| Lundi, 08 décembre 2003 16:29 | UQO POUR UNIVERSITÉ DU QUÉBEC EN OUTAOUAIS OU EN ONTARIO ? |
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UQO pour UNIVERSITé DU QUéBEC EN OUTAOUAIS ou EN ONTARIO ?
LUQO a choisi dutiliser les ressources mises à sa disposition pour offrir des programmes en anglais. Selon un rapport préparé par un groupe de travail en faveur de la formation en anglais (http://www.uqo.ca/direction-services/vrer/francais-uqo.asp), 60 % des étudiants inscrits aux trois programmes offerts en anglais à lUQO ne sont pas anglophones. Dans un programme, le DESS exécutif CMA, certaines années, cest même 100 % des étudiants qui sont francophones ! Dans une université de langue française, certains professeurs francophones sont tenus denseigner en anglais à des étudiants francophones ! Le délire anglicisant et dévalorisant des concepteurs et promoteurs de ces programmes ne fait pas de doute ! LUQO a même lintention doffrir de nouveaux programmes du même acabit et de bilinguiser les services quelle offre à la communauté étudiante : «Loffre de programmes en langues autres que le français doit saccompagner de services appropriés (services au comptoirs, formulaires, etc.) dans la langue dusage des étudiants (lire en anglais !) de ces programmes, ce qui suppose des ajustements en conséquence de lorganisation du travail des personnels impliqués auprès de ces étudiants.»
Pourtant il est connu que la région outaouaise est insuffisamment desservie en programmes détudes universitaires en français de premier, deuxième et troisième cycles : «Loffre de formation universitaire en français est globalement moitié moindre en Outaouais quand on la compare aux trois autres régions, Saguenay-Lac‑Saint-Jean, Mauricie, Estrie. à sen tenir aux diplômes traditionnels que sont le baccalauréat, la maîtrise et le doctorat, les chiffres sont éloquents : les 18 baccalauréats en Outaouais sont loin des 33, 38 et 35 des trois autres régions; les 6 maîtrises outaouaises seffacent devant leurs 14, 19 et 44 maîtrises; finalement lunique doctorat outaouais ne fait pas le poids devant les autres respectivement au nombre de 6, 9 et 23.» (Mémoire dImpératif français à la Commission des états généraux) LUQO doit abandonner toute idée de développer davantage sa programmation anglophone, ne pas investir un sou dans le développement de services en anglais et mettre rapidement fin à ses programmes en anglais, pour plutôt concentrer tous ses efforts à combler le retard de sa programmation afin de mieux desservir la population de lOutaouais. Lhistoire du développement de lentrepreneuriat francophone au Québec au cours des 30 dernières années montre bien que la réussite en affaires tant au plan national quinternational, est compatible avec des études universitaires de qualité en français.
Source : Impératif françaisRecherche et communications Tél. : (819) 684-8460 (Le 8 décembre 2003) ********************************** LUniversité du Québec en Outaouais propose dabandonner sa mission duniversité au service du développement de la communauté francophone de lOutaouais
Un comité consultatif sur la formation en anglais à lUQO a remis son rapport en septembre 2003 (voir à ladresse suivante : www.uqo.ca/direction-services/vrer/francais-uqo.asp). Ce rapport trace le bilan de lexpérience des programmes denseignement en anglais à lUQO, essentiellement aux études avancées en administration et sciences comptables, et propose délargir ce type doffre de formation à dautres programmes de deuxième et de premier cycles et doffrir (aux comptoirs dinscription, de la bibliothèque, etc.) les services et formulaires en anglais.
Ces propositions doivent être dénoncées car lUQO, même si elle ne parvient pas à offrir tous les services dune vraie université en français aux étudiants, propose de puiser dans ses ressources déficitaires pour desservir une clientèle anglophone ontarienne pour une bonne part et francophone en voie dassimilation dautre part. Rappelons que le recensement de 1996 indique que les Franco-Ontariens sassimilent à un taux de 24,7 % à langlais. Même du côté québécois de lOutaouais, le français a peu de force dattraction et le solde des transferts linguistiques y est négatif : pertes respectives de 574 et de 290 francophones dans la Région Métropolitaire de Recensement Hull en 1991 et 1996 comparativement à des gains de 4 448 et de 4 730 personnes pourt la langue anglaise aux mêmes dates de recensement.
La situation frontalière de lUQO et le bilan du bilinguisme chez les Franco-Ontariens comme conduisant à une forte assimilation à langlais aurait pourtant dû inciter lUQO à rejeter cette voie de développement et à favoriser au contraire son rôle de promotion dune communauté francophone fière et sépanouissant dans toutes les sphères dactivité. Il nous semble que la priorité demeure la promotion dune instruction de haute qualité pour les francophones. Ceux-ci étant de toute façon toujours plus bilingues que les anglophones.
Nous présentons six raisons justifiant de faire de lUQO un instrument au service du développement de la communauté francophone de lOutaouais et non pas un instrument dassimilation.
1- LUQO plaide que linternationalisation exige des programmes en anglais. LUniversité de Montréal est beaucoup plus une université active au plan international que lUQO et elle a pourtant adopté une politique linguistique qui fait du français la seule langue denseignement et de travail au premier cycle et aux cycles avancées, la seule exception notable étant pour les cours de langues ou cours dispensés dans un pays anglophone. 2- LUQO plaide la nécessité de langlais dans un contexte daffaires international. Le même contexte prévaut pour les étudiants de lUniversité de Montréal et cette université ne se croit pas obligée de contribuer à lassimilation des francophones. Par ailleurs, les étudiants québécois ont vu leur formation en anglais améliorée ces dernières années au primaire et au secondaire. De plus, la situation de lemploi des francophones dans la capitale fédérale montre que les universitaires formés au Québec trouvent de lemploi dans la fonction publique fédérale et dans le secteur privé ontarien. Il ny a donc pas de problème majeur avec leur anglais. Les étudiants universitaires québécois qui pensent éprouver des problèmes en anglais peuvent aussi prendre 3 cours libres en anglais dans le cadre de leur formation universitaire à lUQO. 3- LUQO présente encore une programmation largement déficitaire en français. Elle est une des universités les moins développées de toutes les universités du Québec, et ce, malgré un bassin de population beaucoup plus important que celui des universités de Sherbrooke, de Trois-Rivières et de Chicoutimi. En fait, encore aujourdhui, les étudiants de lOutaouais qui veulent suivre les nombreuses formations non offertes à lUQO, doivent fréquenter lUniversité dOttawa, soit sexpatrier à Montréal, région où plusieurs demeurent à la fin de leurs études, marquant ainsi une perte de ressources humaines qualifiées pour la région de lOutaouais. Pour ce qui est des cours de lUniversité dOttawa, plusieurs ne sont plus offerts quen anglais après la deuxième année du baccalauréat, ou sont si rarement offerts en français quun étudiant qui ne veut pas retarder ses études doit les suivre en anglais.
LUQO offre seulement 18 programmes de baccalauréat par rapport à 35 à lUniversité de Sherbrooke, à 33 à Chicoutimi et à 38 à Trois-Rivières. Les mêmes ordres de grandeur se retrouvent pour les programmes de certificats. Aux études de deuxième cycle, la situation est encore plus catastrophique. LUQO offre 6 maîtrises, contre 44 à Sherbrooke, 19 à lUQTR et 14 à lUQAC. Au doctorat, on en compte un seul à lUQO (deux en septembre 2004) contre 23 à Sherbrooke, 9 à lUQTR et 6 à lUQAC. (Source : Plan stratégique de développement de léducation en Outaouais). Dans son projet duniversité en anglais, lUQO plaide la nécessité daccroître ses clientèles étudiantes. Lurgence et le bon sens devraient pourtant lamener à considérer que les plus grands gains de clientèles sont à faire avec le développement de sa programmation en français, comme lexpérience des autres universités le montre, dautant plus que la région de lOutaouais compte plus de population, et une population plus jeune, que les régions de Sherbrooke, Trois-Rivières ou Chicoutimi.
4- Lexpérience des programmes anglais de lUQO en gestion de projets, DESS exécutif CMA et MBA en services financiers confirme les pires craintes. En effet, depuis 1995, 50 % de la clientèle de ces programmes en anglais est constituée de francophones. Dans le cas du programme Exécutif CMA, cest même 100 % de la clientèle du programme anglophone qui est constituée de francophones. Ce programme na été offert que deux fois en français, contre 3 fois en anglais, faute dun nombre suffisant dinscrits, avec pour résultat quon a « incité » des étudiants qui désiraient le suivre en français, à le suivre dans sa version anglaise. Sinon, ils auraient pu attendre des années afin de terminer leur formation ! De façon prévisible, pour tous ces programmes, il ny a eu que 0,7 % danglophones (5 / 699) qui ont suivi la formation dans la version française du programme (Document UQO, p. 9-10).
Les raisons avancées par certains des francophones sondés par lUQO pour expliquer leur choix de suivre la version anglaise du programme indiquent bien le processus dassimilation en cours : Ils font valoir quil leur apparaît plus « rentable » détudier en anglais, quils doivent travailler en anglais, que le français nest pas la langue des affaires, « Its better in English - economical view » ... Des énoncés classiques des francophones du Québec qui persistaient encore dans la province au début des années 1960 et qui se reflètent encore aujourdhui en Outaouais par suite du sous-développement dune force économique en sol québécois. ça manifeste aussi léchec de la fonction publique canadienne à faire respecter le bilinguisme puisque 50 % des inscrits aux programmes détudes en anglais à lUQO travaillent dans le secteur public (on peut penser quil sagit essentiellement de la fonction publique fédérale vu son poids numérique dans la région). LUQO ne peut se cacher derrière lexcuse dun choix personnel que font ces individus matures. LUQO, comme institution daffirmation et de développement francophone, na pas à mal utiliser ses ressources au profit de ce mouvement dassimilation. LUniversité dOttawa et Carleton sen chargent déjà. Ces individus matures qui font le choix détudier en anglais plutôt quen français doivent aller exercer leurs choix personnels dans ces universités. LUQO doit plutôt permettre aux étudiants francophones de lOutaouais dexercer leur libre choix détudier en français à lUQO en développant une gamme complète de programmes en français. Pour le moment, plusieurs étudiants sont privés de cette liberté et sont contraints pour une bonne part détudier à Ottawa, en bonne partie en anglais. 5- Ce processus dassimilation des étudiants des programmes anglais se manifeste aussi chez les clientèles allophones dans leur travail et dans leur famille alors que le transfert de la langue maternelle vers la langue dusage se fait essentiellement dune langue « autre » vers langlais (Document UQO, p. 19). On parvient encore mal à comprendre comment lUQO peut ainsi bafouer si ouvertement lesprit de la Charte de la langue française du Québec. 6- Finalement, malgré le nombre encore limité de ces programmes en anglais à lUQO, la dynamique de langlicisation de lUniversité est déjà enclenchée. Le personnel en contact avec ces étudiants doit maintenant être bilingue pour accéder à des postes de soutien technique, les professeurs sont fortement incités à enseigner dans les deux langues, avec menace de se faire retirer le cours sils nacceptent pas de le donner dans les deux langues. On peut penser que dans ces programmes, lengagement des futurs professeurs posera comme exigence lenseignement dans les deux langues, on annonce déjà la nécessité de traduire tous les documents, le site Internet, etc. Des reculs pour le français comme langue de travail et des dépenses fortes dans une conjoncture où lUQO fait face à des problèmes budgétaires importants et où elle tarde à développer une programmation complète en français dune université digne de ce nom.
En conclusion, lUQO doit renoncer à toute idée de développer davantage sa programmation anglophone, ne pas investir un sou dans le développement de services en anglais et mettre fin graduellement à ses programmes en anglais, afin de concentrer tous ses efforts à combler le retard de sa programmation pour mieux desservir la population de lOutaouais. Lhistoire du développement de lentrepreneuriat francophone au Québec au cours des 30 dernières années montre bien que la réussite en affaires tant au plan national quinternational, est compatible avec des études universitaires de qualité en français.
Ce débat est dune importance cruciale et dépasse largement les murs de lUQO. Cest toute la communauté outaouaise qui doit sallier pour faire entendre raison à la direction de lUQO, que ce soit les élus municipaux, les associations daffaires et syndicales, les regroupements dartistes et les divers groupes sociaux. Il y va de notre développement économique et culturel et de notre capacité dattirer vers le français langue dusage, des immigrants dont le nombre ira croissant dans les prochaines années.
(Source : Nous avons reçu le document précédent par la poste) *************************** Lettre expédiée au Conseil dadministration de lUQO :
Le 5 décembre 2003
Membres du Conseil dadministration Université du Québec en Outaouais 283, boul. Alexandre-Taché C.P. 1250, succ. Hull Gatineau (Québec) J8X 3X7
Mesdames, Messieurs,
Nous apprenons que lUniversité du Québec en Outaouais préfère, selon un rapport préparé par un groupe de travail en faveur de la formation en anglais à lUQO, utiliser les ressources mises à sa disposition pour offrir des programmes détudes en langue anglaise et quelle envisagerait même en offrir de nouveaux.
Que les auteurs aient retenu comme titre du rapport «La formation en langues autres que le français (lire en anglais !) à lUQO» et choisi de retenir en conclusion les énoncés suivants comme étant «les plus forts, en termes consensuels» ne laissent aucun doute sur les visées anglicisantes et assimilatrices de lUQO (ou pour le moins de ces auteurs !) dans une région déjà trop aux prises avec ces problèmes:
«Loffre de programmes actuelle en anglais, qui relève du secteur des sciences de la gestion, apparaît justifiée...»
«Loffre de programmes en langues autres que le français doit se faire...»
«Loffre de programmes en langue autres que le français (lire en anglais !) doit saccompagner de services appropriés (services au comptoirs, formulaires, etc.) dans la langue dusage des étudiants (lire en anglais !) de ces programmes, ce qui suppose des ajustements en conséquence de lorganisation du travail des personnels impliqués auprès de ces étudiants.»
«Les étudiants des programmes offerts en langues autres que le français (lire en anglais !) devraient pouvoir sintégrer à la communauté et à la vie étudiante.»
«Loffre dactivités en langue autres que le français (lire en anglais !) à lintérieur des programmes réguliers de lUniversité est encouragée...»
Involontairement ironiques, les statistiques publiées dans le rapport précisent que 60 % des étudiants, soit six sur dix, inscrits aux trois programmes offerts en anglais à lUQO ne sont pas anglophones. Dans un programme, le DESS exécutif CMA, cest même 100 % des étudiants qui sont francophones certaines années ! Dans une université de langue française, des professeurs francophones sont tenus denseigner en anglais à des étudiants francophones ! Le délire anglicisant et dévalorisant des concepteurs et promoteurs de ces programmes ne fait pas de doute !
LUniversité du Québec a été créée dans la foulée des manifestations monstres «McGill français» afin de doter la société québécoise dune autre université de langue française et non dune autre université anglicisante, ce rôle étant encore aujourdhui, très bien rempli par les universités anglophones McGill, Bishop et Concordia ! Et lorsque lUniversité du Québec a décidé douvrir un centre détude, et plus tard une constituante, en Outaouais, lobjectif était de doter la région dune université au service du développement de la communauté francophone en Outaouais et non de la communauté anglophone laquelle, faut-il le rappeler, est amplement bien desservie par les universités anglophones du Québec et de la région ontarienne voisine.
Pourtant il est connu que la région outaouaise est insuffisamment desservie en programmes détudes universitaires en français de premier, deuxième et troisième cycles comme le confirment les extraits suivants des mémoires préparés par Impératif français présentés à la Commission des états généraux sur lavenir de la langue française au Québec et à la Ville de Gatineau : La faiblesse de loffre de formation postsecondaire en français est notoire en Outaouais. Cest dautant plus déplorable quune offre de formation équivalente à celle que commanderait son poids démographique permettrait de combattre plus efficacement lacculturation qui frappe la région outaouaise. Des quatre régions comparées (Tableau 1), lOutaouais est non seulement la plus populeuse avec ses 307 441 personnes, mais elle est aussi celle qui compte le pourcentage le plus important de population de moins de 30 ans, soit 41,5 %.
Tableau 1
Source : Institut de la statistique du Québec, 1996. Normalement donc, loffre de formation universitaire et collégiale en Outaouais devrait au moins équivaloir à celle des trois autres régions, Saguenay-Lac‑Saint-Jean, Mauricie et Estrie, qui lui ressemblent par la population en général et par la population de moins de 30 ans. Le portrait est pourtant bien différent. Loffre de formation universitaire en français est globalement moitié moindre en Outaouais quand on la compare aux trois autres régions. à sen tenir aux diplômes traditionnels que sont le baccalauréat, la maîtrise et le doctorat, les chiffres sont éloquents : les 18 baccalauréats en Outaouais sont loin des 33, 38 et 35 des trois autres régions; les 6 maîtrises outaouaises seffacent devant leurs 14, 19 et 44 maîtrises; finalement lunique doctorat outaouais ne fait pas le poids devant les autres respectivement au nombre de 6, 9 et 23.
Tableau 2
Source : Plan stratégique de développement de léducation en Outaouais, p. 97. Cette importante inégalité entre loffre de formation universitaire en Outaouais et celle des régions comparables a des conséquences : certains devant abandonner leurs études, dautres vont chercher ailleurs au Québec ou à lextérieur du Québec ce que la région ne leur offre pas. Dans les circonstances, nous faisons nôtres les conclusions du document ci-annexé à savoir que :
«... lUQO doit abandonner toute idée de développer davantage sa programmation anglophone, ne pas investir un sou dans le développement de services en anglais et mettre fin graduellement à ses programmes en anglais, afin de concentrer tous ses efforts à combler le retard de sa programmation afin de mieux desservir la population de lOutaouais. Lhistoire du développement de lentrepreneuriat francophone au Québec au cours des 30 dernières années montre bien que la réussite en affaires tant au plan national quinternational, est compatible avec des études universitaires de qualité en français »
et nous vous prions de nous communiquer les mesures que vous entendez adopter à cet égard.
Il serait tragiquement ironique que lUQO soit obligée de changer à nouveau son nom et que lUniversité du Québec en Outaouais devienne lUniversité du Québec en Ontario. Il est vrai que les auteurs du rapport incriminé seraient heureux de pouvoir dire quaprès tout, lUniversité ne change pas son sigle.
Nous vous prions également dagréer, Mesdames, Messieurs, nos salutations distinguées.
Le président,
Jean-Paul Perreault
Quelques adresses utiles :
Monsieur Pierre Reid Ministre de léducation
Monsieur Benoît Pelletier Ministre responsable de lOutaouais
Madame Pauline Marois Députée de lopposition
Monsieur Francis Whyte Recteur Université du Québec en Outaouais
Monsieur Denis Dubé Vice-recteur à lenseignement Université du Québec en Outaouais
Association générale des étudiant(e)s Université du Québec en Outaouais
Syndicat des chargé(e)s de cours Université du Québec en Outaouais
Syndicat du groupe professionnel Université du Québec en Outaouais
Syndicat des professeur(e)s Université du Québec en Outaouais
Association des diplômé(e)s Université du Québec en Outaouais |
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| 28.05.2012 à 19h30 - GUY PERREAULT |