Un Devoir qui aime bien faire la leçon

« Ce que nombre d’anglophones et d’allophones condamnent, ce n’est pas tant le projet de loi 21 que la volonté de la majorité francophone, via le gouvernement de la CAQ, de résister à la théologie multiculturaliste anglo-canadienne… » (Pierre Allard, blogueur)

« De toute façon, toute étude inspirée par Jack Jedwab sera biaisée contre le Québec, cette horrible nation qui martyrise ses minorités! Jack Jedwab est prévisible!  Il est étonnant de voir Le Devoir se prêter à cette manipulation de l’opinion publique. » (Jean-Paul Perreault, président du mouvement Impératif français)


Un Devoir qui aime bien faire la leçon

À la Une du Devoir de ce 24 mai 2019 :

« LA FRACTURE LINGUISTIQUE – Les anglophones et les allophones seraient plus ouverts que les francophones aux minorités religieuses ». 

Décidément, la présentation bistournée des actualités devient une habitude chez ce Devoir, depuis quelques années.

Et monsieur Guillaume Bourgault-Côté, incidemment, de son… côté (rien à voir avec le Pierre de quasi même patronyme, disparu en 2003, on s’en doute un peu), ne rate jamais l’occasion de révéler combien il est enchanté, à l’exemple des dames Pelletier et Nicolas (liste point du tout exhaustive…), de « fabriquer » de la nouvelle au sein de ce quotidien autrefois honorable.

Et lequel ne se distingue plus que fort vaguement, comme chacun sait, de La Presse of Mount Real.

Merci beaucoup, du coup, monsieur le directeur Myles.

Ne désespérez surtout pas : le Liberal Party of Kwabek finira bien par vous offrir une passe gratuite pour quelque circonscription de l’Ouest de l’Île. À moins que ce ne soit nos amis deQuébec Solitaire – leurs grands complices.

Et point uniquement pour/dans la forme.

Monsieur Brian Myles, comme toujours je vous transmets mes salutations les plus consternées.

Jean-Luc Gouin,
Québec, 24 mai 2019

Note : À l’évidence, je ne fus point le seul à m’indigner (une fois de plus) de ce quotidien qui chaque jour perd un peu plus de crédibilité. Nonobstant quelques belles plumes encore en place. En effet, je constate que dans la version numérique (« … une perception plus positive … »)  on a modifié dans les dernières heures la – révoltante, pour ne pas dire injurieuse – formulation. Libellé digne de tous les Jack Jedwab et de tous les Don Macpherson de nos Gazette et Suburban chéris de la même Island. Madame Bissonnette, ça ne vous dirait pas de reprendre le collier…? À moins que monsieur Lisée…

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