Cette immigration qui nous divise

« L’immigration est un enjeu majeur pour le Québec, tant du point de vue économique que social et culturel. Il faut en débattre sereinement, car il engage notre avenir. »

« Le français (est) considéré comme un pilier de cette intégration. Qu’en est-il, aujourd’hui, du bilan du gouvernement Couillard à ce chapitre ? La réponse nous a été donnée par le vérificateur général qui, dans son rapport du 23 novembre 2017, en a dressé un portrait accablant : échec sur toute la ligne.

À peine le tiers des immigrants se sont inscrits à des cours de français, et plusieurs les avaient abandonnés ;
Parmi ceux qui avaient complété les cours, plus de 90 % n’avaient pas atteint le « seuil d’autonomie langagière », à l’oral, c’est-à-dire qu’ils étaient incapables de fonctionner en français au travail ou aux études ;
À peine 3,7 % avaient réussi le test de la « compréhension écrite » en français.
C’est inadmissible. Alors que 75 millions de dollars ont été consacrés à la francisation dans la seule année 2016-2017, comment le gouvernement peut-il justifier un tel fiasco ? » (Fatima Houda-Pepin, Journal de Montréal)

La suite : https://www.journaldemontreal.com/2018/09/08/cette-immigration-qui-nous-divise

Note d’Impératif français : ouvert sur le monde, Impératif français est favorable à une immigration légale qui s’intègre culturellement et économiquement à la société québécoise et qui adhère à ses grandes valeurs communes de cohésion sociale dont la connaissance active du français est, entre autres, un absolu incontournable.

1 commentaire

  1. Puisque votre organisme considère que la connaissance active du français est un absolu incontournable pour l’immigration légale, je vais devoir me désabonner de votre site. L’immigration canadienne est de juridiction fédérale et n’implique pas que les immigrants doivent pouvoir fonctionner activement dans les deux langues officielles du Canada donc votre organisme, pourtant consacré je le croyais, à la protection et à La Défense de notre belle langue au moins en sol québécois, alors qu’il pourrait le faire aussi à travers le Canada, ne peut exiger une telle condition à l’immigration. Sinon expliquez votre revendication beaucoup mieux ! Pensez-y un peu. Pour implanter votre idéologie, il faudrait faire un test à chaque membre d’une famille et la refuser si un des enfants n’est pas assez « actif »? Ou encore refaire le test, comme auprès des hauts fonctionnaires fédéraux sur une base régulière pour s’assurer qu’ils restent actifs ? Donc, nos taxes paieraient pour tester du monde, pas pour les former ? Et puisque tous les animateurs de Radio-Canada utilisent maintenant les élocutions d’enfants en bas âge (I.e. C’est quoi, c’est où?), faudrait peut-être les foutre dehors du territoire puisque ça abêtit la langue ? Ben voyons donc !! Si la formation linguistique nous coûte $75M alors qu’elle n’est pas prise, relativement, que serait la facture annuelle si les immigrants la prenaient comme prévu ?

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