Lettre aux Québécois d’un Français (de France)

Chers amis du Québec, vous pouvez aider la France ; vous pouvez l’aider en lui rappelant qui elle est. Vous, chers amis québécois, avez en revanche un amour véritable pour vos racines, et l’habitude d’une résistance aussi féroce que pacifique face au monde anglophone.

Très chers amis québécois,

C’est en voulant trouver des chansons traditionnelles sur internet pour mon fils de sept ans que j’ai découvert avec émerveillement l’univers québécois, sa poésie, sa culture, sa façon unique de voir le monde, sa survivance face à l’anglophonie, son humour aussi.

En écoutant vos chansons et votre musique, quelque chose s’est passé en moi, a passé en moi, que je n’avais jamais ressenti auparavant, comme une adhésion, naturelle, profonde, vivante. Pourtant, je connaissais déjà la musique irlandaise, celtique, bretonne… mais mon enthousiasme y était chaque fois comme borné dans sa ferveur.

Et bien, je peux vous assurer que c’est en écoutant votre musique que mon cœur a fait un tout autre bond et qu’une tout autre ferveur a jailli.

Bien sûr, dans mon enfance, mon père parlait quelquefois avec chaleur de nos « cousins québécois », mais ça n’allait pas plus loin. Par la suite, aveuglé par les médias français, souvent arrogants et condescendants à votre égard, qui véhiculent une image moqueuse de l’accent et des préoccupations des Québécois, mon attirance pour votre culture était en berne.

Récemment, j’ai donc voulu en savoir plus et j’ai commencé à étudier cette histoire de la « Nouvelle France », dont jamais je n’avais entendu parler à l’école républicaine, celle-ci étant surtout avide d’effacer toute trace d’un passé fraternel et glorieux, et ne voyant dans la France d’Ancien Régime qu’un âge sombre de tyrannies qu’allait bien vite balayer la propagande éclairée de 1789, au nom du progrès, de l’égalité et de la liberté.

Chers amis québécois, j’ai été bouleversé par toutes ces découvertes historiques, comprenant soudainement – et à ma grande honte, je le confesse – la signification de la phrase « pourquoi les francophones ne se souviennent-ils pas ? » dans la chanson du groupe Le Vent du Nord (Confédération).

Cette amnésie, je veux aujourd’hui la balayer en tissant, à ma petite échelle, un nouveau lien avec tous ceux qui le voudront bien. Oui, je veux, à ma mesure, réparer cette mémoire et entrer en résonnance avec ce magnifique passé commun, pour enfin marcher sur mes deux pieds !

Il me semble que des enjeux souterrains et secrets président à cet élan. Alors que je viens d’écrire un Manifeste pour la France et la langue française, je prends conscience à quel point nous, Français, avons besoin du Québec.

Je m’explique. Vous possédez plusieurs choses que nous n’avons plus ou qui ne susbistent plus qu’à l’état de traces chez quelques-uns d’entre nous, à cause de notre ignorance, de notre arrogance et de notre suffisance : le respect de la tradition la joie de vivre pour autre chose que la consommation ; le respect et l’amour de la langue française (admirablement inventive face aux anglo-américanismes) ; une forme d’authenticité dont nos esprits jacobinisés, parisianisés, ricanent et qu’ils prennent pour de la naïveté, alors qu’elle est tout simplement l’amour de la vie et de l’accueil des autres.

Cette naïveté, les Français sont d’autant plus prompts à la moquer qu’elle leur rappelle la leur, celle qu’ils ont abdiquée en même temps qu’ils se sont pris pour Dieu en se faisant les champions autoproclamés des « Droits de l’homme ». Vaste supercherie ! Imposture ! dont le Français de ce début de XXIème siècle sent bien, au plus profond de lui, qu’elle ne tiendra plus bien longtemps.

Deux autres choses, enfin, nous manquent cruellement : l’habitude de regarder en nous-mêmes et l’esprit de résistance. Nous avons en effet les yeux rivés sur les États-Unis, leur culture horizontale de masse nous abreuvant d’images depuis plus de cinquante ans ; mais à la différence du Québec, nous en redemandons !! Nous n’avons même pas conscience que la langue française est en train de disparaître à force de lui substituer des expressions états-uniennes dans tous les espaces (privés ou publics) de nos vies, faute d’être pratiquée et comprise, faute d’être aimée.

Vous, chers amis québécois, avez en revanche un amour véritable pour vos racines, et l’habitude d’une résistance aussi féroce que pacifique face au monde anglophone.

Pour toutes ces raisons, chers amis du Québec, vous pouvez aider la France ; vous pouvez l’aider en lui rappelant qui elle est. Peut-être alors vous apportera-t-elle enfin ce qu’elle a vocation à apporter au monde et qu’elle meurt de ne pas accomplir, en premier à ses plus fidèles amis. J’ai conscience d’arriver bien tardivement à cette prise de conscience ! J’ai conscience de la déception que les Français peuvent susciter chez les Québécois ; c’est une déception qui remonte à loin… depuis que le royaume de France a abandonné les colons et les Amérindiens à la domination anglo-saxonne.

J’espère malgré tout que vous n’en garderez pas une rancune éternelle et qu’un air de violon, une chanson partagée, une même espérance exprimée, l’amour de la langue française héritée de nos pères, viendront effacer nos lâchetés, ces malentendus, et nous réconcilier.

Oserai-je, chers amis québécois, sans aller sur le terrain mensonger de la politique, vous faire observer que chacun de nos deux pays possède un trésor spirituel, aussi inestimable qu’incomplet : vous portez fièrement au grand jour vos quatre lys ; nous cachons les nôtres au fond de nos cœurs. Gageons que nous saurons les réunir comme les deux moitiés d’un même talisman, d’un même amour, pour que, symboliquement, nous rétablissions le lien avec nos traditions et redevenions des hommes et des femmes debout. Sept lys pour deux nations qui n’auraient jamais dû être séparées. La France en a désespérément soif ; nous en avons désespérément besoin.

Le groupe québécois Les cow-boys fringants chante L’Amérique pleure. Moi, c’est sur la France que je pleure ; c’est pour la France que j’enrage ; c’est pour la langue française que je me bats.

Aujourd’hui, la France est malade, spirituellement malade, et incapable de reconnaître la tradition et l’histoire qui l’ont portée depuis le baptême de Clovis. Pourquoi ? Parce qu’elle ignore sa vocation spirituelle, pour reprendre l’expression de Georges Bernanos.

Elle n’est plus capable de reconnaître, depuis bien longtemps, les voix amies qui l’appellent à être ce qu’elle est : un rempart contre le matérialisme, une lumière parmi les nations, l’antidote à la société de consommation, une langue de la nuance et de la concorde.

S’il est une chose que, restaurée dans sa vocation, la France peut enfin apporter à son tour au Québec, c’est bien cette racine transcendante. Non pas qu’il n’y ait pas de spiritualité au Québec ! Je ne dis pas cela. Je parle bien de la vocation de chaque nation, au-delà des péripéties historiques et de l’enchaînement des victoires et des défaites. Je ne connais pas encore assez le Québec pour avoir la présomption d’énoncer la sienne bien que je la pressente. Mais je connais de mieux en mieux celle de la France, toute de littérature, de courtoisie, d’élévation de l’âme, que le monde des marchands et des robots ne parviendra jamais à lui arracher, même si elle doit, pour cela, perdre jusqu’à son nom.

Qu’il est beau que le salut de la France vienne finalement de la « Nouvelle France ». Qui mieux que le Québec peut nous redonner la saveur des mots pour dire la réalité ?

L’âge sombre que nous vivons, toujours plus acharné à détruire la vie, de l’enfant à naître au vieillard, en passant par le conditionnement des consciences, est aussi celui au milieu duquel peut brûler la plus vive clarté. La vertigineuse course au néant consumériste, en ce qui me concerne, m’oblige à raviver une mémoire depuis trop longtemps oubliée.

La langue française ne peut être sauvée – c’est-à-dire renouvelée – que de l’extérieur, par ceux qui en ont gardé la fraîcheur, la joie et l’amour de décrire la création avec des mots.

Alors, chers amis québécois, rien n’est perdu, puisque mon fils, en son imaginaire de pirate, de coureur des bois, de trappeur, de roi, se joue des histoires où je perçois de nouveaux noms jusqu’alors étrangers et qui me deviennent familiers : Samuel de ChamplainNouvelle France

Vive le Québec ! Vive la France ! Vive la langue française !

Christophe Ménager
Français de France

(De France – Ligueil, le 1er novembre 2019)

62 commentaires

  1. Bonjour, j’ai récemment fait un séjour dans cette belle province du Québec, un voyage initiatique qui m’a réconcilié avec la langue française et notamment avec les gens, dans une véritable humanité conviviale et fraternelle. De retour chez moi, j’avais l’impression que la France nous a abandonné…
    Merci pour votre texte déconcertant de vérité
    Cordialement
    Fabrice

    • Patrice, s’il te plaît, tu dis moi, qui n’est pas un Québécois mais un Canadien/Français, comme langue Française, adaptation de Canadiens/Français je dis plutôt: Dans ce beau pays des Canadiens/ Français.
      Cependant il y a beaucoup d’apatride ne se connaissant point… et entre eux parmi ceux de ma race…
      Alors vue de l’extérieur… c’est pas évident.

    • A tout nos amie français de France prenez le temps d écouté la musique de Serge fiori.(harmonium) le Québec ses lui…

  2. Une personne possédant votre ferveur pour chaque département Français et c’est un nouveau futur qui se lève pour la culture Française et sa croissance merci de ce beau texte 💕

  3. Quel plaidoyer désolant de larmes de crocodile. Comme si son auteur était l’ambassadeur de la France avec pour mission de nous repêcher. Pour être un pays, nous n’avons pas besoin de la condescendance ni de l’ignorance des Français à notre sujet. D’autant plus que nous ne parlons pas la même langue. Du moins pas tout à fait.

    • Quelle mauvaise foi de votre part!! Comme si TOUS les français étaient arrogants ou ignorants!!! Vous perpétuez les clichés que vous souhaitez combattre à votre égard!! Pensée paradoxale! Et ne vous en déplaise, mais si l’immigration française s’arrêtait au Québec vous seriez encore bien plus menacés avec tous ces étrangers hors francophonie qui choisissent l’anglais et rejettent la culture québécois. Vous créez la division lá où il faut revenir à l’union. Ne rejetez pas vos racines chères Madame, car vous n’avez pas poussés comme des fleurs en ces Terres! Il a fallu que des colons français défrichent ce qui est aujourd’hui une belle et grande province. Et dire que la France vous a abandonné est mal connaître l’histoire! Car après le traité de Versailles en 1763, la France a tout fait pour récupérer le Québec en 1783 lors de la guerre d’indépendance des États-Unis!
      Alors même si la lettre de ce monsieur est peut-être en effet teintée d’un peu d’angélisme, ayez au moins la décence d’y apprécier la main tendue qui y est faite!

    • Quelle désolation que votre commentaire. La condescendance provient essentiellement de vos propos. Aussi, l’auteur ne se présente pas comme porte-parole de la France.

    • On peut tout voir négativement! Je préfère voir la lumière au lieu des larmes de crocodile!

  4. Merveilleux texte plein de fraîcheur

    • Le Québec une France bis ? Un ancien territoire de notre patrie, nous l’aimons plus qu’il n’y paraît.

  5. Nous Québécois sommes les irréductibles Gaulois! Vous avez raison, il faut s’allier! Merci cher ami! 🙂

  6. Votre texte est une pure merveille, monsieur.
    Nous, québécois, possédons encore au fond de notre cœur cet amour pour nos racines françaises. Perdus dans une mer anglophone, nous nous battons bec et ongles pour protéger notre langue qui est la plus merveilleuse au monde. Merci de nous tendre la main et de ne pas nous oublier, isolés que nous sommes sur ces quelques arpents de neige… si éloignés de notre mère-patrie….
    Ninon

  7. Le petit village de Gaulois résistants va grandir si vous vous y mettez.

    • Merci de nous avoir écrit che Cousin. L’heure a sonnée à pour les retrouvailles de toute Notre grande famille!

  8. Français de France je m’associe et je suis pleinement en accord avec mon compatriote.

  9. Vous avez tout compris. À nos deux peuples, bonne continuation dans la résistance.

    • Très beau texte , Bravo à toi le cousin Français !

      • Magnifique et j’ajoute qu »il a bien fait ses recherches car il est exact de dire que la France nous a « donnee » aux anglo -saxons avec cette phrase ecrite dans un traite du 18 ou 19 ieme siecle et que je ne peux oublier….lorsque le feu est prit au chateau, on ne s’occupe guere des ecuries. Les ecuries etaient les premiers peuiples incluant certains colons francais installes sur les rives du fleuve. Desolee pour le manque d’accent mon clavier est defectueux…simplement merci et avant de terminer notre accent provient de vos rois. Langage interdit aux paysans. Verifiez par vous-memes.

  10. Vous m’avez fait pleurer. Je suis Québécoise et j’aime ma langue. Je parle l’anglais couramment mais le français me tient à coeur et je veux qu’il vive toujours. C’est une si belle langue. J’aime la chanson d’Yves Duteil, « La Langue de Chez Nous ». Je vois aussi la déchéance de notre belle langue et j’en suis horrifiée. Merci d’être de notre côté 🙂

  11. Que votre lettre me fait du bien. Moi qui, comme ma mère et ma grand-mère et sa mère à elle, s’ennuie de notre mère patrie. Merci la France. Sois forte car le Québec a besoin de toi. 💙

  12. Merveilleusement bien écrit, merci de croire en nous merci de croire en vous.

  13. Merci de tout coeur! Cela renforce mon désir de faire du Québec, un pays indépendant.

  14. Cher Français, vous vous rendez-vous compte que le peuple français est à détruire le pays.

  15. Ici un « parking » est un stationnement, un « mail » est un courriel, un « stop » un arrêt. ..
    Nous avons la grande réalité d’être minoritaires mais tenaces malgré notre statut « provincial « .

  16. Je viens de lire ce magnifique texte et il est vrai que la France a abandonné les premiers canadiens français abandonné le Canada entre les mains anglaises et que nous ne l’avons malheureusement jamais oublié. Les anglais voulaient angliciser tous les canadiens français mais nos pères et mères nos anciens se sont battue pour le conserver et notre français c’est heureusement développé dans la France. Les anglais eux ont toute fois compris que nous étions des francophone pas les francais ils ont fini par considérer notre desire de nous développer comme nous étions et que nous sommes encore. Peut être que notre français n’est pas les français de France, mais c’est le notre celui là.
    En ce moment nous désirons notre pays francophone Québécois bien à nous. Maître Bertand nous la bien prepare bien défini de ce qu’il doit être et ce qu’il sera le Québec francophone. Il y a de quoi à être fier.
    Ce texte d’amitié entre le Québec et la France peut ouvrir certaine portes entre nous, mais pas au point de devenir éventuellement une possession Française en Amérique comme les îles de Saint Pierre et Miquelon que j’aime beaucoup.
    Je pense aussi à ce liens d’amitié linguistique, religieux aussi puisque nos pays sont de base aussi chrétienne judaique Catholique, Protestante, Evangelique que nous ne pouvons renier non plus malgré la lois de la laïcité du gouvernement. Notre population est aussi religieusement chrétienne très diversifiée aussi pratiquante ou pas. Elle reste attaché à ces traditions changeantes, mais elle demeure quand même attaché à sa façon et sa fait notre différence avec la France encore là.
    Je crois à l’amitié entre nos deux nations. Nos cultures sont différentes aussi, les francophones du Québec se sont construis une fière culture Québécoise Nord Americaine francophone avec notre langage comprenable partout entre nous tous dans tout la Canada.
    Le Québec est entouré d’anglophones, mais il demeure bien francophone.
    Christophe à bien d’écrit ce que nous sommes les Québécois francophones.
    Nous serons ce grand pays du Québec, c’est de nouveau notre lutte à gagner cette fois.

    • Monsieur Martel, si vous dites que vous êtes fier de cette belle langue française qui est la nôtre, ne la galvaudez pas. Ne la souillez pas, ne la déshonorez pas par vos phases boiteuses, mal construites la rendant incompréhensible…! Votre texte est malheureusement truffé de fautes d’orthographe et de grammaire…! Apprenez au moins à l’écrire si vous en êtes si fier. À bon entendeur, salut.

      • Franchement pourriez nous eviter les critiques acerbes pour une fois….

        • Correctif….pourrions-nous eviter les critiques acerbes pour une fois?

      • Ninon Lewis
        Ne soyez pas si dure avec M.Martel, il essaye très fort et son message est compréhensible. Et surtout, je suis certain que ce n’est pas de sa faute.

      • Je suis fier d’être Québécoise et que nos ancêtres patriotique se sont battues pour garder notre identité après avoir été vendue par vous la France aux Anglais. Car maintenant nous sommes fort grâce à nous seulement. Alors venez nous visiter ,vous serez les bienvenus, mais de grâce relisez- vous. Et vous savez depuis que nous sommes les sujets de la majesté de l’Angleterre, à cause de la France aidez- nous donc à retrouvé notre grâce référendaire. Sur ce, bonsoère!

      • Madame Lexis : Oui, il y a des fautes dans le texte de Monsieur Martel. Ce n’est pas une raison pour le lui reprocher. Il écrit d’un élan ce qu’il pense avec son cœur. Laissons-le s’exprimer sans lui faire de remarques.

    • Tout à fait désolé, mais il n’y a aucun lien réel entre la langue parlée, la culture vécue et la religion pratiquée. Ce sont trois parallèles qui vivent très bien les un sans l’autre. Les Québécois francais se sont libérés du joug religieux imposé par les anglais et ont bien vu que l’église, sous toutes ses couleurs n’est rien d’autre qu’une supercherie et un stratagème de contrôle des masses ignorantes. Nous n’avons pas besoin d’un retour vers cette ignorance, bien au contraire.

      Bien que je ne suis pas contre la langue francaise comme tel, plus vite nous unissons le monde entier par une seule langue, plus vite nous arrêterons de nous donner, nous les humains, des catégorisations franchement inutiles basées sur des lignes dessinées sur une carte. Par conséquent, je trouve préférable de laisser ce language surcompliqué mourrir de sa mort lente.

      Notre culture, découlant de notre histoire et de nos relations avec nous même et nos voisins, ne requiert ni religion ni langage. Nous allons continuer de nous souvenir de qui nous avons été, mais plus important encore, nous devons découvrir qui nous voulons être.

      • Shawn Leblanc, si nous arrivons un jour à tous parler anglais, alors la planète entière sera  » des consommateurs passant d’un McDo au Walmart puis retournant au McDo et au Walmart, etc » car Walmart et McDo auront envahi la planète. Ce n’est pas la vie dont je rêve, désolée.

    • Bonjour, Jean-Pierre !
      Bravo et Merci pour votre Commentaire ! Il est d’une Fraîcheur sans Pareille….Il exhale la Franchise, la Force et la Volonté !
      De la Part d’un Français de FRANCE à un Français du QUEBEC.
      Votre Nom  » MARTEL  » me rappelle ce héros Historique dont le Prénom est  » Charles « , de la Dynastie des Carolingiens et qui Bouta à Poitiers les Infidèles Arabes Hors de la FRANCIE d’Alors et y agrandit le Royaume FRANC…. Et que Bien Vive le QUEBEC LIBRE !

  17. Bravo mon cher Christophe pour votre beau texte et surtout de réaliser que nous, Québécois, nous nous battons pour conserver et chérir notre belle langue française….

  18. Votre texte est intéressant, touchant. Pour ma part, j’observe aussi cette triste tendance des français à l’américanisation ainsi qu’une tendance à la condescendance envers la culture de la francophonie extérieure de la France à laquelle les québécois sont allergiques.
    Notre réalité est que nous sommes aussi très proches des américains; nous sommes aussi canadiens et nous tenons à nos racines différentes… nous sommes uniques.
    Je souhaite que votre texte soit publié aussi en France.
    Une québécoise fière de l’être.

  19. Document d’un québécois au français :

    « Le tombeau de Samuel de Champlain et son trésor »

    http://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4006653

  20. Votre compatriote Yves Duteil a écrit le plus bel hommage à cette langue qui nous unit toujours dans,  »la langue de chez nous ».

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