| Mardi, 01 mars 2005 17:54 | YVES MICHAUD |
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- «Chevalier» de l'Ordre national du Québec
Lettre ouverte Lettre que j'adressais ce matin à M. Michaud concernant l'article de Bernard Landry, publié dans le Devoir et la Presse, article qu'il faisait parvenir à ses amis et à ses sympathisants. Je pense que nous sommes tous sensibles à ce qui a été fait à ce «Grand Québécois», défenseur de notre langue et de notre culture, qui est comme nous un ardent promoteur de l'indépendance du Québec de langue française depuis de nombreuses années. Voilà ce que j'ai essayé de lui témoigner par ce court message. Salutations patriotiques, Jacques Bergeron Cher Monsieur Michaud, Je partage son opinion lorsqu'il vous suggère d'accepter le titre de «Chevalier» de l'Ordre national du Québec. Je suis certain que ce serait un beau pied-de-nez à ceux et celles qui vous ont condamné pour des paroles qui n'ont pas été dites. Ceci dit, il demeure que si la proposition indiquée dans l'article de Bernard Landry était acceptée (donc adoptée) par l'assemblée nationale, ce serait la reconnaissance de l'erreur de cette même assemblée qui n'enlèverait rien à l'odieux du geste posé et appuyé par un certain Lucien Bouchard et quelques comparses(puisqu'ils ont fait un mauvais coup)ce 14 décembre 2000, geste que nous avions dénoncé le même jour dans une lettre adressée à «Lucien 1er» lui demandant de remettre sa démission ce qu'il fit au début de l'année 2001. En terminant, vous me permettrez de souhaiter que M. Yves Michaud accepte la nomination de «Chevalier» de l'Ordre national du Québec, tout en continuant sa bataille afin d'être blanchi de l'infâme geste posé par l'Assemblée nationale ce 14 décembre 2001, afin d'empêcher qu'une personne soit candidate dans une assemblée générale d'une circonscr1ption électorale. Ce n'était pas, et ce n'est toujours pas, un geste qui honore celui qui a présidé à cette infamie digne des plus grands ennemis de l'indépendance du Québec de langue française. Cher monsieur Michaud, il faut accepter toutes les nominations qui viennent contrer le geste posé par nos ami-e-s et nos ennemi-e-s, réuni-e-s dans un même geste condamnable. Salutations patriotiques, Jacques Bergeron Le 26 février 2005 |
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