La SQDC répond

Cette société d’État abdique son pouvoir de négociation.

relationsmedias@sqdc.ca

Désolé M. Giguère,
mais vos propos ne tiennent pas la route.
Vous faites preuve d’un grand manquement à la Loi sur l’affichage au Québec. Vous êtes dans l’illégalité!
C’est incroyable de me répondre comme vous l’avez fait! La SQDC est une Société d’état; quel bel exemple pour les entreprises québécoises et d’ailleurs. « Mettez vos culottes » et exigez à votre fournisseur qu’il modifie rapidement la présentation de ses informations sur l’étiquette – celles écrites en français AVANT celles écrite en anglais. Je vous souhaite bonne chance. JL


Monsieur,

Tout d’abord merci beaucoup pour vos commentaires et vos questions. Sachez que l’étiquetage sur les emballages des produits est légalement la responsabilité des producteurs. Nous sommes uniquement un détaillant qui fait la vente des produits emballés lorsqu’ils nous sont livrés par ces derniers. Si désirez avoir plus d’information à cet effet je vous invite à les contacter directement ou à contacter Santé Canada qui est responsable de légiférer en matière d’information d’étiquetage.

Fabrice Giguère
Chargé de communication et porte-parole
Tél. : 514 254-6000, poste 5501
Cell : 514 262-2437
www.sqdc.ca


Produits à la SQDC : l’anglais avant le français!?

À L’attention de l’équipe des communications à APHRIA (fournisseur de la SQDC) :

Comment expliquez-vous la présentation écrite de vos différentes informations –
telles qu’on les retrouve à l’endos d’un sachet de cannabis (de 1 gramme)?

Quelle mauvaise surprise : les premières explications de chaque segment d’info.
débutent par des phrases écrites en anglais!? (Y compris les mots sous les croquis!)

Autre situation tout aussi déplorable que lamentable;
sur le paquet, côté consommateur, on y lit :
– Le nom de la variété en anglais en premier lieu
Warning (etc.) avant Mise en garde (etc.)

Dieu du ciel, quel manque de classe!
Comment pouvez-vous être aussi impolies (voire irrespectueux) des québécois; clients ou non?
Voilà (encore) un exemple d’une vision marketing aussi minable qu’idiote (et illégale?).

Désolant et très attristant.
Et honte à l’équipe responsable des communications – à la SQDC;
probablement complice de cette piètre stratégie.

Je souhaite que vous saurez tous reconnaître cette erreur de jugement –
et que vos indications commenceront avec la langue officielle du Québec
(la première langue en affichage) dans les meilleurs délais possibles.

Jacques Lambert
Mauricie

C.C : SQDC par leur page Internet.

1 commentaire

  1. Quelle couille molle ce Giguère…un client (la SQDC) est en droit de demander à son fournisseur de modifier son emballage. Surtout que la SQDC est un client important….Un vrai fonctionnaire merdeux.

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