| Mercredi, 29 novembre 2000 21:46 | TENTATIVES PARTISANES DE MANIPULATION POLITICIENNE |
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Le 19 décembre 1997 TENTATIVES PARTISANES DE MANIPULATION POLITICIENNE
Le 30 septembre 1996 le Gouvernement du Canada a saisi la Cour suprême des trois questions suivantes: 1- L'Assemblée nationale, la législature, ou le gouvernement du Québec peut-il, en vertu de la Constitution du Canada, procéder unilatéralement à la sécession du Québec du Canada ? 2- L'Assemblée nationale, la législature, ou le gouvernement du Québec possède-t-il, en vertu du droit international, le droit de procéder unilatéralement à la sécession du Québec du Canada ? à cet égard, en vertu du droit international, existe-t-il un droit à l'autodétermination qui procurerait à l'Assemblée nationale, la législature, ou le gouvernement du Québec le droit de procéder unilatéralement à la sécession du Québec du Canada ? 3- Lequel du droit interne ou du droit international aurait préséance au Canada, dans l'éventualité d'un conflit entre eux quant au droit de l'Assemblée nationale, de la législature, ou du gouvernement du Québec de procéder unilatéralement à la sécession du Québec du Canada ? Monsieur Alain Pelet, Président de la Commission du droit international des Nations Unies, a émis un avis sur ces trois questions. Voici résumées, les principales observations de monsieur Pelet, professeur à l'Institut d'études politiques de Paris. Selon le Président de la Commission du droit international des Nations Unies, le droit des peuples coloniaux à l'indépendance ne repose pas sur un fondement consensuel :
En conclusion, le Président de la Commission du droit international, le professeur Alain Pelet, déclare en parlant du principe d'effectivité :
Spécialiste en droit international public, monsieur Pelet ajoute à la fin de son avis le commentaire suivant:
Cet avis revête toute son importance puisqu'il est émis par nul autre qu'un spécialiste en droit international public, le Président de la Commission du droit international des Nations Unies. Monsieur Alain Pelet. Son commentaire sur la tentative trop voyante de manipulation politicienne remet sérieusement en cause, une autre fois, la crédibilité du Gouvernement du Canada et de certains politiciens, la validité de toute la démarche, l'impartialité de la Cour suprême du Canada, etc. Néanmoins, les observations du Président ont une grande valeur pour l'avenir des Québécois. Le Canada devra s'y faire ! Vos commentaires : Jean-Paul Perreault P.S. L'avis de Monsieur Alain Pelet peut être obtenu à la Cour suprême du Canada à Ottawa |
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| 28.05.2012 à 19h30 - GUY PERREAULT |