Les pratiques linguistiques de la Ville de Gatineau

Le président du mouvement Impératif français s’est rendu à la période des questions de la dernière réunion du conseil municipal de Gatineau à la salle Jean-Després parler de l’importance de la cohésion sociale dans les pratiques linguistiques de la Ville.

M. Perreault a profité de cette rencontre pour rappeler ce qui suit :

La cohésion sociale passe par la connaissance par tous les citoyens et citoyennes qui vivent et viennent vivre au Québec – où ils sont les bienvenus – du français, la langue nationale, la langue officielle et la langue commune d’usage public et de la diversité. À ce sujet, il a rappelé qu’il ne peut y avoir d’excuse puisque des cours de français, il s’en donne et que l’apprentissage du français est grandement facilité par le fait que plus de 94 % des Québécois et Québécoises admettent connaître et parler le français.

Il a invité la Ville à reconsidérer ses pratiques linguistiques et à cesser d’inverser les responsabilités. Il appartient à tous ceux et celles qui vivent ou viennent vivre au Québec d’apprendre le français, la langue nationale, et non de réclamer l’anglicisation (la bilinguisation) de nos établissements publics et privés pour accommoder leur refus d’apprendre ou de parler le français. Ils n’ont pas d’excuses puisque des cours de français, il s’en donne et que le français est une belle langue qui s’apprend! Tout ce qui est en français s’adresse sans exception à tout le monde! Le français est la langue de l’inclusion et du rapprochement.

Les établissements québécois publics ou privés qui anglicisent (bilinguisent) leurs communications encouragent ainsi, à leur façon, le non-apprentissage du français isolant et rendant difficile, voire impossible, une pleine intégration des non-francophones. Nous avons la chance d’ajouter à la démocratie culturelle en bâtissant une société différente en Amérique et dans le Monde! Et un moyen efficace d’aider la diversité à bien vivre sa chance d’être québécoise, c’est de lui parler français en tout temps.

Il a exhorté, en plus, la Ville à considérer la possibilité d’ajouter à son offre d’activités récréatives deux ou trois séries d’ateliers ludiques d’apprentissage de la langue française et de la culture d’expression française destinés aux non-francophones qui pourraient avoir pour thèmes : « Vivre en harmonie », « Enrichir sa communauté » et « Ensemble, on va plus loin ».

Et par la même occasion, il a demandé à la Ville de profiter des lettres d’accueil expédiées aux nouveaux résidents et résidentes pour leur rappeler l’offre de ces ateliers ludiques tout en soulignant, pour ceux et celles qui nous viennent de l’Ontario leur obligation légale de procéder aux changements requis par le Code de la sécurité routière.

1 commentaire

  1. Oui la ville de Gatineau s’anglicise pour une minorité de citoyens ou à tout le moins défit la Charte de la Langue Française. D’abord les noms de rues ou boulevards doivent avoir un générique, exemple, Boulevard Maloney est devenu « Maloney »; boulevard de l’Hôpital est devenu « Hôpital »; chemin d’Aylmer est devenu « Aylmer ». Sur presque tout le boulevard Maloney le nom des rues transversales n’ont plus de générique ne respectant pas la Charte. Aussi récemment sur des panneaux publicitaires de la ville, des mots anglais sont ajoutés, exemple, FÉVRIER (juste en dessous) « February ».

Les commentaires sont fermés pour cet article.