Servitude volontaire : l’anglomanie

Extrait de lamontagne.fr

The Voice, The Wall, The Battle, Focus, Secret story, Money drop, Wish list, The Island, Cash investigation, The Voice kids, The Island, Punchline, AcTuality, les chaînes de télévision rivalisent de titres d’émission en anglais. C’est une maladie hautement contemporaine et nos rues regorgent d’enseignes anglicisantes : Carrefour-city ou Street-food, Bodyshop, Best-buy ou Space Hair. Ajoutons-leur les innombrables titres de films que les distributeurs ne prennent plus la peine de traduire, en tout cas pas en français : le long métrage tchèque intitulé « Stasti », mot qui signifie « bonheur », a été commercialisé en France sous le titre « Something like Happiness ». Nous transposons en anglais jusqu’aux titres… anglais. « Hang over » (« Gueule de bois ») est devenu « Very bad trip » ; « No Strings attached » (« Sans engagement ») s’est affiché comme « Sex friends » ; « The boat that rocks » (« Le bateau qui tangue ») s’est mué en « Good morning England », quant à « Made in Dagenham » (« Fabriqué à Dagenham » – une banlieue de Londres), il fut rebaptisé « We want sex equality ».

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