Pauline Marois s’inquiète pour la langue française

Et elle n'est pas la seule!

Depuis fort longtemps, une vaste réforme francisante et en profondeur s’impose des législations culturelles et linguistiques, des politiques d’intégration par le français des immigrants et des réfugiés et des programmes scolaires des systèmes scolaires de langue française et de langue anglaise garantissant la maîtrise du français, qui, en plus d’être une langue universelle, est au Québec la langue de travail, la langue commune de la diversité et d’usage public et la langue nationale du Québec. Ouvrons l’avenir en français plutôt que de le fermer. La suite :

https://www.lapresse.ca/actualites/politique/201909/01/01-5239469-pauline-marois-sinquiete-pour-la-langue-francaise.php

1 commentaire

  1. Hélas ! Il ne suffit pas de s’inquiéter…
    Il faut poser des gestes concrets.

    Une premier, que Mme Marois aurait pu faire quand elle était première ministre est de cesser de donner le choix de la langue de communication avec l’État québécois comme cela se pratique actuellement de toutes les façons. Le français est la SEULE langue officielle.

    Ce comportement annule toute autre mesure pour valoriser notre langue, particulièrement pour les immigrés. Le message clair envoyé à ces derniers est qu’il n’est pas important d’utiliser le français au Québec, l’anglais suffit… On voit bien le résultat dans la région de Montréal : catastrophique…

    On comprend ainsi les résultats désastreux en francisation des nouveaux Québécois et leur intégration massive à la minorité anglophone et à ses institutions. Depuis longtemps par exemple, nous finançons les TROIS universités anglophones du Québec relativement près de 4 fois plus que les universités francophones, selon le fait que les anglophones ayant droit, de souche britannique, forment à peine 6 ou 7% de la population (voir : https://grandslabours.blogspot.com/2012/12/des-subventions-desequilibrees.html).

    SOYONS SÉRIEUX !

    Jean-Luc Dion
    Ingénieur et professeur retraité
    Département de Génie électrique et Génie informatique
    Université du Québec à Trois-Rivières

Participez à la discussion en laissant un commentaire...