| Lundi, 28 novembre 2005 14:57 | PRATIQUES D'EXCLUSION AU CANADA ANGLAIS |
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- Les Québécois et les francophones en financent les conséquences.
L'enseignement du français aux fonctionnaires du gouvernement du Canada coûte 120 millions de dollars ! Note d'Impératif français - La popularité de la négation de la francophonie
canadienne au sein de la fédération canadienne oblige les contribuables
québécois et francophones à financer une grande partie des coûts exorbitants
selon la nouvelle suivante diffusée par Radio-Canada et Le Droit. De plus, ce
sont souvent les fonctionnaires francophones qui doivent accomplir le surplus de
travail causé par le départ en formation de leurs collègues unilingues anglais,
pour ne pas dire en vacances! Sans compter qu'un très grand nombre de ces
fonctionnaires unilingues anglais réintégreront leur poste à la fin de leur
formation, toucheront une prime et continueront à imposer l'anglais comme langue
de travail. De plus, selon le dernier rapport du Secrétariat du Conseil du Trésor dont des extraits sont publiés ci-dessous, ce n'est pas demain la veille que cette simple exigence sera remplie puisque 5 400 fonctionnaires ont toujours le privilège d'occuper des postes bilingues au sein de la fonction publique fédérale tout en étant EXEMPTéS de satisfaire aux exigences linguistiques, et que 2 300 autres ne remplissent pas les conditions linguistiques de leurs postes bilingues, sans parler de ceux dont les dossiers sont « incomplets » dans ce domaine! Pour que cessent ces pratiques dispendieuses et discriminatoires, le
gouvernement fédéral doit rendre obligatoire à l'embauche ou dès la promotion
dans un poste bilingue la connaissance du français. Nouvelle extraite du site de Radio-Canada le lundi 14 novembre 2005 : Langues officielles Ottawa dépense au moins 60 millions de dollars par année pour que ses fonctionnaires apprennent le français, et les résultats sont loin d'être satisfaisants de l'aveu même du gouvernement. Ce sont les conclusions d'un rapport daté de janvier 2004 dont la Presse canadienne a obtenu copie grâce à la Loi d'accès à l'information. Les auteurs du rapport ajoutent que le montant de ces dépenses double et atteint 120 millions si l'on tient compte du coût de remplacement des employés en formation. Malgré tout l'argent dépensé, la commissaire aux langues officielles, Dyane
Adam, soutenait il y a quelques mois que le bilinguisme était pratiquement au
point mort dans les services gouvernementaux. ************************ Situation linguistique des titulaires Ce tableau porte sur la situation linguistique des titulaires de postes devant servir le public dans les deux langues officielles. Les deux catégories Satisfont et Ne satisfont pas sont définies dans la descr1ption du tableau 4.
Situation linguistique des titulaires Ce tableau fait état de la situation linguistique des titulaires de postes bilingues qui offrent seulement des services internes à la fonction publique, c'est-à-dire les postes dont les fonctions incluent la prestation dans les deux langues officielles de services personnels (par exemple, la paye) ou de services centraux (par exemple, les bibliothèques), dans la région de la capitale nationale et dans les régions désignées bilingues aux fins de la langue de travail selon la Loi*. Les deux catégories Satisfont et Ne satisfont pas sont définies dans la descr1ption du tableau 4.
Adresses utiles : Mauril Bélanger Dyane Adam Reg Alcock Liza Frulla (Le 27 novembre 2005) |
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| 28.05.2012 à 19h30 - GUY PERREAULT |