Des « news » d’Europe en « globish »

« Billet-réalité » qui en fera grincer des dents plus d’un! À vous d’en faire la traduction!!!

Ce week-end a eu lieu la dernière fashion parade de la saison dans un palace de haut standing lausannois, ameublement design et classy, dont le manager, un yuppie à la limite touchy, avait fait ses armes dans une de ces management schools, si chères à un Aebischer plus has been que jamais.

La veille, vers 7 p.m., les nombreux tops models parisiens au sex-appeal glamour et au make-up bien matche, escortes de leurs coaches ressemblant a des bodyguards hyper speedes, arrivaient comme en streaming dans leur limousines vintage, accompagnes, pour mieux pimenter le venue, de tous les people du show-business français, plutot dashing que destroy.  Flanques de leurs smartphones high tech, ces derniers faisaient a coup sur le buzz parmi les medias locaux qui leur ont fait une standing ovation des plus stupendous. A coup de SMS et d’e-mails, tous ces VIPs, tels des teenagers un brinpushy en route vers une rave party que rien ne pouvait arreter, faisaient le forcing et le rush pour acceder au luxury hotel le plus smart de la Lausanne Region.

Inutile de dire que dans le background, les pauvres fashion victims, a l’instar de fans surexcited, avaient truste les alentours du plus select spot lausannois pour etre au plus pres de leurs fashionablesicons. Elles avaient enfourche leurs sunglasses up-to-date et se prenaient des selfies bien flashy. Parmi ces groupies au look de pom-pom girls se trouvaient meme des porno-stars au bras de play-boysvetus de jeans en patchwork plutot « cools », comme dirait Grand-mere Mammy, pour qui le style « djeune » (jeune) n’a plus de secret. On y a meme apercu deux membres de la SFLF, entendez laSwiss Federal League of Football. Pour le happening, ils etaient venus avec leurs camping-cars trash et old-fashioned, histoire de passer incognitos.

En soiree, afin d’enjoyer tous ces « aficionados » avides d’events punchy, et aussi pour les junkies regionaux, notre dear Johnny Sanzidee, qui etait en tete du hit-parade de la radio FMFM, a fait sonshow sous les sunlights d’un chapiteau de Vidy. Tout pres de là, sur le terrain de beach volley, au bord du Lake of Geneva, s’entrainaient avec punch les volleyeurs du WLVC, entendez le West Lausanne Volley Club, tous bardes du walkman le plus fun.  Notre baba cool de chanteur avait choisi, ce soir-la, de presenter en live le best-off de ses songs, un medley ravaging. Le crooner franco-belge, que ses fans trouvent so cute avec sa face si bien relookee, avait meme reussi, lors de la precedente Paris Fashion Week, a booster les ventes de son dernier single « oh, beautiful babe ».

Enfin, tout groggy dans leurs duffle-coats en lambswool,  nos cocos se sont diriges vers les snacks, les fast foods et autres takeaways d’un Bellerive Park  tres friendly  pour s’empiffrer de chips, de hot dogs et de chicken hamburgers, sans parler de cornflakes to go, alors que les deux photographes de la SPA, traduisez la Swiss Photo Agency, John et Peter-Elliot Milliquet°°, le moral dans lesbaskets, s’en allaient, en snipers avertis, du cote du Bourget pour voir se lever et flasher un sunrise encore un peu soft en compagnie de gentlemen-farmers de la Jura Region  qui, eux, ne revaient quetrekkings et reality-shows. (The Fin)

°° A noter que ce patroyme de Milliquet, trop romando-romand, serait dans la ligne de mire des censeurs du SFBI, entendez le Swiss Federal Bureau of Investigation, une antenne du FBI de l’oncle Sam, et sera, apprend-on, reformulé dans un styling plus globish. Affaire à suivre donc.

Source :
« Quant à cette historiette, vous pourriez la mettre en « orbite » sur Internet, soit sous la forme d’un concours, soit à des fins éducatives, ou comme il vous siéra, en adaptant toutefois et en reformulant pour le Québec ce billet-réalité, lequel devrait faire grincer des dents à plus d’un. A noter qu’une seule personne a réussi à en donner une version française jusqu’ici. »

Philippe Carron
Suisse romande

2 commentaires

  1. C’est une blague ou quoi? Sinon, ça me dégoûte! Je n’ai absolument rien contre l’anglais, mais quand on parle français, on parle français. Ce genre de texte (ou de discours) est à pleurer!

  2. C’est écrit en quelle langue, tout ça? Les auteurs n’ont pas décidé de quelle langue ils veulent se servir. Ça m’a vraiment fait mal aux yeux de lire ça.

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