| Mercredi, 12 décembre 2001 19:56 | PLAIDOYER POUR LA LANGUE FRANÇAISE |
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PLAIDOYER POUR LA LANGUE FRANçAISE Toutes les richesses de notre langue n' effacent pas sa vulnérabilité. En Suisse, tout citoyen peut s' exprimer par la parole ou par l' écrit, ce qui devrait, en principe l' inciter à assurer la sauvegarde de notre langue. Je parle, ici, du français. Certes, il faut garder au langage toute sa spontanéité. Bien sûr, dans l' optique d' une certaine élégance, on pourrait veiller à soigner davantage la forme. Oui, mais... Et le recours abusif à des anglicismes, qu' en faisons-nous ? Cette pratique s' est replantée dans notre langue d' où , en plus solécisme consistant à imiter un tour syntaxique relevant de l' anglais. Et, attention ! Les mêmes mots, dans nos langues respectives, n' ont pas toujours le même sens. Le problème est donc triple : de vocabulaire, d' orthographe et de sémantique. N' oublions, toutefois, pas que certains anglicismes sont d' origine latine si bien qu' ils ne nuisent pas à la beauté de note langue. Nous devons, par ailleurs, être conscients des pièges que destine parfois la réalité médiatique au français, notre mission étant de veiller à sa sauvegarde. Ce n' est pas une sinécure. En définitive, le meilleur moyen de défendre la français est de garder sans cesse à l' esprit que toutes les richesses de notre langue n' effacent pas sa vulnérabilité. Donc, agissons en conséquences. Pierre G. Théus (Ce texte a déjà été publié dans la Tribune de Genève) (12 décembre 2001) |
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| 28.05.2012 à 19h30 - GUY PERREAULT |