La fête du Travail, une occasion de s’assurer qu’au Québec on travaille en français!

Les citoyens doivent refuser et dénoncer la pratique très et trop répandue de discrimination et d’exclusion consistant à exiger la connaissance de l’anglais pour travailler au Québec.

D’un recensement fédéral à l’autre – et le plus récent, celui de 2016, le confirme éloquemment – on constate que les politiques linguistiques du Canada sont les grandes responsables de la défrancisation et de l’anglicisation du Canada et du Québec, de la hausse constante de l’unilinguisme anglais associée à l’anglicisation des francophones.

Nous profitons de la fête du Travail pour inviter les associations patronales, ouvrières, les ordres professionnels, les organismes civils, les travailleurs, les employeurs, tous et toutes à prendre davantage en main le projet de bâtir une nation différente en Amérique du Nord par l’avancement du français au travail, langue nationale commune d’usage public et de la diversité.

Impératif français lance une campagne promotionnelle d’intérêt public « Moi, je travaille en français » dans les médias sociaux (à https://www.youtube.com/watch?v=BkVOhkCIPxo&feature=youtu.be) dans le cadre de la fête du Travail, qui aura lieu le lundi 4 septembre.

Nous vous demandons de la diffuser abondamment sur toutes vos plateformes, ici et ailleurs.

Le droit de travailler dans la langue nationale du Québec est un droit garanti par la Charte de la langue française. Ce droit fondamental est malheureusement trop souvent bafoué. Il faut donc agir! Il est inacceptable de priver des gens de leur droit au travail et d’exiger l’anglicisation des établissements québécois en imposant la connaissance de l’anglais pour accommoder les 400 000 Québécois qui s’entêtent à ne pas apprendre le français!

Les citoyens doivent refuser et dénoncer la pratique très et trop répandue de discrimination et d’exclusion consistant à exiger la connaissance de l’anglais pour travailler au Québec. Ce qui doit être exigé en tout temps de tous et toutes au Québec, c’est la connaissance du français. Tous les employeurs ont la responsabilité de s’en assurer à l’embauche et d’informer leur personnel que la langue de travail au Québec est le français.

Au Québec, on travaille en français! Bonne fête du Travail… en français partout et en tout temps au Québec.

 

5 commentaires

  1. C’est encore plus difficile dans la capitale fédérale. S’exprimer en français à Ottawa est un péché. Respecter la loi sur les langues officielles est une exception. Il n’est pas du tout possible de travailler en français, les outils n’existent pas du tout. L’intimidation des francophones est chose très courante. Les patrons dirigent des équipes sans avoir rencontré les exigences de français. Les réunions d’équipe se passent toutes en anglais. Pourtant la loi est claire sur la langue de travail. Il y a aussi le commissaire aux langues officielles qui peut contribuer à l’application de la Loi mais les francophones ont peur de rapporter les faits. Si nous acceptons le mépris de notre langue, nous méprisons notre identité et suivra notre disparition.

    Unissons nous pour garder cette langue vivante!

  2. Il y a plusieurs endroits où les échanges se passent en anglais au bureau essentiellement parce que certains sont embauchés sans connaissance fonctionnelle du français. Ça oblige tous les autres à parler anglais. C’est ça qui est le plus choquant!

  3. Juste un petit commentaire d’un français de France, très lié au Québec! On nous raconte sur tous les media que l’anglais est la langue universelle incontournable et obligatoire, les autres langues n’étant que des langues vassales de l’anglais!! a ces mensonges éhontés, il convient de rappeler quelques notions incontestables! D’abord, souvenons-nous qu’au XVIII eme siècle les 3/4 de l’Europe parlait le français. Si on avait prédit aux européens la situation actuelle en 2017 ils auraient beaucoup ri!! Autre rappel intéressant, l’anglais est composé à 67 ou 68% de français!! oui, oui, ce sont les britanniques qui le disent, alors… moi je préfère, comme en peinture ou en sculpture, les bons originaux aux mauvaises copies. L’anglais est donc en l’occurrence une mauvaise copie du français. On nous raconte que le vocabulaire technologique n’existe qu’en anglais!! Rien n’est plus faux!!! c’est encore un mensonge absolu!! ce n’est pas parce que des pseudo-dirigeants incultes et ignares, ignorent ce vocabulaire professionnel, qu’il n’existe pas!!! Rappelons encore que la Chine impose maintenant à ses étudiants et à ses scientifiques, de faire leurs publications en chinois, quitte à en faire une traduction en anglais dans un deuxième temps!! Enfin et je m’arrêterai là, accepter la domination linguistique d’une langue, signifie à terme la perte de sa propre culture et sa disparition programmée!!!

  4. Comme j’ai travaillé récemment aux États-Unis, mon cv est en anglais. En annonçant sur Linkedin, en français, que j’étais disponible pour travailler au Québec, j’ai été surpris d’être contacté par des dizaines de chasseurs de tête qui s’expriment presque tous uniquement en anglais et qui m’ont prévenu que ceux qui embauchent cherchent surtout à embaucher des personnes qui parlent anglais. Toutes ces offres proviennent de Montréal. Entre autres, par exemple, Il m’est arrivé de pouvoir parler en français avec un représentant de Morgan Stanley. Il m’a tout de même clairement mentionné que tout se passe en anglais au bureau… Imaginez, lorsqu’on m’a proposé un travail aux États-Unis, ils ne me demandaient même pas de connaître l’anglais! Cependant, pour le même travail au Québec, on considère que l’anglais est essentiel! Triste… et Philippe Couillard qui dit qu’il faudrait que ceux qui travaillent dans les usines puissent s’exprimer en anglais, au cas où un client du patron passe, ça va mal à notre langue au Québec!

    • À tous les jours nous contribuons à l’effritement du français dans notre société française. À tous les jours nous nous faisons dire par notre propre élite française du Québec que nous dérangeons, sommes achalants, xénophobes et racistes parce qu’on tient à notre langue française… et voulons la protéger et la défendre.
      Nous serons le premier Peuple de la Terre à contribuer à notre propre disparition en terre d’Amérique française. Je pleure de nous voir aussi faibles…

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