etat
Chers amis Québécois, je suis interprète de conférence en Allemagne. Je suis un fringuant défenseur de cette langue que "nous avons en partage", le français, mais pas seulement. Je me bats ici aussi pour défendre la belle langue de Goethe qui est bien plus menacée que la nôtre, faute de défenseurs. Ici, les gens se
NOMBRE DE FLAMANDS EN WALLONIE Monsieur Stéfane Dohet a beau se dire « effaré » d’avoir lu dans l’article de l’APFF du 10/03/2005 le passage suivant : « Il est évident que toute solution implique l’application du principe de réciprocité. Les 300.000 francophones qui vivent en Flandre et les Flamands qui vivent en Wallonie – certains avancent le
Campagne visant à attirer des Ontariens au Québec. Lire à ce sujet : GATINEAU, VILLE FRANÇAISE ET QUÉBÉCOISE ! Lettre expédiée aux élus municipaux, aux députés de la région et aux organismes responsables de cette campagne: Mesdames, Messieurs, Voici mon opinion au sujet de la campagne pour attirer des Ontariens au Québec. Il faut tout faire