| Dimanche, 17 décembre 2000 20:48 | EN MARGE DE L'AFFAIRE MICHAUD |
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EN MARGE DE L'AFFAIRE MICHAUD
*********Quelques extraits de cette première référence : «Au fil des années, la mémoire du passé, la mémoire de la Shoah se sont imposées jusqu'à parfois étouffer, aujourd'hui, la vie. Jusqu'à légitimer une étonnante tendance à la victimisation. C'est ainsi que, dans un Occident où l'antisémitisme est actuellement loin de représenter un quelconque danger pour le quotidien des juifs, on traque chaque mot suspect, chaque phrase, le moindre cyberdérapage. On n'a jamais revêtu les habits de la victime avec autant de complaisance que maintenant. Peut-on ouvrir un périodique juif sans y lire un article sur l'antisémitisme ou la Shoah?» «La victimisation immunise le juif contre toute critique et immunise par là
même Israël. «Ses entrepreneurs publics veillent sur son temple. A la pratique religieuse, aux devoirs du culte, se substitue l'incontournable devoir de mémoire. L'unicité de la Shoah est offensivement brandie, quitte à occulter d'autres génocides, âprement distingués de celui des juifs. Elle joue un peu le rôle, dans cette nouvelle religion séculière, de l'élection du peuple juif dans la religion traditionnelle.» «De leur côté, face aux victimes et à leurs descendants, les bien-pensants expient en ranimant la flamme du souvenir. La presse non juive, les intellectuels, les politiciens, dans une sorte de désir de purification, s'immiscent dans un culte qui renforce la victimisation des adeptes de la nouvelle religion et leur confère, en dernière analyse, le statut de juifs. Le cercle est vicieux, on n'en sort pas.» Tout le texte est accessible à l'adresse Internet suivante : (Le 17 décembre 2000)
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