Vient de paraître « Jean-Paul Perreault contre la colonisation des cerveaux » de l’auteur Paul Morissette

Préfaces de Claude Dubois, Raôul Duguay et Benoît Pelletier - « Nous avons une chance unique, un projet de société emballant, celui de créer un espace unique, différent en Amérique et dans le Monde qui a pour nom le Québec. » Non à la vision et la langue uniques, non au tout à l’anglais!

« On veut le modèle américain sur toute la planète et l’anglosphère, forte de sa situation actuelle sur la planète, a réussi à faire entrer dans la tête de bien des gens que l’anglais doit devenir la langue universelle. Or, si l’anglais devait devenir la langue universelle, tout le monde aurait comme langue maternelle une langue seconde. C’est une vision qui est en train de s’implanter sur toute la planète. Il doit y avoir un contre-courant, une conscience politique assez forte partout sur la planète pour dire non à ce modèle. »
« Les « Press nine », « Bonjour/Hi », « Merci/Thank you », « Bienvenue/Welcome », « Ouvert/Open », « Fermé/Closed » sont des moyens subliminaux, sans doute les plus subtils et efficaces, pour procéder à cette conquête des cerveaux, pour faire avancer la vision de la présence de l’anglais partout, le « tout-anglais », le mur à mur au Québec. »
« L’anglosphère au Québec a mis la table et s’est développé des ramifications de pouvoir jusque dans les confins de certains partis politiques où une bonne partie de leurs pensées se destine à répondre au besoin d’expansion. Comment The Montreal Gazette, The Suburban, CITY, Global, CBC réussissent-ils à si bien vivre en terre très majoritairement francophone? »
« Le président d’Impératif français avance l’idée que les francophones ont tout simplement intégré l’anglais comme langue supérieure, celle qui a le plus de prestige. Ils ont absorbé quelques mythes qu’ils se répètent entre eux jusqu’à s’en convaincre solidement. L’anglais améliore leur qualité de vie, leur donne accès à de meilleurs emplois. Parler anglais, c’est une promotion sociale alors que parler français, c’est se maintenir dans l’infériorité. Il s’agit probablement du « syndrome du vaincu »… »

 

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Le livre décrit les multiples combats menés par monsieur Perreault pour la démocratie culturelle, pour la francophonie et contre la colonisation des cerveaux et le tout-à-l’anglais.

« Quand on regarde le comportement de l’anglosphère à l’échelle planétaire, on voit bien qu’on impose à l’Humanité le concept de langue unique, du tout-à-l’anglais. De réaliser qu’il peut y avoir de la résistance à cette vision est généralement très mal reçu par la communauté anglophone. Nous avons une chance unique, un projet de société emballant, celui de créer un espace unique, différent en Amérique et dans le Monde qui a pour nom le Québec. Nous sommes une nation connue et reconnue comme étant parmi les plus évoluées de la planète. Nous avons beaucoup à offrir. Le temps des complexes est terminé. Voici enfin un ouvrage qui nous présente les multiples combats d’un homme obstiné, audacieux, compétent et toujours à l’œuvre pour la cause de la francophonie et contre la colonisation des cerveaux. Captivant, ce feu roulant d’assauts contre la langue française versus la résistance de Jean-Paul Perreault qualifié par un éditorialiste de « pitbull de la langue. »

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Jean-Paul Perreault contre la colonisation des cerveaux

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Extrait du livre : « Les « Press nine », « Bonjour/Hi », « Merci/Thank you », « Bienvenue/Welcome », « Ouvert/Open », « Fermé/Closed » sont des moyens subliminaux, sans doute les plus subtils et efficaces, pour procéder à cette conquête des cerveaux, pour faire avancer la vision de la présence de l’anglais partout, le « tout-anglais », le mur à mur au Québec. »

René Levesque ajoutait, pour sa part, en 1967 : « Pour un petit peuple comme le nôtre, sa situation minoritaire sur un continent anglo-saxon crée déjà une tentation permanente de ce refus de soi-même, qui a les attraits d’une pente facile, au bas de laquelle se trouverait la noyade confortable dans le grand tout. Nous comptons déjà assez de déprimés et de démissionnaires pour savoir que ce danger existe. C’est d’ailleurs le seul, au fond, qui puisse nous être mortel puisqu’il réside en nous-mêmes. »

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3 commentaires

  1. Il est bien là, le problème. Les efforts sont toujours à sens unique. Pourquoi les unilingues anglophones eux n’ont jamais le moindre effort à faire? C’est leur donner l’avantage sur tout le monde tout le temps. Ce n’est pas pour rien que la communauté anglophone possède la quasi totalité des richesses sur Terre. Mais le monde n’a pas encore compris ça

  2. Un certain premier ministre du Québec a dit, sur le résultat du vote à un référendum sur l’indépendance ou non du Québec de se séparer du Canada, que le non l’avait emporté grâce aux votes anglophones et allophones. Ensuite, il a dû s’excuser publiquement. Moi, je ne l’aurais pas fait car c’est la vérité pure et simple. Il est de notoriété publique que le gouvernement fédéral, lorsqu’il y a de nouveaux résidents qui deviennent citoyens canadiens; une majorité écrasante d’anglophones et d’allophones (90 %) pour un petit (10 %) de francophones et ce, à chaque session de serment. À force, les francophones seront noyés dans la masse et c’est exactement ce que veulent les anglophones.
    Lorsque je suis venu au Canada pour la 1 ère fois, mon voisin de siège était un membre du parti québécois, il devait il y avoir un vote sur l’indépendance du Québec en 1980. Politiquement, nous nous sommes parfaitement entendus et depuis ce temps, mes idées vont à ce parti. Je ne suis qu’un séparatiste de plus, dommage qu’il n’y en ai pas plus, j’attends ce moment.

  3. Bonjour, lorsque je travaillais à Innotech aviation, à l’aéroport Dorval, au bout de deux ans d’ancienneté, les ressources humaines m’ont proposées de quitter mon emploi et de pouvoir revenir lorsque je parlerais et comprendrais l’anglais de façon satisfaisante. Étant donné que des employés de compagnies aériennes ne parlant que l’anglais puissent se faire comprendre. J’ai suivi des cours pour l’obtention d’une AEC en sûreté industrielle et commerciale; avec ce diplôme j’aurais pu devenir officier de sécurité, mais pour ce faire, il faut être bilingue.
    Autrement dit, pour avoir de l’avancement, il faut parler les deux langues au Québec.

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