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Hé, toi vieil homme anglais, mon ami de parcours il faut que je te parle
Tu parles une langue facile, remplie pour la moitié des mots de notre français Donnés par les Normands, du royaume de France, qui fondèrent ton pays en 1066.
Tu parles une langue facile, mais moi aussi j’en parle une belle, vaste et harmonieuse, Construite d’une façon qui dit et va au fond des choses, et des idées, précise et ciselée Comme un diamant bleu, qui rayonne aux quatre coins du globe, mais qui reste encore Dédiée au luxe de la culture et de la connaissance.
Hé toi le fier Anglais qui aurait aimé dominer la planète entière, pourquoi ne fais-tu pas l’effort d’apprendre le Français? Aurais-tu peur de découvrir un autre continent? Une autre manière de penser? Une autre civilisation? Cet autre continent se nomme connaissance, culture et poésie, histoire et littérature Non pas qu’en bel Anglais cela n’existe pas, mais à côté de chez toi, existe un continent Sur lequel tu refuses d’explorer le langage, prenant bien pour normal Que tous ces étrangers se doivent d’apprendre l’anglais, qui se voudrait mondial. Car après tout, dis-tu, à quoi bon m’enrichir de cette autre culture, mais oui je sais je sais Mon Dieu est mon Droit, mais cela me suffit..
Sais tu qu’en ton pays, de l’Irlande jusqu’en Galles en passant par l’Écosse, des peuples Dominés, s’en veulent quitter l’anglais imposé par la force pour revivre à nouveau en leur langue maternelle? Hô vieil. ami Anglais unilingue au soir de ta gloire de Britanniques vainqueurs, Ayant étouffés, massacrés, oubliés les cultures locales, imposant de partout, the british way of life Des peuples acculturés, fatigués peu british, viendront se ressourcer, à l’ombre du Français calme Doux et serein et libre, mais surtout pas imposé…
Et nous dirons enfin à tous nos frères soumis, apprends donc le français, et retrouve ta gloire Dans ta langue d’origine, apprends à dire je t’aime, oh toi mon frère humain, qui n’à que tes racines Fussent-elles enterrées depuis ces derniers siècles, nous saurons nous Français, te les leur faire refleurir Va-t’en mon vieil ami anglais qui m’a soumis, je ne me fâche pas, je ne me venge pas, Mais il est temps enfin, qu’à l’aube de ce siècle, tu comprennes bien enfin Que j’ai le droit souverain de vivre heureux chez moi en étant, qui je suis Conforme à mes racines, qui sont mon ADN, et ma preuve d’identité Inaliénable, unique, capable de jaillir, afin de mieux renaître
Ton vieil ami Français, et fier de l’être…
Michel LACAUX France
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