| Mercredi, 08 décembre 2004 16:03 | LES SOLDES D'APRÈS NOËL |
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- Abandon de l'expression "Boxing Day".
LASULF a suggéré lan passé à Transcontinental dabandonner lexpression « Boxing Day » sur son Publi-Sac et dannoncer plutôt les soldes daprès Noël. Les éditions INFOPRESSE viennent denvoyer le communiqué suivant : Un Publi-Sac pour les soldes daprès Noël Transcontinental profite du temps des fêtes pour lancer un cahier de ventes après-Noël dans ses Publi-Sac. Il sera distribué à 1,3 million dexemplaires les 23 et 24 décembre, à Montréal et à Québec. Les annonceurs ont jusquau 9 décembre pour réserver un espace publicitaire. La pleine page se vend 10 500 $ à Montréal et 4 150 $ à Québec, ou 13 650 $ pour les deux. Des demi-pages sont aussi offertes. Info et réservation : 1 866 832-5070. Voilà un bon coup de pouce pour Soldes daprès-Noël de la part de Transcontinental. MESSAGE AUX MéDIAS Quelques membres ont suggéré que lASULF sadresse aux médias en général pour les inviter à parler de lAprès-Noël pour les supersoldes du 26 décembre. LAssociation vient dadresser un message dans ce sens à environ 300 médias au Québec : stations de radio, stations de télévision, journaux locaux et périodiques. Voilà! BRICK ET BOXING DAY La société américaine BRICK vient de sétablir à Montréal. Elle a déjà eu le temps de faire de la publicité pour « Boxing Day ». LASULF sest empressée de linviter à utiliser une expression française. Brick explique qu'il est trop tard pour corriger la situation cette année. Toutefois, l'ASULF va lui faire un rappel en 2005. INTERVENTION DE DERNIèRE HEURE Monsieur Sylvain TOUTANT Monsieur le Président, Votre société a fait paraître dans les journaux du 7 décembre courant un résumé des offres patronales au syndicat de son personnel en grève. Nous désirons vous faire une suggestion dordre linguistique. Il est fait mention des « employés réguliers » dans votre lettre aux employés. Cette expression vient sûrement de la convention collective. Elle est un calque de « regular employees »; il sagit, en français, des « employés permanents ». Nous vous renvoyons à tous les dictionnaires français, aux dictionnaires français-anglais et à bien des ouvrages ou lexiques qui traitent des relations du travail. Nous mentionnons en particulier le Vocabulaire des conventions collectives de lOffice québécois de la langue française, le Grand dictionnaire terminologique de lOffice et le Multidictionnaire de Marie-éva de Villers. Vu que vous êtes en négociations et que vous avez du temps, nous vous suggérons de vérifier cette suggestion avec votre conseiller juridique, den parler au syndicat, qui devrait normalement être daccord avec vous sur un point comme celui-là, et de corriger cette faute de français. C'est une opération facile à faire, sans aucune incidence juridique, et qui demande très peu de temps. Ce faisant, vous donnerez lexemple du souci de la correction de la langue. Noblesse oblige! Vous êtes une émanation de létat. Cette suggestion est faite dans un but constructif, est-il besoin de la mentionner, et non pour faire la leçon. Veuillez croire, Monsieur le Président, à nos salutations distinguées. Le président, Robert AUCLAIR (418) 654-1649 c.c. Me Gilles Touchette, avocat Ce message est envoyé par l'Association pour le soutien et l'usage de la
langue française (ASULF). Boîte postale 10450 Sainte-Foy (Québec) G1V 4N1 (Le 8 décembre 2004) |
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| 28.05.2012 à 19h30 - GUY PERREAULT |