À vos claviers pour appuyer et féliciter le conseil municipal de Chambly qui veut faire disparaître cet affront!

John Colborne

Des citoyens veulent renouveler l’hommage à un criminel de guerre, John Colborne, surnommé « le vieux brûlot » au Bas-Canada pour ses pratiques guerrières sans merci. »

Ces citoyens insistent publiquement pour continuer à l’honorer bien que Colborne ait fait assassiner leurs ancêtres, piller et incendier leurs villages et…! Désigner un lieu public du nom d’une personne, c’est rendre hommage à son « œuvre », ici de répression et meurtrière! C’est terrible! Refuser de retirer ce nom, c’est renouveler l’hommage, mais avec encore plus de force!

Voici ce que dit Wikipédia au sujet de Colborne : « John Colborne, 1er baron Seaton (16 février 1778 – 17 avril 1863) était un militaire et administrateur colonial britannique. Outre sa brillante carrière militaire, il fut lieutenant-gouverneur du Haut-Canada et administrateur du Bas-Canada en 1837-38 et de nouveau en 1838-39, période durant laquelle il fut chargé de réprimer la rébellion des Patriotes. Il était surnommé « le vieux brûlot » au Bas-Canada pour ses pratiques guerrières sans merci. »

« Un peuple qui se respecte ne peut accepter que l’on rende hommage à des criminels de guerre! » (Jean-Paul Perreault, président du mouvement Impératif français)

Le nom de la rue Colborne n’appartient pas qu’aux riverains de cette rue qui déshonore tout le Québec, tout en rendant hommage à un criminel de guerre.  Il appartient à tout le Québec et aux gens de partout qui s’opposent à ce que l’on rende hommage à des génocidaires, des criminels de guerre.

À vos claviers pour appuyer et féliciter le conseil municipal de Chambly qui veut faire disparaître cet affront ! « Nous voulons retirer la rue Colborne, qui renvoie à un personnage qui a une histoire pas très glorieuse. Nous ne voulons pas faire son procès, mais on ne veut pas glorifier ses actes répréhensibles », a expliqué le maire suppléant Jean Roy.

Nous invitons tous ceux et celles qui liront ce texte à signifier clairement leur appui au changement de nom en écrivant aux adresses suivantes de la Ville de Chambly à : maire@ville.chambly.qc.cagreffe@ville.chambly.qc.cacommunications@ville.chambly.qc.ca. Pour ceux et celles qui voudraient aussi écrire à un ou plusieurs conseillers et conseillères, vous trouverez leur adresse personnelle à https://www.ville.chambly.qc.ca/index.php/municipalite-ville-de-chambly/elus-municipaux/

La suite : http://www.journaldemontreal.com/2018/03/18/la-ville-veut-retirer-le-nom-dun–antipatriote-mais-pas-des-citoyens

P.-S. Il serait intéressant que d’autres municipalités s’inspirent de Montréal et Chambly pour faire disparaître du paysage toponymique du Québec ces noms déshonorant.

7 commentaires

  1. Il faudrait que la jeune population De Chambly soit informée. Les jeunes n’ont pas appris l’histoire.. dont mes enfantes et petits-enfants..

  2. Je regrette qu’Impératif Français n’ai pas pris la peine d’examiner ce qui se passe à Chambly et, à tous le moins, interpeller la société d’histoire. Le véritable enjeu est la rue Ostiguy. Le maire propose un échange: il retire du Vieux-Chambly un patrimoine de 110 ans, la rue Ostiguy, d’une famille pionnière de la seigneurie de Chambly, pour lui donner le nom d’un restaurateur de ses amis, Petrozza. Et pour ce faire, il a choisi de débaptiser Colborne, affirmant qu’il offrait un « up grade » ce sont ces mots, à Ostiguy avec une rue et un parc. Or, c’est une famille Ostiguy qui a développé cette rue du Vieux-Chambly et l’a cédée à la Ville en 1949. Les Chamblyens se battent actuellement pour préserver un patrimoine d’origine basque et français. Ce même maire laisse aussi tomber en ruine la maison Boileau, une maison patriote qu’il a aurait volontiers laissée démolir si les citoyens de Chambly ne s’étaient pas battus pour la conserver… Ce maire a aussi supprimé le comité de toponymie de la Ville, il écarte la société d’histoire locale de toutes les décisions patrimoniales. La vrai bataille à Chambly n’est pas Colborne, mais Ostiguy. Et malheureusement, le journaliste du Journal de Montréal n’a pas mentionné tous les enjeux…

    • Donc, madame Chevrier, faudrait changer le nom de la rue Colborne pour Petrozza. Pourquoi cette solution n’est-elle pas envisagée?

      • Parce que le maire a décidé que la nouvelle rue Petrozza serait celle qui est située à l’angle de leur restaurant et qui porte actuellement le nom de Ostiguy.

    • Je suis contre cette course à effacer les traces du passé sous prétexte que ces personnes étaient « méchantes ». Au contraire, il faut les garder ET souligner ce qu’ils ont fait d’horrible pour justement qu’on ne l’oublie pas…. C’est cela qui devrait faire l’objet de revendications, ajouter cette information à ce qui est déjà là. Faire disparaître le nom de ces personnes c’est aller à l’encontre de notre devise: « Je me souviens ».

  3. Oui je suis aussi pour ça, une pétition en ligne.

  4. Bonjour, pourquoi pas une pétition à signer en ligne ? On sait bien que ce n’est pas la majorité qui prendra le temps ou qui aura le talent nécessaire à rédiger des lettres à cet effet. Et on sait aussi que le poids du grand nombre de signatures a une importance non négligeable dans les prises de décisions. C N

Les commentaires sont fermés pour cet article.