Articles – Impératif français http://www.imperatif-francais.org Organisme culturel de recherche et de communication voué à la promotion de la langue française, de la culture d'expression française et de la francophonie. Sat, 21 Jul 2018 11:41:24 +0000 fr-FR hourly 1 http://www.imperatif-francais.org/wp-content/uploads/2016/01/cropped-Logo-F-Impératif-français-transparent-32x32.png Articles – Impératif français http://www.imperatif-francais.org 32 32 59564503 Allo? L’Office québécois de la langue française? Est-ce qu’il y a quelqu’un? http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/allo-loffice-quebecois-de-la-langue-francaise-est-ce-quil-y-a-quelquun/ http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/allo-loffice-quebecois-de-la-langue-francaise-est-ce-quil-y-a-quelquun/#respond Sat, 21 Jul 2018 11:41:24 +0000 http://www.imperatif-francais.org/?p=20350 Nous venons de recevoir les commentaires suivants d’un de nos lecteurs que nous reprenons à notre compte en les commentant et en les diffusant.

Montréal, ville anglaise selon la Ville et Valérie Plante contribue de plus en plus à cette situation

On a souvent reproché à la mairesse de Montréal de donner trop de place à l’anglais lors de ses sorties publiques. Voilà maintenant qu’elle se cherche un attaché de presse qui doit avoir  « d’excellentes qualités rédactionnelles en français et en anglais ». C’est une façon de dire que le bilinguisme est un critère d’embauche. Est-ce qu’on peut encore affirmer que Montréal est une ville française? Non… la métropole est irrémédiablement une ville de plus en plus bilingue. Et Valérie Plante contribue de plus en plus à cette situation.

Voici l’offre d’embauche de la Ville de Montréal, trouvée sur le Web dans laquelle il est écrit : « Excellentes qualités rédactionnelles en français et en anglais ».

Note d’Impératif français : Tout le monde au Québec doit parler français, sinon l’apprendre. Aucune excuse acceptable puisque des cours de français, il s’en donne. Selon Statistique Canada 95 % des Québécois révèlent pouvoir parler français. Les pratiques de discrétion et d’exclusion au travail et à l’embauche n’ont donc pas leur place à Montréal, car tout ce qui est en français s’adresse à tout le monde sans exception.  Par ses pratiques d’embauche, la Ville de Montréal encourage l’unilinguisme anglais, le non-apprentissage du français. Pas étonnant que Montréal s’anglicise au point d’être la deuxième ville française de langue anglaise dans le monde!

Autres sujets :

Le « only in english » de la FIFA

On a appris récemment que la FIFA imposait l’anglais pour les matchs de la coupe du monde de soccer de 2026 qui se tiendront à Montréal. Juste de l’anglais, c’est une obligation. On vient de constater la chose lors de la coupe du monde qui vient de se terminer à Moscou. Même pas d’annonces dans la langue nationale, le russe. C’est scandaleux. Comment se fait-il que les grandes associations sportives réussissent à imposer leur loi aux États? Vous voulez la coupe du monde? Alors d’accord, mais vous devrez renier votre langue et votre culture.  Le peuple ne parle pas anglais? Il fera avec. Soumettez-vous, sinon on ira ailleurs. Même Poutine s’est plié aux exigences « only in english » de la FIFA.

Note d’Impératif français : La vision infériorisante et négationiste de « l’anglais langue universelle » et « du tout à l’anglais » imposée par les organismes internationaux et appuyée et multipliée allègrement par les gouvernements nationaux contribue à faire des autres langues internationales et nationales des « langues secondes »! Le Québec,  le Canada et la Francophonie doivent assumer un leadership contre cette vision de langue unique.

Montréal et son Centre Bell : 100 % in english!

Mais ce n’est pas de cela dont je voulais parler. Je viens de syntoniser sur le câble la chaîne 794, une chaîne américaine qui présente des combats de l’UFC. Toute une chance pour moi, on retransmet une soirée de combats présentée au Centre Bell à Montréal. Et devinez quoi… Tout se fait en anglais. La présentation des combats, l’affichage et le reste : 100 % in english!  À Montréal, au Centre Bell, pas un mot de français! On se fait maintenant acheter par l’UFC. Il débarque au Québec et tout d’un coup, la loi 101 n’existe plus, Montréal est une ville américaine. Qui autorise cela?

Note d’Impératif français : Au Centre Bell, ça cloche depuis longtemps! LNH, le Club Canadien, Molson et le Centre Bell tous écrasés imposent aux arbitres de rendre leur décision « only in English » et ceci à Montréal, au Québec. Vite, cachons au Monde que le Québec est français… même un petit peu!

OQLF? Est-ce qu’il y a quelqu’un?

Allo? L’Office québécois de la langue française? Est-ce qu’il y a quelqu’un? Non, il n’y a personne. On ne répond plus à ce numéro. Pour entendre le message en anglais press nine! N’importe quoi…

Note d’Impératif français : L’OQLF d’hier est mort! Il est pressant qu’au Québec, on crée un OQLF 2.0 et adopte une politique linguistique+++ et une loi 101+++

Source :

Jean-Paul Perreault
Président
Impératif français
Recherche et communications

Tél. : 819-684-8460 ou 613 282-7119
president@imperatif-francais.org

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Tics langagiers des médias québécois http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/tics-langagiers-des-medias-quebecois/ http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/tics-langagiers-des-medias-quebecois/#respond Sat, 21 Jul 2018 11:33:53 +0000 http://www.imperatif-francais.org/?p=20347 En garde, messager! Tics langagiers des médias québécois / Gaston Bernier ; préfacé par Antoine Robitaille ; édité par Catherine Bernier; (Montréal) : Les Éditions Sancho Panza / CB, juin 2018, 182 p., ill. ;  25 $. Commander à la libraire en ligne Le Pressier  (https://lepressier.com/», auprès de l’auteur (BGaston1@videotron.ca) ou de la directrice de la publication (Catherine.Bernier@umontreal.ca).

L’auteur, directeur de l’Association pour le soutien et l’usage de la langue française (Asulf), épingle quelques centaines de dérapages langagiers des journalistes, des personnalités politiques et aussi des publicitaires relevés depuis 2014. Parmi les solutions de rechange proposées, on compte : baguel, boisson, petite rue Champlain, poser sa candidature, stimuler le vote, trou de mémoire, vendredi fou, etc.  Au total, 350 chroniques inspirées des paroles et des écrits quotidiens.  Une table alphabétique  des formes fautives relevées mène  aux solutions propres à améliorer le langage des francophones du Québec et du Canada et à le moderniser.

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Offre d’emploi au sein d’Impératif français http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/offre-demploi-au-sein-dimperatif-francais-3/ http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/offre-demploi-au-sein-dimperatif-francais-3/#respond Sat, 14 Jul 2018 11:58:27 +0000 http://www.imperatif-francais.org/?p=20337

Offre d’emploi

Agent(e) de développement

Emploi permanent, temps plein

Impératif français est un organisme culturel de recherche et de communication voué à la promotion de la culture d’expression française et de la francophonie.

Sous la supervision du président d’Impératif français

RESPONSABILITÉS ET TÂCHES DU POSTE:

  • Assurer la coordination des projets existants tels que la Francofête, le festival L’Outaouais en fête, la fête des Rois, déjeuners-causeries et remises de prix, concours de poésie, Journée des patriotes.
  • L’agent(e) de développement travaillera pour chaque projet : à la création d’outils organisationnels, à la recherche de financement et au suivi budgétaire, à l’élaboration du plan de communication et des outils promotionnels, au recrutement et à l’accompagnement des bénévoles, à la mise en place des systèmes de billetterie et préventes…
  • Collaboration à la réalisation des objectifs et de la mission de l’organisme : recrutement, relations publiques, promotion, études, recherche de financement, …
  • Gestion et exploitation du secrétariat permanent.
  • Participation aux réunions du conseil d’administration et aux divers comités d’organisation et de concertation.
  • Autres tâches précisées au fur à mesure des besoins de l’organisme.

 

EXIGENCES REQUISES :

  • Diplôme en Communication, Gestion de projet ou autre domaine pertinent
  • Expérience d’un an minimum
  • Expérience dans la gestion de bénévolat et événementiel
  • Bonnes connaissances informatiques (Suite Office), médias sociaux
  • Expérience dans le milieu communautaire et/ou culturel
  • Compétences en création graphique et montage vidéo
  • Excellente maîtrise du français écrit et oral

 

QUALITÉS PERSONNELLES :

  • Posséder entregent et diplomatie, avoir l’esprit d’équipe, être polyvalent(e) et autonome

 

CONDITIONS DE TRAVAIL :

  • L’horaire de travail sera de 40 h / semaine
  • Disponibilité à travailler les soirs et fins de semaine
  • Lieu de travail : Gatineau, secteur Aylmer
  • Date d’entrée en fonction : 1er août 2018

Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir, leur curriculum vitae et une lettre de motivation par courriel à logistique@imperatif-francais.org. Ce poste sera ouvert jusqu’à ce qu’il soit comblé.

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C’est le français qu’on assassine http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/cest-le-francais-quon-assassine/ http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/cest-le-francais-quon-assassine/#respond Sat, 14 Jul 2018 11:35:43 +0000 http://www.imperatif-francais.org/?p=20329 (Livre broché de Jean-Paul Brighelli)

En s’attaquant à notre langue, c’est à la Nation que l’on s’attaque.

« La France, ton français fout l’camp ! » : baisse dramatique du niveau orthographique, conséquence d’un enseignement à la dérive ; réformes absurdes de l’apprentissage de la langue,  » négociations  » en classe sur la graphie et  » simplification  » de la grammaire –; jusqu’à ce qu’il n’en reste rien ; utilisation massive de l’anglais –; et, pire, du globish –; par de hautes instances françaises, y compris des candidats à la présidence de la République…

Tout révèle une inspiration commune : la langue, c’est la Nation, et dans le grand concert mondialisé, les nations ne sont pas bienvenues.

Du coup, les  » communautés  » s’organisent autour de leurs propres langages, et y sont souvent encouragées par l’institution éducative : l’arabe ou le turc oui, mais le français, de moins en moins. Si la langue française est la base de notre culture, la dégrader peut suffire à suicider une France vieille de douze siècles.

Mais c’est cela aussi, l’objectif : la France doit disparaître, et c’est en attaquant à la base sa langue et sa culture qu’on en finira le plus vite avec elle.

Annihiler la cinquième langue la plus parlée au monde n’était pas une mince affaire. Mais si nous continuons sur notre lancée autodestructrice, à l’horizon 2030, ce sera fait.

Que faire ? C’est par l’apprentissage systématique de la langue –; dans ce qu’elle a de plus beau et de plus emblématique –; que nous pouvons échapper au sort qui nous est promis par le néo-libéralisme : intégrer et assimiler la mosaïque de populations qui se pressent sur notre territoire. C’est par la langue que nous pouvons résoudre les tensions entre  » communautés  » –; un joli mot inventé pour faire croire qu’il n’y a plus de communauté unique des citoyens français.

C’est par la langue que nous pouvons résister à la déferlante de cette mondialisation qui prétend nous éparpiller façon puzzle.

L‘auteur :

Normalien et agrégé de lettres, Jean-Paul Brighelli a parcouru l’essentiel du paysage éducatif français, du collège à l’université. Longtemps acteur dans l’édition de manuels scolaires et parascolaires, il milite pour  » une refondation de l’école et pour un retour aux fonctions traditionnelles de l’école : la transmission des savoirs, l’apprentissage des connaissances et l’élitisme républicain « .

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La Ville de Montréal se désolidarise de la nation! http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/la-ville-de-montreal-se-desolidarise-de-la-nation/ http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/la-ville-de-montreal-se-desolidarise-de-la-nation/#comments Fri, 22 Jun 2018 13:51:46 +0000 http://www.imperatif-francais.org/?p=20309

Valérie Plante

Depuis plus d’une décennie, l’administration de la Ville de Montréal a retiré de plusieurs de ses immeubles d’importance, le drapeau national du Québec. De ce fait elle contrevient aux principales dispositions de la Loi sur le drapeau national, une loi adoptée par l’Assemblée nationale dans le but de rassembler les éléments constitutifs de la nation québécoise.

Guidée par une idéologie venue d’ailleurs en effet, la municipalité a retiré le fleurdelysé de son Hôtel de Ville, de la Cour municipale et de son importante annexe Chausse gros de Léry; il en va de même dans les lieux de délibération et de réception à l’intérieur des immeubles. Plusieurs arrondissements ont fait de même, etc.

Le drapeau national a ainsi été remplacé par une bannière à croix rouge comprenant divers symboles anglo-saxons; de fait cet emblème – qui ne peut avoir le statut de drapeau; les drapeaux sont attribués à des États – est essentiellement celui de l’Angleterre légèrement modifiée. Le symbolisme représentant les racines et la réalité du peuple qui compose 80 p. cent de la population du Québec est ainsi réduit en miettes.

Devant ces faits deux citoyens de Montréal, journalistes de profession, ont posé des gestes pour obliger la Ville de Montréal à se conformer aux dispositions de la Loi du Québec sur le drapeau national. Ils ont notamment obtenu que leur avocat, Me Frédéric Allali, envoie ce jour aux fins précitées une mise en demeure (ci-jointe) à la mairesse, Mme Valérie Plante. Si cette requête n’est pas entendue, il n’est pas exclu que d’autres procédures judiciaires soient engagées pour obtenir le respect de la loi. Les protagonistes espèrent également réunir une coalition d’intéressés pour agir davantage et, surtout, pour obtenir que le Gouvernement du Québec, lui, agisse concrètement pour que sa loi soit respectée.

Ceux qui mobilisent ainsi pour sauver nos couleurs à Montréal n’ont que pour but de conserver l’esprit des choses de la famille, de la collectivité, esprit forgé par le long temps d’une présence en Amérique du Nord. Le drapeau national des Québécois est un symbole et un instrument de politique certes, mais il représente une nation, oui, une famille en quelque sorte, une famille qu’il projette au dehors, qu’il montre à l’univers et qui donne l’espoir d’une vie pleine et généreuse.

Un texte de Pierre-Paul Sénéchal, paru sur le site web de l’Action Nationale, résume bien la situation de notre drapeau national et du sens qu’il a. Nous en annexons ici un extrait que nous estimons très important.

Pour tous les États et nations de ce monde, le drapeau représente un symbole de haute importance. Partout, des règles d’utilisation ont été décrétées à l’intention des organismes et institutions publiques qui relèvent de leur juridiction. Le Québec n’y fait pas exception. Or, en cette matière, il semble que Montréal se place en situation de rupture avec les façons de faire promulguées par le gouvernement du Québec.

Le drapeau est l’un des plus puissants moyens de communication politique. Sa grande efficacité tient au fait que, par simple effet visuel, il peut synthétiser une réalité, cristalliser avec force une idée. À plus forte raison, lorsqu’arboré par une institution publique, il faut s’en tenir à la réalité politique ou constitutionnelle et éviter de se mettre en porte-à-faux: retirer un drapeau est une opération aussi lourde de signification que le fait d’en installer un là où il ne faut pas. C’est donc dans le but d’éviter le plus possible les imbroglios politiques ou les accrocs diplomatiques que de telles règles ont été décrétées.

Cette pratique adoptée par l’administration montréalaise doit être corrigée. Premièrement : ce qui est communément dénommé « drapeau de Montréal » est au sens de la loi du Québec, une « bannière ». Il ne s’agit donc pas ici d’un simple détail de sémantique. L’article 1 du Règlement sur le drapeau (D-12.1, r. 2) déclare qu’« à titre d’emblème national, le drapeau du Québec doit être déployé de façon officielle par une institution publique ou un établissement relevant de l’Administration gouvernementale afin d’identifier son appartenance à cette dernière». L’article 4 vient préciser ce principe en ordonnant que le drapeau du Québec soit déployé non seulement sur l’édifice où siège le conseil d’une municipalité, mais aussi « en tout lieu où cette dernière déploie sa bannière ». Ces dispositions ont préséance sur toute réglementation ou pratique municipale.

Source :

Gilles Paquin et Jean-Pierre Bonhomme

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http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/la-ville-de-montreal-se-desolidarise-de-la-nation/feed/ 1 20309
« Let’s GRAU »! http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/lets-grau/ Fri, 22 Jun 2018 13:44:05 +0000 http://www.imperatif-francais.org/?p=20304 L’Affaire “Let’s Grau”, un procès pour faire gagner la langue française et les langues, en général !

Le maire du Grau-du-Roi a décidé de faire appel du jugement rendu le 16 mars 2018 par le Tribunal administratif de Nîmes. Dans cette affaire nous étions opposés à lui au sujet de la marque ombrelle  “Let’s Grau”, une marque à caractère anglophone, comme on peut le constater, une marque que Monsieur le maire a lancée pour donner une image plus marchande à sa ville.

Quoi qu’il en soit, grâce à nous, la langue française a gagné au Grau-du-Roi, mais, force est de constater cependant, que le maire de la ville, M. Robert Crauste, n’est pas content, car il fait appel du jugement !

Mais dans quel monde vivons-nous, où il faut aller en justice pour défendre sa langue dans son propre pays et, qui plus est, lorsque la justice vous donne raison, subir une contre-attaque de ceux qui ne l’ont pas respectée ?

Cela dit, aller en Appel à la cour administrative d’appel – pour nous, c’est celle de Marseille – oblige les parties à se faire représenter chacune par un avocat.

Pour l’Afrav, il en coûtera 4200 € en frais d’avocat. Cette somme représente deux audiences de jugement : une audience de jugement pour une demande de sursis à exécution (1800 €), une audience pour rejuger l’affaire sur le fond (2400 €).

Il est bien évident que de telles sommes d’argent représentent un effort financier hors de portée pour notre association et le caractère d’urgence de l’appel nous empêche, hélas, de demander une aide juridictionnelle.

Nous avions alors deux choix : soit abandonner, soit continuer. Et nous avons choisi de continuer, car nous serions des Résistants de pacotille, si pour un problème d’argent, nous refusions de monter au front. S’il faut mourir, autant que ce soit en ayant livré bataille !

Sylvie, notre trésorière, a eu l’idée de mettre en ligne un appel aux dons. Elle a trouvé un site dédié pour cela, il s’appelle : Pot Commun (https://www.lepotcommun.fr/pot/w7czrbxf), un des rares sites de collecte d’argent en ligne qui se nomme en français. Bravo à eux et à Sylvie de l’avoir choisi !

Ainsi, nous allons lancer un appel aux dons à travers le réseau, mais également, bien sûr, auprès de nos adhérents, de nos amis et sympathisants.

La personne qui versera de l’argent dans notre cagnotte, aura, à la fin du procès en appel, deux possibilités, selon que nous aurons gagné ou perdu le procès :

A – Soit, nous gagnons le procès en appel, et le juge ordonne à la partie adverse de nous rembourser nos frais d’avocat, alors la personne qui aura versé de l’argent à notre cagnotte, aura deux possibilités :

1/ elle désire être remboursée, alors nous lui restituerons la somme qu’elle nous aura prêtée pour financer le procès en appel ;

2/ elle désire laisser son versement à l’Afrav, alors l’Association considérera son versement à la cagnotte comme un don effectif à l’association, et le donateur recevra en échange un récépissé de don pour déduction d’impôt (Rappel : Le Ministère de l’Économie accorde une réduction sur l’impôt à payer, de 66% des sommes déclarées en don, cela dans la limite de 20% du revenu imposable de votre foyer. Exemple, pour un don de 100 €, il sera déduit 66 € de votre impôt à payer).

B – Soit, nous perdons le procès en appel, et là, l’argent récolté servira à payer nos frais d’avocat. Le versement de chacun à notre cagnotte sera alors considéré comme un don fait à l’Association, et, par voie de conséquence, le donateur recevra un récépissé de don qui lui vaudra une réduction fiscale, comme expliqué précédemment.

Régis Ravat,
Président de l’Afrav

Dossier complet sur : https://www.francophonie-avenir.com/fr/Info-breves/285-L-Affaire-“Let-s-Grau”-en-appel

Association FRancophonie AVenir - Fraterniphonie
Communiqué de l’A.FR.AV
Association Francophonie Avenir : http://www.francophonie-avenir.com

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20304
« Down Town Gatineau » http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/down-town-gatineau/ Fri, 22 Jun 2018 13:36:58 +0000 http://www.imperatif-francais.org/?p=20295 Dans presque tous les États du monde, l’affichage public est dans la langue nationale. La population, les touristes et les visiteurs ne se sentent pas rejetés ou exclus parce qu’il est ainsi! Bien au contraire, ils apprécient! Sauf pour le Comité du 150e de Gatineau et le maire!

Grâce à l’accueil dans la langue et la culture locales, les visiteurs apprécient le plaisir de découvrir un environnement culturel qui se distingue!

Comment peut-on après 150 ans, ne pas avoir compris que le charme touristique et culturel du Québec repose sur son identité nord-américaine francophone!

Extrait du journal Le Droit :

« UNE PLACE ÉGALE POUR L’ANGLAIS ET LE FRANÇAIS ?

Il serait pertinent de revoir toute la signalisation qui ponctue le sentier culturel et de faire un effort marqué pour augmenter la présence de la langue anglaise, selon le Comité du 150e à Gatineau. « Il faut inclure le bilinguisme dans tous les aspects du projet, incluant les visites guidées et les activités d’animation, car il y a une forte proportion de la clientèle qui est ontarienne, canadienne ou internationale, peut-on lire dans le bilan fait du sentier culturel. L’organisme responsable du sentier, Vision centre-ville, aurait intérêt à miser sur un positionnement “centre-ville” et “downtown” », ajoute le comité. Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, n’est pas contre une plus grande présence de la langue de Shakespeare le long du sentier… »

La suite est publiée  à la page : https://www.ledroit.com/actualites/gatineau/17-marcheurs-a-lheure-df61d312bc93e3bea067a762dcc21a76

Adresse utile : maire@gatineau.ca

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20295
Non à Louise Mushikiwabo à l’OIF! http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/non-a-louise-mushikiwabo-a-loif/ Sun, 17 Jun 2018 15:28:49 +0000 http://www.imperatif-francais.org/?p=20292

Le Mouvement littéraire « les Révoltés de la plume » à Kinshasa s’oppose à la candidature et au soutien de Louise Mushikiwabo à la tête de l’organisation internationale de la francophonie (OIF), car son pays le Rwanda tue le français et la francophonie.

Nous avons lancé une campagne depuis le 07 juin dernier à Kinshasa pour faire échec à cette candidature. Nous étions devant l’ambassade de France à Kinshasa avec ce message « LA FRANCOPHONIE AUX FRANCOPHONES D’ABORD ». Nous avons aussi adressé un mémorandum à M. Emmanuel Macron, pour dire non.

Nous vous demandons également de soutenir notre campagne et notre démarche.

Harris Kasongo
– lauréat prix coup de coeur 2009 du concours Impératif français « imaginons demain en français »
– président du Mouvement les Révoltés de la Plume.

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20292
« Francophonie Canada » http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/francophonie-canada/ http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/francophonie-canada/#comments Thu, 14 Jun 2018 17:20:09 +0000 http://www.imperatif-francais.org/?p=20287 Gatineau – Bilingual Job Fair – Foire d’emploi

Tout de même étonnant de constater qu’un organisme dont la « raison sociale » est « Francophonie Canada » discrimine contre les francophones… parce qu’ils ne sont pas bilingues et qu’en plus il exerce une pression pour angliciser la langue de travail et publique au Québec!

« Francophonie Canada », dites-vous!

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Parlez-nous français en tout temps! http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/parlez-nous-francais-en-tout-temps/ http://www.imperatif-francais.org/articles-imperatif-francais/articles-2018/parlez-nous-francais-en-tout-temps/#comments Thu, 14 Jun 2018 17:15:30 +0000 http://www.imperatif-francais.org/?p=20284 La lettre ci-dessous de M. Lakinsky est d’une grande importance puisqu’elle soulève un problème de comportement qui n’incite pas les allophones à utiliser le français dans l’espace public. Trop de Québécois de toutes origines en entendant leur accent passent à l’anglais! Pour ceux et celles qui auraient cette fâcheuse habitude, nous leur demandons de la modifier par souci de rapprochement et de cohésion sociale, mais aussi pour aider les allophones à mieux vivre et à travailler en français au Québec.

Parlez-nous français en tout temps!

Impératif français consacre des efforts importants à la protection du français. Permettez-moi, cependant, de mentionner un phénomène déplorable auquel il faudrait peut-être s’attaquer davantage.

Immigrant allophone, je vis au Québec depuis bientôt 18 ans. Dès mon arrivée, j’ai choisi le français. Aujourd’hui, je le maîtrise mieux que l’anglais. Et pourtant, souvent m’arrive-t-il qu’en entendant mon accent « étranger » des interlocuteurs francophones passent à l’anglais. Et cela, sans m’accorder le bénéfice du doute.

Non seulement c’est contre-productif (mon anglais est pire que mon français, ce qui est leur cas également), mais surtout c’est insultant. C’est comme si l’on me signifiait que je suis un étranger incapable de parler la langue du Québec. Le pire, c’est que les gens qui agissent ainsi ne comprennent pas que leur comportement puisse insulter l’interlocuteur.

Malheureusement, je ne suis pas le seul. Beaucoup de non-francophones sont exposés à la même « preuve de gentillesse ». Et cela est fort décourageant.

Il faut beaucoup de courage et de persévérance pour résister à un tel comportement, et ce n’est pas tout le monde qui les a. Ayant reçu quelques claques linguistiques, beaucoup de non-francophones abandonnent leurs tentatives de communiquer en français (surtout que « tout le monde comprend l’anglais anyway »). On reproche aux anglophones et aux allophones de ne pas vouloir apprendre le français. Mais même ceux d’entre eux qui veulent pratiquer la langue de Molière doivent faire face à une résistance : tu parles en français « langue seconde » dans une succursale bancaire ou dans un petit resto du Vieux-Hull et le personnel te répond en anglais!

Il nous faut, peut-être, une vaste campagne de sensibilisation qui encouragerait les francophones à utiliser leur langue même lorsqu’un interlocuteur la parle avec un accent ou avec des erreurs.

En tant que citoyen du Québec, j’espère que votre organisation pourrait un jour se pencher sur ce problème.

Eugène Lakinsky, Gatineau

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