Une vision à partager : il faut cesser d’inverser les responsabilités!

Cette vision est celle à laquelle nous invitons tout le Québec, y compris les personnes qui viennent d’ailleurs, à adhérer. Il faut cesser d’inverser les responsabilités. Il appartient à tous ceux et celles qui vivent ou viennent vivre au Québec d’apprendre le français, la langue nationale, et non de réclamer l’anglicisation (la bilinguisation) de nos établissements publics et privés pour accommoder leur refus d’apprendre ou de parler le français. Ils n’ont pas d’excuses puisque des cours de français, il s’en donne et que le français est une belle langue qui s’apprend!

Les établissements québécois publics ou privés qui anglicisent (bilinguisent) leurs communications encouragent ainsi, à leur façon, le non-apprentissage du français isolant et rendant difficile, voire impossible, une pleine intégration des non-francophones.

Nous avons la chance d’ajouter à la démocratie culturelle en bâtissant une société différente en Amérique et dans le Monde! À nous d’y voir! Et un moyen efficace d’accompagner la diversité à bien vivre sa chance d’être québécoise, c’est de lui parler français en tout temps, mais encore plus aux anglophones et anglophones.

2 commentaires

  1. Bonne continuation! La croissance du nombre d’étudiant-es venus de pays francophones qui s’inscrivent à McGill pour apprendre et étudier en anglais m’effraye, car on ne peut pas compter sur eux; comme la plupart des immigrant-es, ils s’en foutent pas mal que ce soit francophone ou pas parce qu’ils et elles ne se sentent pas menacé-es, ils et elles demeurent avant tout, dans l’âme et le coco, venus d’ailleurs où leur propre langue d’origine n’est pas menacée. L’indifférence des immigrants (en général) versus la préférence du gouvernement fédéral; un match à finir avec l’indépendance!

  2. Il n’y a eu encore aucun reportage ni aucune émission de radio traitant de l’obligation des diplômés des universités francophones de réussir un test d’anglais, alors que la contrepartie n’est pas exigée dans les universités anglophones sur la connaissance du français. Il faudrait secouer l’arbre un peu, cet enjeu est passé sous silence.

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