Université de Montréal

Les étudiants d'ici et internationaux paient pour étudier en français dans les universités québécoises, mais l'Université de Montréal, elle, leur impose du matériel de cours en anglais.

Université de MontréalC’est ce que l’on appelle de la discrimination sans parler de la mise en place de conditions d’inégalité d’accès à la connaissance et aux diplômes.

Puisque certains professeurs ne respectent pas d’eux-mêmes la mission francophone de l’université, il appartient à la direction, sinon à l’État de le faire.

Il est intolérable qu’une université de langue française pratique la discrimination et la culture de l’échec envers ses étudiants. À cet égard, le silence des associations étudiantes est troublante!

http://www.iro.umontreal.ca/~bengioy/ift6266/H16/representation-learning.pdf

La même question se pose pour cet autre cours : https://ift6266h16.wordpress.com/

2 commentaires

  1. « Il est intolérable qu’une université de langue française pratique la discrimination et la culture de l’échec envers ses étudiants. »

    Vraiment ?

    https://www.polytechnique.edu/en
    http://www.mba.hec.edu/
    http://www.uclouvain.be/en-index.html

  2. Il y a que les Universités québécoises s’anglicisent hypocritement ou subversivement. Faisant une recherche à la bibliothèque de l’Univ. Laval (www.ulaval.ca), et aussi à Sherbrooke (www.usherbrooe.ca), j’ai constaté que presque toutes les références en français avaient leur traduction ou au minimum un résumé en anglais. Mais la réciproque pour l’anglais était la plupart du temps absente… Bien sûr… TOUS les universitaires francophones connaissent assez d’anglais pour se débrouiller dans leurs investigations… -au pire – en les traduisant eux-mêmes… ce qui n’est pas nécessaire aux unilingues anglophones. Sans préjudice !

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