La Brûlerie et la J-Rafe

Nouvelle visite aux Brûleries en guise d'ultime essai

Établissement du boulevard Saint-Joseph, en quartier Saint-Roch.
bruleries@me.com

Québec of the United States of America 

En guise d’ultime essai.

–> Toujours de la chanson américaine, une employée nommée Catherine, arrogante incapable d' »entendre » le client, et qui préfère – ô professionnalisme fabuleux ! – « culpabiliser » celui-ci pour justifier l’extraordinaire inculture musicale des lieux (on croirait que ce sont des adolescent(e)s de 14 ans, ne connaissant surtout pas la grande chanson d’expression française, qui choisissent les trames musicales des établissements), le sauna au 3e (attirer les clients avec du vinaigre en pleine canicule…?) et une propreté qui partout laisse à désirer.

Y compris des employées qui prennent les tasses à pleines mains par le rebord des tasses : rebord que les clients portent aussitôt aux lèvres, bien entendu ! Encore heureux qu’à l’occasion on ne verse pas le breuvage dans une tasse qui n’est pas propre (lavée vingt secondes à l’eau froide…?). Bref. Hygiène et salubrité publique dignes du XIXe siècle.

J’ai fait vraiment beaucoup d’effort pour fréquenter Les Brûleries.

Que je privilégiais, pourtant, obstinément, aux américaines telles que Starbucks.

Mais c’est terminé maintenant.

Je n’en peux plus d’un commerce de restauration d’une aussi extraordinaire médiocrité.

On finirrait par penser que le propriétaire a fait le pari d’éliminer sa clientèle dans un temps record.

Car tout, ici, semble conçu pour rebuter au maximum la clientèle.

Y compris par l’incapacité de certains membres du personnel (pas tous, il est vrai) à transiger avec le public dans une sincère écoute, et avec un authentique respect.

Il y a des gens qui non seulement ne résistent pas à révéler ouvertement leur inculture, mais au surplus ils en sont carrément fiers. En clair : Ce que je ne connais pas n’existe pas !

M. Odré Lacombe, à l’évidence vous êtes un grand Pro.

Dans l’art du tir au pistolet dirigé vers vos propres pieds.

C’en serait drôle si ce n’était si pathétique.

LJ Delacampagne

Québec, 11 juillet 2019


Da: Louis-Jacques Delacampagne <louisjacquesdelacampagne@yahoo.com>
A: bruleries@me.com <bruleries@me.com>
Inviato: sabato 6 luglio 2019, 18:47:01 GMT-4
Oggetto: La Brûlerie et la J-Rafe

La Brûlerie et la J-Rafe

Je partage ce point de vue.

Absolument. Intégralement.

On sert du bon café à cet endroit.

Mais tout le reste est bancal.

En particulier l’angloïsation tous azimuts.

Et si exceptionnellement on y entend du francophone, le « naturel » revient toujours au galop à vitesse grand V. Comme si toutes ces demoiselles derrière le comptoir étaient de p’tites Américaines qui ne connaissaient pas autre chose que la chanson anglo-saxonne.

À moins, bien sûr, que ce ne soit là que le résultat des instructions du propriétaire Odré Lacombe…?

En un mot : c’est franchement terrifiant d’inculture.
À l’image du Québec tout entier de notre temps…

Et de négation de notre langue et de notre culture, en pays de Félix Leclerc et de René Lévesque.

La qualité du service varie aussi beaucoup selon le/la membre du personnel à qui on s’adresse. C’est quelquefois à la limite du respect. Voire, en-deçà.

Au total, rien pour fidéliser une clientèle. Et ce sont les multinationales du café, hélas, qui récoltent les conséquences de cette incurie généralisée.

Ce monsieur Lacombe aurait vraiment besoin d’aide dans l’administration de sa cabane. Et au plus vite.

Quant à l’hygiène (et Marie-Julie Berthelot, alias dame J-Rafe), je n’ose poursuivre…

Triste. Pour ne pas dire plus.

Car au départ j’étais réellement habité par un préjugé favorable pour ces multiples antennes des Brûleries en cité de Québec.

L.-J. Delacampagne

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