On nous fait payer à gros coûts l’unilinguisme anglais

Les fédéraux « exploitent » le système pour s’accorder, entre anglophones, des vacances et formations généreusement payées par nos impôts et nos taxes.

Au fédéral, les politiques de bilinguisme servent à financer l’unilinguisme anglais et ses abus.

Le quotidien ontarien « Ottawa Citizen » le confirme dans un article à la une de son édition du 3 avril, « NRC foots VP’s $90K French bill »

Aux postes exigeant la connaissance du français, le fédéral nomme des unilingues anglophones! L’Ottawa Citizen parle ici d’un cas parmi de très nombreux, celui de Ian Potter, vice-président (en formation linguistique) Génie, du Conseil national de Recherches Canada, nommé à ce poste par le président John McDougall, son ex-collègue à la Alberta R&D Corporation. Le gouvernement fédéral lui aurait versé son plein salaire, entre 168 500 $ et 202 300$, depuis deux ans ou presque, en plus de débourser à ce jour plus de 90 000 $ en cours privés « pour apprendre le français » de surcroît dans la très anglophone province de l’Alberta »!

Plutôt que de recruter des candidats répondant à toutes les exigences du poste, dont une très importante, la connaissance du français, les fédéraux « exploitent » le système pour s’accorder, entre anglophones, des vacances et formations généreusement payées par nos impôts et nos taxes.

Tout cela dégage une odeur déplaisante de favoritisme et de corruption!

Pour en savoir plus, lire l’article en anglais du Ottawa Citizen à : https://www.pressreader.com/canada/ottawa-citizen/20180413/281496456867265

2 commentaires

  1. Le pire cas, qui, à mon avis n’est rien de moins qu’une manière de nous narguer, c’est la province qui a nommée une unilingue anglophone au ministère des affaires francophones. On fait donc la promotion du français EN ANGLAIS. Complètement ridicule

  2. SORTONS de ce CACA-NADA au plus sacrant !
    Dans la même ligne de pensée et d’action que lorsque le Bas-Canada (Québec) a payé pour les dettes du Haut-Canada (Ontario) en 1840 lors de l’Acte d’Union…
    Le Québec est TOUJOURS la « vache à lait » du ROC, bien qu’on tente de nous faire croire le contraire…
    Un autre exemple récent est la politique actuelle d’immigration du ROC (anglais) vs le Québec (français)… sur les réfugiés qui inondent le Québec…

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