| Mardi, 19 décembre 2006 14:08 | DROITS DES TRAVAILLEURS QUÉBÉCOIS BAFOUÉS |
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- Les comités de francisation, à quoi bon?
L'expérience que notre correspondant décrit ici soulève plusieurs questions
et renforce les nombreux témoignages rappelant que la langue de travail à
Montréal et en Outaouais est encore trop souvent l'anglais en 2006. D'ailleurs,
la plupart des offres d'emploi des grands quotidiens et guichets emploi le
confirment. Nombre d'employeurs du Québec exigent la connaissance de l'anglais
pour travailler au Québec même si cette pratique est carrément illégale
puisqu'elle revient à nier les droits des travailleurs définis dans la Charte de
la langue française : « Les travailleurs ont le droit d'exercer leurs activités
en français. » Jean-Paul Perreault ************** J'ai bien reçu votre courriel du 1er décembre et vous voudrez bien m'excuser
pour la réponse tardive. Néanmoins, je vous donne l'autorisation de faire part de mon expérience à l'
OQLF, s'il vous plaît, je vous demanderais de ne pas dévoiler mon identité pour
les raisons que vous comprendrez bien évidemment. En vous souhaitant bonne réception, veuillez agréer, Monsieur Perreault,
l'expression de ma haute considération. XXXXXXX
********* (Le 18 décembre 2006) |
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| 28.05.2012 à 19h30 - GUY PERREAULT |