ÉLOGE À LA FRANCOPHONIE

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Semaine de la langue française
du 18 au 26 mars 2000
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éLOGE à LA FRANCOPHONIE

Rêve ou réalité! Chère Francophonie,
Tu infiltres mes sens d’une douce folie.
En ce printemps nouveau, en cette décennie,
Ma vie est devenue étrange rêverie.

Payerai-je d’audace ou de témérité,
En quelques impromptus, quelque sonnet osé?
Laisserai-je filer présage et préjugé
Pour ta fête louer en toute liberté?

Tu recevras des voeux, des créations nouvelles,
Des récits merveilleux, beaucoup de ribambelles,
Madrigaux et rondeaux, chansons et pastourelles
Qui Te rappelleront bien d’autres villanelles.

Les effluves du Nord ont touché les esprits
Des êtres isolés en ces lieux infinis.
Par ta grâce inspirés, ils ne sont plus maudits
De ce monde caché aux bonheurs que je vis.

étais-Tu au courant de cet avènement?
De nos jours quand on fête, on s’emballe gaîment.
On chante avec entrain, on danse allègrement,
Et à la fin du jour, on s’endort en rêvant.

J’ai revu cette nuit, ô merveilleux voyage,
Les peuples et nations de notre cher Village
Qui courent dans les prés pour Te porter hommage
Tels de saints voyageurs dans leur pélerinage.

Pour mieux te savourer, Toi qui nous ronsardises,
Mon appétit saura pécher de gourmandises
Et de tous les instants par tes rimes acquises
Les muses boufferont tes riches friandises.

Sur le chemin risqué des nouveaux découvreurs
Nos parents et amis attendent les faveurs
Des élus endormis sous le poids des frayeurs.
Laissons tomber nos peurs et moussons nos valeurs.

De tes jeux flamboyants je T’ai vu rayonner
Dans tous les fiers pays de la Francophonie
Qui ont uni leur voix à la Mère Patrie
Pour laisser nos enfants t’écouter et parler.

Du passé, du présent, Tu transcendes le temps.
Du futur, Tu seras le reflet de nos âmes.
Et de surprises comblé en ce nouveau printemps
Tu renais à la vie et d’amour Tu Te pâmes.