La littérature néerlandaise est boutée hors de chez elle par l’anglais, devenu langue d’enseignement

Les plus pessimistes des Cassandre n’auraient pas osé le prédire. Pourtant l’anglais s’est imposé comme langue d’enseignement dans nombre d’universités et de pays. Au point de détrôner l’enseignent de la littérature néerlandaise au pays d’Erasme.

Après la pensée unique, la langue unique. Combien d’écoles et d’universités en France ont d’ores et déjà adopté l’enseignement dans la langue de Shakespeare ! Personne ne s’en est ému ; combien de Francophones réagiront quand la littérature française sera remisée au vestiaire ? N’affirme-t-on pas déjà, à l’ENS par exemple, que l’orthographe importe peu et que l’essentiel est ailleurs ?

Ce n’est pas encore l’heure des poissons d’avril ; pourtant cette annonce qui suit en a l’apparence…

La littérature néerlandaise est boutée hors de chez elle par l’anglais, devenu langue d’enseignement.

« Ça se passe en Europe : les Pays-Bas aux prises avec la déperdition de leur langue. Faute d’étudiants, une université d’Amsterdam supprime la licence de littérature néerlandaise. La généralisation de l’enseignement en anglais dans les universités est montrée du doigt…. »

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Source :
Jean-Claude CHARVOZ
France