Le suprémacisme anglophone écrase la francophonie

Le retour en force de l’arrogance congénitale et historique du Canada anglais à l’endroit du Québec et de la francophonie canadienne

Doug Ford, Premier ministre de l’Ontario

Le recul de l’enjeu constitutionnel et politique sur l’avenir du Québec, confirmé lors des dernières élections québécoises, explique en bonne partie le retour en force de l’arrogance congénitale et historique du Canada anglais à l’endroit du Québec et de la francophonie canadienne. Cette arrogance s’est exprimée notamment par l’élection de gouvernements provinciaux conservateurs, ici au Nouveau-Brunswick et en Ontario, manifestement francophobes.

Au-delà de l’affaiblissement du discours sur l’avenir du Québec, force est de constater que les nouveaux gouvernements ontariens et néo-brunswickois ne font que suivre l’exemple donné par le gouvernement du Québec en multipliant, à leur tour, les mesures anglicisantes et défrancisantes.

Caroline Mulroney, Ministre déléguée aux Affaires francophones de l’Ontario

Ajoutez à cela la vision multiculturaliste et post-nationale du gouvernement fédéral canadien de Justin Trudeau qui relègue au rang de simple communauté culturelle la francophonie et vous aurez compris que sur l’échiquier politique canadien le Québec et la francophonie sont devenus insignifiants.

Même les organismes créés pour l’avancement du français, ici l’OQLF et le Commissariat aux langues officielles, ne réussissent qu’à aménager plus de prestige et d’espace pour l’anglais!

L’exemple vient de haut!

Seule une démocratie citoyenne « forte » exprimant partout sa colère pourra ralentir les dégâts connus et à venir de cette arrogance appuyée par des gouvernements provinciaux et le gouvernement canadien.

Adresses utiles pour commentaires :

Doug Ford
Premier ministre de l’Ontario
doug.fordco@pc.ola.org

Caroline Mulroney
Ministre déléguée aux Affaires francophones de l’Ontario
caroline.mulroney@pc.ola.org

Justin Trudeau
Premier ministre du Canada
justin.trudeau@parl.gc.ca

Mélanie Joly
Ministre du gouvernement fédéral pour les langues officielles et la Francophonie
Melanie.Joly@parl.gc.ca

François Legault
Premier ministre du Québec et
Responsable des Relations avec les Québécois d’expression anglaise
Francois.Legault.ASSO@assnat.qc.ca

Pierre Arcand
Chef de l’opposition officielle
Pierre.Arcand.MROU@assnat.qc.ca

Pascal Bérubé
Chef du Parti québécois
Pascal.Berube.MATN@assnat.qc.ca

Manon Massé
Co-porte-parole Québec Solidaire
Manon.Masse.SMSJ@assnat.qc.ca

Office québécois de la langue française (OQLF)
Page pour commentaires : https://www.oqlf.gouv.qc.ca/nous-joindre/

Commissariat canadien aux langues officielles
Page pour commentaires : http://www.clo-ocol.gc.ca/fr/contact/commentaires

5 commentaires

  1. Le latin a fait place aux langues ; français, espagnol, Italien, roumain et portugais. Puis en Afrique les français a remplacer les langues tribal tout comme ici. Ont peut pas luter contre l’évolution des peuples. Ce que certains ne comprenne pas c’est que le multiculturalisme oui sa fait disparaitre des cultures, mais c’est parce qu’elles se mélangent. C’est le dévelopement d’une culture commune. Je tiens aux langues latines, cependant il faut cessez de croire que des histoires de souverainté va aider. Pourquoi parce que ont va expulser tout les anglophones malgré le fait qu’ils ont la citoyenneté ? Devenir un pays qui s’abaisse au niveau de l’Iran en leur imposant une culture, une religion… Tout évolue dans le monde, les pays tombe, les langues meurt, les religions sont oubliés. Ont ne vie pas dans un monde de licorne. Ont vie dans le vraie monde. Dans ce monde la seul façon de vendre le français c’est d’augmenter son influence sur les marchés, sa popularité etc… cessez d’attaquer les anglophones en les traitant de francophobe alors que vous vous vendez avec des discours anglophobe. Le Canada fait que être neutre et ne pas prendre parti, oui il laisse faire, car les provinces font ce qu’elle veulent, le fédéral se contente de ne pas faire d’ingérence. Cessez d’accuser un gouvernement, premièrement le fait que vous ne prenez pas le temps de rapeller que les francophones en Ontario ont recu des promesses dont le gouvernement a decider de pas respecter. Cessez de vous servir de la langue pour se victimiser. Une langue est un outil, et les outils sa peut s’améliorer. Si le monde préfère l’anglais c’est simple, c’est tellement plus facile que tu passe pas ton temps a lire des commentaires facebook de gens qui ne savent pas écrire. Si vous voulez que le français s’améliore alors il faut agir et non rester la a rien faire, sa veut dire aider les petits villes dans les autres provinces a grossir, les aider a devenir assez grande pour ne plus être menacer par la majorité anglophone. Commencez par soutenir nos cousins des autres provinces, être un vraie francophones c’est être fédéral car c’est soutenir l’ensemble de notre francophonie. Je remet les pendules. Le Canada est pas le pays des anglais, il y a juste trop d’anglais. Des anglais qui sont aussi nos concitoyens, ont peut pas forcer le monde a parler une langue, par contre les jeunes ont peut decider laquel ont priorise dans leur éducation. Quand un commentaire esr plus long que l’article lol le gars ou la fille qui la ecris avec la tête dans le cul pour écrire un texte aussi vide et inutile ainsi que court.

  2. Nous constatons le triste résultat de l’aplaventrisme des libéraux québécois et leur promotion du multiculturalisme Canadian ! Avec le Trump ontarien qui se fout totalement du français et on peut qu’en imaginer même son mépris, ainsi que la bataille qui semble se dessiner aussi au Nouveau Brunswick, il est impératif de raffermir le français au Québec et ça presse !!! Est-ce que ça pourrait raviver la flamme de la souveraineté du Québec, c’est à souhaiter, il en va de notre avenir en tant que peuple légitime !!!

  3. Ford! Ford! Ford!

    Le problème : C’est le « Canada » et le mensonge du Canada bilingue de Trudeau Père!

    Pour mes amis francophones hors-Québec, qui se sentent abandonnés par les Québécois… Voici une bonne analyse qui remonte à la source… l’abandon du bilinguisme canadien par Trudeau en 1971 !

    8 octobre 1971 – Abandon par le fédéral du biculturalisme et introduction du multiculturalisme

    https://www.facebook.com/autre150e/videos/1512160125517760/?hc_ref=ARRS75bo97iKtZnqtjtRoIYL1R_cYaUSWdWDk5UZy0akOsPs2lHQHTNHaTpnClw98rc&pnref=story

    Le Canada est perçu par une majorité de Québécois comme étant formé de deux nations, si on fait exception des Autochtones, reconnus en 1983 par l’Assemblée nationale comme des nations qui partagent le territoire avec les Québécois. Cette perception remonte à l’époque du Haut et du Bas-Canada (1791-1840) et a subsisté jusqu’à nos jours. De l’Acte d’Union de 1840 à la Révolution tranquille, cette vision binationale du Canada s’est incarnée dans un nationalisme conservateur et religieux qui distinguait le Canada français du Canada anglais. Depuis l’émergence du nationalisme politique, on distingue plutôt l’ensemble du Québec du reste du Canada.

    Pierre Elliot Trudeau n’a de cesse de reléguer le Québec au rang de « province comme les autres » et de réduire la culture québécoise à sa composante canadienne-française. C’est dans cet ordre d’idées que Pierre Elliott Trudeau rejette le biculturalisme qui était à la source du mandat de la Commission Laurendeau-Dunton sur le bilinguisme et le biculturalisme mise sur pied en 1963 par son prédécesseur Lester Pearson. Le 8 octobre 1971, dans sa réponse au Livre IV du rapport de la commission, Trudeau affirme qu’il convient de définir le Canada sur la base du « multiculturalisme » plutôt que sur celle du « biculturalisme », car il ne saurait y avoir de primauté des cultures canadienne-anglaise ou française au Canada.

  4. En fait, au lieu de les critiquer, on devrait en prendre l’exemple. Moi-même, je préférerais le système d’unilinguisme officiel territorial comme en Suisse par exemple.

  5. Le message de monsieur Ford est encore plus pragmatique, cynique et machiavélique que vous ne le croyez. Il parle à Justin Trudeau. Il emprunte le même langage que son père: « Regardes-moi bien aller! » « Je ne dépenserai pas d’argent pour noyer les French Canadians sur mon territoire, je vais en économiser: 150 millions d’économie sur l’immigration illégale que tu utilises pour réduire leur poids, que tu refuses de me rembourser et que je refuse de recevoir à l’avenir, et 50 millions de budget que je coupe à leur communauté. On ne les tueras pas à petit feu. C’est ce que tu veux? Regardes-moi bien aller! Je vais te montrer comment économiser 200 millions vite fait. »

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