La démarche canadienne contre le français

Caroline Mulroney

Caroline Mulroney

Impératif français demande au gouvernement fédéral d’abandonner toutes ses pratiques de défrancisation du Canada en cessant de subventionner les groupes qui oeuvrent à l’anglicisation du Québec pour plutôt verser toutes ces sommes aux organismes de promotion de la langue minoritaire, le français.

N’en déplaise à Caroline Mulroney, une partie de ces sommes pourrait servir notamment à financer la résistance franco-ontarienne contre son  gouvernement « francopobe » et au Québec, pour, entre autres, obliger les entreprises privées de compétence fédérale à respecter la Charte de la langue française et pour que cesse le recul du français.

Adresses utiles :
caroline.mulroney@pc.ola.org
melanie.joly@parl.gc.ca

1 commentaire

  1. Ford! Ford! Ford!

    Le problème : C’est le « Canada » et le mensonge du Canada bilingue de Trudeau Père!

    Pour mes amis francophones hors-Québec, qui se sentent abandonnés par les Québécois… Voici une bonne analyse qui remonte à la source… l’abandon du bilinguisme canadien par Trudeau en 1971 !

    8 octobre 1971 – Abandon par le fédéral du biculturalisme et introduction du multiculturalisme

    https://www.facebook.com/autre150e/videos/1512160125517760/?hc_ref=ARRS75bo97iKtZnqtjtRoIYL1R_cYaUSWdWDk5UZy0akOsPs2lHQHTNHaTpnClw98rc&pnref=story

    Le Canada est perçu par une majorité de Québécois comme étant formé de deux nations, si on fait exception des Autochtones, reconnus en 1983 par l’Assemblée nationale comme des nations qui partagent le territoire avec les Québécois. Cette perception remonte à l’époque du Haut et du Bas-Canada (1791-1840) et a subsisté jusqu’à nos jours. De l’Acte d’Union de 1840 à la Révolution tranquille, cette vision binationale du Canada s’est incarnée dans un nationalisme conservateur et religieux qui distinguait le Canada français du Canada anglais. Depuis l’émergence du nationalisme politique, on distingue plutôt l’ensemble du Québec du reste du Canada.

    Pierre Elliot Trudeau n’a de cesse de reléguer le Québec au rang de « province comme les autres » et de réduire la culture québécoise à sa composante canadienne-française. C’est dans cet ordre d’idées que Pierre Elliott Trudeau rejette le biculturalisme qui était à la source du mandat de la Commission Laurendeau-Dunton sur le bilinguisme et le biculturalisme mise sur pied en 1963 par son prédécesseur Lester Pearson. Le 8 octobre 1971, dans sa réponse au Livre IV du rapport de la commission, Trudeau affirme qu’il convient de définir le Canada sur la base du « multiculturalisme » plutôt que sur celle du « biculturalisme », car il ne saurait y avoir de primauté des cultures canadienne-anglaise ou française au Canada.

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