Impératif français
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UN RIDICULE MONSTRUEUX Version imprimable Suggérer par courriel
28-11-2005
et - Raison sociale d'un mauvais goût abyssal

à : Cette adresse de courriel est protégé contre les robots collecteurs de courriel, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ; Cette adresse de courriel est protégé contre les robots collecteurs de courriel, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir ; Cette adresse de courriel est protégé contre les robots collecteurs de courriel, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Un commentaire général à « Monster.ca » et « Monster.fr »,

Re : http://contenu.monster.ca/ et-ou http://francais.monster.ca/about/
ainsi que : Cette adresse de courriel est protégé contre les robots collecteurs de courriel, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir et Cette adresse de courriel est protégé contre les robots collecteurs de courriel, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

cc : Le journal Le Devoir, l'antenne France Culture, les sites Impératif français et Défense de la Langue française

Ayant déjà aperçu votre publicité en maints endroits sur internet (dont le site de France-Culture: http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture/programmes/), voilà que c'est Le Devoir (http://ledevoir.com/) que vous «envahissez»...

Or je trouve votre raison sociale d'un mauvais goût abyssal, et pour tout dire rebutant. à croire que c'est un(e) enfant de quatre ans (américain, par surcroît) - An American Child, quoi - qui a longuement "réfléchi" avant de se voir illuminé par cet éclair de génie de la mercatique.

Cela dit, il est possible que l'entreprise soit d'origine anglo-saxonne, ce qui assurément n'est pas un mal ou une tare; d'où une appellation qui ne soit pas française. Or, bien que ce ne soit pas l'essentiel ici de mon propos, je ferai remarquer qu'il est respectueux qu'une entreprise, d'où qu'elle soit, s'adressât à ses clientèles, selon les territoires, dans la langue de celles-ci. Et ce jusque dans sa propre dénomination, si le nom est par trop associé à une langue qui ne prévaut point sur lesdits territoires nationaux. La planète - même si cette lapalissade ne semble pas évidente pour tous -, ce n'est pas only les United States of America.

Bien sincèrement, et cela sans connaître vraiment vos qualités et compétences à titre de firme d'embauche (et ici se situe le coeur de ce message à votre endroit), d'emblée il m'est impossible de faire confiance à une entreprise qui révèle un mauvais goût si profond dans ses manières en s'affublant d'un nom pareil. Et je ne parle pas de la mascotte, ou icône, sidérante, des lieux.

En vous côtoyant, j'ai l'impression tout carrément d'avoir quatre ans.
Ou d'être un déficient intellectuel qui, a quarante ans, raffole toujours de Hulk.
En bandes dessinées à la télévision...

J'ai peut-être tort, il est vrai. Et peut-être constituez-vous une compagnie fiable et de haut professionnalisme. Mais cela dit, et je le regrette, et le répète, il m'est viscéralement impossible de faire confiance à une maison d'affaires qui fait preuve dans l'oeuf d'un pareil ridicule.

D'un ridicule monstrueux.

Quand on fait preuve d'un manque de jugement semblable dès le premier pas, c'est beaucoup exiger du client potentiel que de croire qu'il a à faire avec une entreprise sérieuse et à des gens professionnels et compétents.

En outre, il est bien dommage que des espaces de culture comme Le Devoir et France Culture s'associassent ainsi à des manières ou des procédés qu'il faut bien, hélas, qualifier de peu recommandables.

Salutations,

Marcelin Gélinas
En pays québécois
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(Le 25 novembre 2005)