Québec encourage la scolarisation en anglais à la maison

Une autre façon de contourner la loi 101!

« Le ministre de l’Éducation n’entend pas soumettre l’enseignement à la maison à la loi 101… »

Extrait du Devoir :

Un parent immigrant pourrait décider d’avoir des services en anglais s’il fait l’école à la maison, alors que celui qui s’inscrit à l’école doit le faire en français en fonction de la loi 101, confirme le ministre.

Pour Alexandre Cloutier, du Parti québécois, cela n’est pas réaliste. « La réalité, c’est que si les enfants reçoivent un suivi en anglais, jamais ils ne vont retourner dans le réseau en français, ça va être impossible pour eux parce qu’ils n’auront pas les acquis linguistiques nécessaires. Ce n’est pas pour rien qu’on veut que le suivi se fasse dans le respect des dispositions de la loi 101. Ce n’est pas un caprice, c’est parce que la langue commune au Québec, c’est le français. On va mener un combat là-dessus. »

Selon Gabriel Nadeau-Dubois, « c’est quand même dur de ne pas voir ici une forme de contournement de l’obligation de fréquenter l’école en français et un contournement de l’esprit de la loi. »

La suite : Proulx refuse d’assujettir l’école à la maison à la loi 101

Adresse utile : ministre.education@education.gouv.qc.ca

2 commentaires

  1. Pour Impératif français et son pendant, le mouvement séparatiste Québécois, il faut être faible dans une deuxième langue pour être fort dans la première. Être parfaitement bilingue est une tare. Bien maîtriser l’anglais pour se sentir à l’aise où que ce soit en Amérique est un grave danger pour la langue française. Comprendre et participer à deux cultures entraîne la perte de celle dans laquelle on est né.

    Le dogme séparatiste dont Impératif français se fait un des principaux porte-paroles est que le peuple Québécois doit être homogénéisé. Il faut « combattre le multiculturalisme » puisqu’il admet, accepte, respecte et reconnaît les cultures autres que la culture québécoise.

    Impératif français et les gourous de la mouvance séparatiste proclame haut et fort que la diversité est une richesse tout en voulant que les nouveaux arrivants au Québec renient leur culture et abandonnent leur langue maternelle. C’est ça, combattre le multiculturalisme. C’est exiger non pas l’intégration mais l’assimilation des immigrants.

    Quel handicap pour une jeunesse qui voudrait s’accomplir comme être humain ouvert sur le monde.

    L’école publique Québécoise donne à mon petit-fils de 8 ans une heure d’anglais par semaine. C’est une façon peu subtile de faire que la jeunesse Québécoise se sente mal à l’aise en dehors de ses frontières. Façon de l’enfermer sur soi dans son patelin.

  2. Quand on fait de la question d’une langue une religion, voilà ce que ça donne. C’est un sacrilège d’apprendre l’anglais pour en maîtriser l’utilisation et devenir ainsi bilingue.

    Ce que prêche Impératif Français et son pendant, le mouvement séparatiste du Québec, c’est que maîtriser une autre langue et même une autre culture condamnera la langue maternelle au Québec. C’est de la pure démagogie.

    De prêcher ce genre de chose est le produit de fanatiques qui ont comme base le dogme. Religion, quand tu nous tiens. On a vécu ce genre de chose avec la religion catholique. Au Québec on a vu le dogme religieux remplacés par un dogme séparatiste identitaire nationaliste exclusif de tout ce qui n’est pas de souche et assimilateur.

    Quel handicap pour une jeunesse qui voudrait s’accomplir comme être humain ouvert sur le monde.

    L’école publique Québécoise donne à mon petit-fils de 8 ans une heure d’anglais par semaine. C’est une façon peu subtile de faire que la jeunesse Québécoise se sente mal à l’aise en dehors de ces frontières. Façon de l’enfermer sur soi dans son patelin. C’est le concept du ghetto qui est promu par Impératif français.

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