« J‘ai une vision! »

J’ai une vision dont je veux vous parler et que j’aimerais vous faire partager

Jean-Paul Perreault, président du mouvement Impératif français

Notes personnelles : allocution du président d’Impératif français, Jean-Paul Perreault, prononcée à Montréal

1) « Impératif francais », une force à partager

Nous avons une chance unique, un projet de société emballant, celui de continuer de créer, mais encore plus une société, un espace unique, différent en Amérique et dans le Monde qui a pour nom le Québec. Nous sommes une des nations connues et reconnues comme étant parmi les plus évoluées de la planète. Nous avons beaucoup à offrir. Le temps des complexes est terminé. Savourons notre différence et faisons-la connaître partout.

Par notre façon unique d’être, notre langue universelle et la richesse de nos accents, notre culture, nos artistes, nos universités, notre jeunesse, nos centres de recherche, nos écrivains, nos cinéastes, nos chercheurs, nos entreprises, nos gens d’affaires, nos professeurs… nous nous distinguons favorablement dans le concert des nations.

Finis le recul, les complexes, la culpabilité d’être, la défense… Il nous faut avancer. Nous voulons notre espace, nous voulons plus d’espace, plus de français, plus d’artistes, de culture, de création, de rayonnement, d’exportation… Le Québec doit être plus que fort chez lui, il doit l’être partout sur la planète.

Le mouvement de société Impératif français, « c’est vous »! Vous devez vous en saisir et le faire voir et entendre partout. Dans les commerces, sur la rue, dans les usines, avec vos amis, à l’international, mais encore plus en parlant en tout temps français avec nos compatriotes allophones et anglophones. Ils vous le demandent et vous demandent de cesser de leur parler en anglais.

Au Québec, tout le monde doit parler français. Il ne peut y avoir d’excuses. Des cours de français, il s’en donne.

2) Côtés aberrations et mensonges

  • Le cas de la capitale fédérale

Cette année le Canada célèbre son 150e de francophobie, de discrimination et d’exclusion. Exemple éloquent de mépris, la ville hébergeant la capitale fédérale, Ottawa, vous refuse, vous rejette même! Elle refuse toujours de reconnaître un statut officiel et d’égalité à la francophonie canadienne et à la langue française. Le gouvernement fédéral, Queens Park et le conseil de ville d’Ottawa multiplient les déclarations de rejet. Le Canada reconnaît le français comme langue officielle dans ses établissements, mais pas dans sa Capitale où plusieurs millions de visiteurs et touristes d’ici et d’ailleurs y découvrent l’ampleur de la francophobie et du suprémacisme anglophone au Canada. Cela dure depuis 150 ans et ça continue!

  • La minorité anglophone au Québec, une des minorités les plus maltraitées au monde!

Philippe Couillard et son ministre responsable de la Francophonie, Jean-Marc Fournier, en fumeraient du bon, et ce, avant même que l’utilisation du cannabis ne soit légalisée. On en voit les effets secondaires: illusion et hallucinations.

Au stade d’affabulation où ils sont rendus, il vaudrait peut-être mieux ne pas les contredire!  Aussi approuvons-les et encourageons-les dans leur voyage permanent dans un monde parallèle et irréel de chimères!  Ils ont raison!!! Il faut protéger la vaste majorité anglophone nord-américaine « isolée » au Québec qui voit sa « survie » menacée par l’assimilation francophone!

La proportion des anglophones d’origine britannique étant de 5,6% d’après les statistiques fédérales, dénonçons bruyamment et en chœur avec eux le fait que leurs universités ne récoltent que 23,6% des subventions de l’État québécois. Ils obtiennent seulement 4,2 fois plus par personne que la majorité francophone! Inexcusable! Ils méritent, cela va de soi, au moins 10 fois plus que les francophones. Il y a des limites à maltraiter aussi cruellement notre minorité anglophone. Il ne s’agit ici que d’un seul exemple, parmi tant d’autres, de traitements qui démontrent très clairement qu’au Québec les anglophones font partie d’une des minorités les plus maltraitées au monde. Honte à nous!

  • Chiffon identitaire et linguistique

Pendant ce temps, des ministres québécois accusent le peuple « d’agiter soit le chiffon identitaire, soit le chiffon linguistique », quand vient le temps de recommander des mesures nécessaires à l’avancement du français au Québec, le socle de notre personnalité propre dans le Monde, en Amérique et au Canada.

Nous sommes contre la colonisation des cerveaux, contre la vision et la langue unique, contre le « tout-en-anglais », contre la vision de l’anglais langue universelle. Nous sommes pour la démocratie culturelle mondiale par une francophonie forte et un Québec encore plus fort! À vous d’y voir!

Un militant, c’est bien, deux c’est mieux, dix beaucoup mieux; cent, mille, dix mille… peuvent changer le monde. À vous de vous assurer que vous êtes francophones et Québécois partout et en tout temps, ici et encore plus ailleurs. Vous changerez le Monde!  Dans tout le Québec, mais encore plus dans les grandes régions de Montréal et de l’Outaouais, imposez et multipliez votre vision « Impératif français ».

Merci de vous en assurer!

1 commentaire

  1. Tout à fait d’accord, je le fais depuis 50 ans.

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