Montréal – Il est rageant de voir et d’entendre ces politiciens manipulateurs

Pendant ce temps, les Villes de Toronto, Calgary, Vancouver… pratiquent l’unilinguisme!

Il est rageant de voir et d’entendre des politiciens manipulateurs, dont la nouvelle mairesse de Montréal, Valérie Plante, utiliser les moins nantis, les affaiblis, les défavorisés, les aînés de ce monde comme prétexte pour imposer leurs visions partisanes en faveur de pratiques linguistiques sectaires contre la cohésion sociale, pour l’isolement, le non-apprentissage et le rejet ou l’infériorisation du français, comme langue nationale et commune de l’Administration, de la communication et du travail.

Il y a de quoi être furieux, enragés et beaucoup plus!

Valérie Plante

Valérie Plante est d’une grande déception et il est peu probable qu’elle s’améliore. Elle va plutôt de mal en pis ! Elle veut faire de Montréal une ville bilingue dont la langue dominante serait l’anglais : « les Press Nine », les « If you want to speak English », les « the knowledge of English is required to work here », etc.

Pendant ce temps, les Villes de Toronto, Calgary, Vancouver… pratiquent l’unilinguisme!

Pas de doute possible, sous son règne caractérisé par son grand sourire simpliste et vide, le français reculera et c’est déjà commencé. Il nous faut tous ensemble trouver des façons de stopper ces politiciens. Il faut envahir les médias sociaux, les sites Web, les lignes et les lettres ouvertes. Il faut les faire connaître, les haranguer en commission, en comité…

La suite à lire : Valérie Plante va « accommoder » davantage les aînés anglophones –  « Les gens devraient être capables de s’exprimer dans la langue avec laquelle ils sont à l’aise », a-t-elle déclaré.

Plusieurs de ces aîné.e.s vivent au Québec depuis 2,5, 10, 20, 30, 40, 50, 60 ans et plus et n’ont toujours pas appris le français et Valérie Plante leur donne raison. Pire, elle les félicite et se sert d’eux pour angliciser entièrement la Ville!

Vous pouvez envoyer vos commentaires à http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,139375630&_dad=portal&_schema=PORTAL

10 commentaires

  1. Le 1er octobre 2018, il faut élire un gouvernement québécois qui aura le courage de mettre la créature municipale de Montréal sous tutelle linguistique.

  2. Le Canada bilingue, vous voulez rire, non ? Mes enfants ont choisis d’habiter Ottawa, dans cette ville, il est extrêmement difficile de converser en français. Il m’est arrivé de répondre en français à un préposé de LCBO, certains des clients m’ont regardés comme si j’étais une bête curieuse, dans beaucoup de restaurants la carte est unilingue anglaise et personne ne parle le français. Il faut demander un vendeur qui parle français pour avoir du service, en autant qu’il y en ai un.
    À Montréal, c’est un peu mieux, mais la situation se dégrade à cause du gouvernement fédéral qui autorise, à chaque fois que des citoyens étrangers deviennent canadiens, une nette majorité d’anglophones et d’allophones pour quelques francophones. Le fédéral est en train de noyer le poisson, très bientôt, les francophones seront minoritaires et devront plier l’échine pour ne parler que l’anglais et le but ultime sera atteint par le Canada anglais.
    Je trouve dommage que beaucoup de canadiens, en 1980, n’aient pas eu le courage de soutenir les séparatistes québécois, ni plus tard et pour une bonne partie à cause de la montée des anglais et allophones, comme l’a si bien dit un de nos premiers ministres québécois.
    Maintenant, il faut veiller, se soutenir du mieux possible, former des associations (comme impératif français), dénoncer les manquements au bilinguisme au Québec.
    Personnellement, je serais pour prendre exemple sur les autres provinces du Canada. Les autres veulent être unilingues anglaises, fort bien, j’aimerais que le Québec soit unilingue en français. Point barre. Et au diable les plaignards.

  3. LES FRANCOPHONES HORS-QUÉBEC connaissent l’existence d’une loi non écrite qui leur apprend que, pour pouvoir nourrir leur famille là-bas ils doivent parler l’anglais qui est la langue commune des lieux. C’est la langue de prestige et de la vie publique.. Le français, leur langue maternelle, est alors reléguée à la zone individuelle et aux autres endroits là où LE NOMBRE LE JUSTIFIE selon la loi canadienne.

    Le nombre d’ anglophones du Québec qui comprennent que le français est la langue commune ici augmente continuellement comme j’ai pu le constater quand j’ai vécu 30 dans l’Ouest-de-l’Îe (WI). Ceci ne les empêche pas de parler leur langue maternelle dans leur zone individuelle. De plus, ils possèdent des maisons d’éducation que leur reconnaît officiellement la loi linguistique du Québec et jouissent de nombreuses stations radiophoniques et télévisuelles dont ne peuvent profiter les francophones hors-Québec.

    En comparaison, les ANGLOPHONES DU QUÉBEC apprennent à vivre dans un environnement linguistique qui n’est pas celui de leur langue maternelle alors que les francophones hors-Québec apprennent à vivre dans un environnement linguistique qui n’est pas celui de leur langue maternelle. En d’autres mots, le français devrait être ici la langue de prestige et de la vie publique, seul lieu en Amérique du Nord où elle peut espérer être la langue commune et la langue officielle. Les services publics dans leur langue pourraiientt être fournis là où LE NOMBRE LE JUSTIFIE selon la loi canadienne. Actuellement, le gouvernement du Canada fournit des sommes énormes pour tenter d’implanter des services en anglais partout au Québec contredisant la déclaration de son gouvernement que le français est la langue officielle du Québec et le gouvernement Couillard veut les imiter,

    D’emblée, il faut reconnaître l’apport de la communauté anglophone au développement d’ici. Le fait que la société québécoise veut assurer la présence du français au Québec ne devrait jamais être considéré comme une négation de la réalité de cet apport. Cependant, la société québécoise souhaite ardemment, exigence vitale, que tout nouveau citoyen arrivant ici pour vivre avec nous accepte que le français demeure la langue officielle du Québec et que ces nouveaux arrivants ne soient pas considérés comme anglophone de la communauté anglophone du Québec mais comme nouveau citoyen venant rejoindre la seule grande communauté francophone du continent.. Ceci n’empêchant aucunement tout citoyen du Québec de parler deux ou plusieurs langues.
    Seul, cet équilibre assurera la pérennité de la langue française au Québec

    • Je pense J.G. que pour satisfaire à vos propos, il conviendrait que le Québec devienne un pays indépendant. C’est la seule solution efficace; je ne fais aucunement confiance au gouvernement fédéral, quel qu’il soit, pour respecter et inciter les futurs immigrants à devoir parler français avant de devenir canadiens. Ce que je constate, par contre, c’est un envahissement de notre belle province, par des arrivants anglophones et allophones qui apprendront l’anglais, une disparition lente et régulière de l’affichage bilingue. De plus en plus d’adresses e-mail qui arrivent en anglais et où la conversion en français n’est pas mentionnée. C’est de l’abus caractérisé.
      Ce genre de pratique devrait être éliminée à la source.

  4. C’est facile de montrer son désaccord avec des commerçants récalcitrants au sujet du français. Sortez de ces commerces en précisant que vous n’avez pas l’intention de dépenser votre argent là ou votre langue n’est pas utilisée. Les anglais comprennent très bien quand vient le temps de parler argent. Comme ils disent eux mêmes,  »Money talks » Oser, c’est vous faire respecter. Personnellement, je me fais un plaisir de leur mettre sous le nez, souvent dans notre capitale fédéral qui se dit bilingue.

    • Excellent commentaire, Germain, je fais pareil; nous devrions tous faire ainsi, exprimer de l’exclusion pacifique à une dictature linguistique,

  5. Montreal ca fait dur! C est deja rendu impossible de se faire servir en francais dans certains endroits. C’est pas les ainees anglais le probleme par contre. Il faut pas melanger les choses car beaucoup de jeunes ne parlent pas francais et continuent de pas l’apprendre. Les immigrants on le choix entre le francais (tres dur a apprendre) et l’anglais (beaucoup plus simple) ils sont pas con…et ils sont plus nombreux a mtl que les quebecois francais…

  6. les provinces anglaises ont été les premières à avoir des cours d’immersion en français, des cours de français à l’élémentaire! Ce depuis au moins 37 ans !
    Plus de gens parlent les 2 langues sans que les provinces soient unilingue!

    • Je ne savais pas que les anglophones du Québec aimaient le français, ils ont leurs écoles anglaises et ce n’est certainement pas pour apprendre ou parler le français. Les anglos vont à l’hôpital et ne parlent qu’anglais, de même que chez Walmart chez Coutu ou au dépanneur. Le bilinguisme de PE Trudeau était une stratégie d’assimilation des Québécois vers l’anglais. J’ai vécu dans 4 provinces et les seuls français que j’ai rencontré c’est moi et ma femme.

  7. La langue officielle au Québec est le français et, à ce que je sache Montréal fait toujours partie de cette province. Une réalité dont aucun (e) politicien ( enne) ne devrait faire fi soit par indifférence ou pour tout autre motif. Devant tant de zèle notre langue finira par disparaître et certains de ces politicies ( ennes ) en seront les responsables.
    Nos Anglos-Québècois sont largement privilégiés par rapport aux francophones du reste du Canada et ne souffrent sûrement d’injustice.

Les commentaires sont fermés pour cet article.