| Mercredi, 20 juin 2012 17:11 | LA LANGUE (ÉTERNELLEMENT) FOURCHUE (DE GESCA) |
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Bonjour monsieur Marc Cassivi, chroniqueur à La Presse (of Mount Treal), Réf. : http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/marc-cassivi/201206/16/01-4535656-la-langue-dariane.php Je suis consternée de constater, une fois de plus, que vous ne comprenez rien à la question linguistique dans le cadre québécois. Vous confondez tout. Tout le temps. Reste à savoir si le vous faites sciemment, pour vous rendre agréable aux « maîtres » du journal où vous 'plumez', par exemple, ou tout bêtement (sans vouloir vous insulter) par indigence intellectuelle (au plan contenu ou au plan compréhension/argumentation. Voire les deux). Incompétence ou malhonnêteté intellectuelle, quoi. Alors permettez-moi de vous proposer la lecture de ce court texte, qui en dit beaucoup en peu de phrases (ça vous fera un « fond(s) », en quelque sorte) : http://www.vigile.net/Les-Bilinguistes-Grands-sorciers Décidément, les journaux de Gesca - en pleine démocratie ! (pour ce qu'il en reste, il est vrai, avec les régimes à la fois autoritaires et profondément corrompus auxquels nous sommes soumis depuis quelque dix ans) - c'est de la propagande à perpétuité. Y compris par le truchement des plus obscurs chroniqueurs. 15,000 ans d'homo sapiens sapiens (de mensonge, de travestissement des faits, d'endoctrinement... aussi, hélas) pour en arriver là. C'est à crier sinon à écumer de colère. Or la frustration tout azimut (vis-à-vis du politique, du social, de l'économie... du linguistique également) s'amplifie à telle enseigne que je crains de plus en plus en plus la violence. Généralisée. Comme s'il s'agissait désormais de la seule voie d'issue. C'est-à-dire : la fuite en avant. Ce que au reste, il faut bien le dire, semblent souhaiter nos gouvernements autoritaires : provoquer la violence pour mieux cautionner la leur. Sommes-nous donc, à grande échelle, en voie de reproduire les années Trente...? Et la malhonnêteté intellectuelle des grands médias (les André Pratte et autres Alain Dubuc, sinon les Marc Cassivi, à la clé; et c'est vous qui parlez de « fanatisme » !!! On croit rêver) y contribuent pour une très - très - large part. Quel extraordinaire aveuglement. Mais on est dans son confort, n'est-ce pas, monsieur le chroniqueur. C'est-à-dire celui qui - Ô horreur ! - ne partage pas mon fanatisme. Hélène Pisier, |
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