L’OLF REMET UN « MÉRITE DU FRANÇAIS » À LA FTQ

Semaine de la langue française
du 13 au 21 mars
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L’OLF REMET UN « MéRITE DU FRANçAIS » à LA FTQ

Dans le cadre de la Semaine du français et de la francophonie – la Francofête – qui
se déroule du 14 au 20 mars, l’Office de la langue française a remis un
"Mérite" à la FTQ, ainsi qu’une mention spéciale à l’un de ses syndicats,
pour leurs efforts soutenus dans la francisation des milieux de travail.

"Cette semaine est le moment de l’année où nous faisons le maximum d’efforts
pour sensibiliser nos syndicats et nos membres à l’importance du rôle qu’ils doivent
jouer dans le processus de francisation des milieux de travail, déclare M. René Roy,
secrétaire général de la centrale. Ce sont les travailleurs et les travailleuses qui
sont les véritables gardiens du français au travail et la FTQ est fière de le
rappeler."

Le "Mérite" décerné par l’Office récompense plus particulièrement le
travail de la table sectorielle des syndicats FTQ du domaine de l’aéronautique et de
l’aérospatiale. Depuis 1990, le service de la francisation de la centrale réunit
régulièrement les membres syndicaux des comités de francisation de dix grandes
entreprises du secteur, afin de coordonner les efforts de promotion du français. Les dix
entreprises concernées, qui emploie près de 25 000 salariés, sont Canadair-Bombardier,
Pratt et Whitney, Air Canada, Spar Aérospatiale, CAE, Rolls-Royce, Marconi, Allied
Signal, Lucas et Robert Mitchell. Les syndicats de la FTQ qui y sont présents sont les
Machinistes (AIMTA), les Travailleurs de l’auto et de l’aérospatiale (TCA), le Syndicat
des communications, de l’énergie et du papier (SCEP) et le Syndicat des Métallos.

En même temps, l’Office de la langue française a attribué une mention spéciale à
la section locale 1244 du Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-FTQ), qui
représente le personnel de soutien de l’Université de Montréal. Ce syndicat a négocié
la formation d’un comité institutionnel portant sur l’analyse de la situation du
français en vue de l’adoption d’une politique linguistique à l’université.

La FTQ, la plus grande centrale syndicale québécoise, représente près d’un
demi-million de membres.

(Extrait d’un communiqué émis par la FTQ)