Une Banque de moins en moins « Nationale »?

Banque nationale 2015Ce n’est pas la première fois que la Banque Nationale est gravement fautive, non pas nécessairement pour des raisons strictement légales, mais parce qu’elle crée et encourage les conditions anglicisantes de travail et de service à la clientèle. Au lieu de corriger, elle nourrit un climat de travail qui prive ses employés de leur « droit d’exercer leurs activités en français », sans parler des effets d’entraînement que ceci a sur tout son milieu.

La Banque Nationale exerce, aussi ainsi, une pression anglicisante sur sa clientèle qui, au lieu d’être naturellement accueillie dans un établissement où tout se passe en français, se sentira, comme vous, obligée de demander, voire de réclamer, le respect de son droit fondamental « d’être informée et servie en français ». C’est le monde à l’envers! Nous n’avons pas à demander l’accueil et le service en français au Québec. Ils doivent être là en tout temps!

En ne rappelant pas à son personnel que la langue de travail et d’usage public au Québec est le français et pire, en embauchant du personnel qui ne parle pas ou si peu ou refuse de parler ou de travailler en français, la Banque Nationale choisit d’adopter une vision et un profil encourageant la délinquance à l’endroit de droits fondamentaux.

Serait-ce que cette Banque vivrait de moins en moins bien son appellation « nationale »?

Commentaire reçu d’un ex-client de la Banque Nationale

À la Banque Nationale, succursale Côté-des-neige, il est fréquent que les employés échangent entre eux en anglais.
J’ai signifié à plusieurs reprises ma réprobation de ce fait. J’en suis venu à décider de fermer mon compte chèque. Lorsque j’étais au comptoir de service pour fermer mon compte, l’employée ne savait pas comment faire… et elle a demandé assistance à sa consoeur en anglais.
La banque me répond par écrit que les employés peuvent utiliser la langue de leur choix (que 50 langues sont parlées à la banque) et que c’est correct tant que je suis servi en français.

Pierre-Luc Côté
Montréal

7 commentaires

  1. Devant l’ineptie du gouvernement Couillard en matière de langue et de culture, il est important que les citoyens et les personnes morales en fasse davantage pour la promotion de notre langue. La Banque Nationale devrait, comme d’autres entreprises, demander à ses employés de communiquer en français entre eux. C’est la façon de faire normale pour une entreprise du Québec.

  2. Au contraire, bien sûr que la banque est de plus en plus « nationale ». N’oublions pas que le nom complet de cette banque c’est la « Banque Nationale du Canada ».

  3. Voilà trois ans, lorsque paru dans les journaux que les réunions d’exécutifs se déroulaient en anglais parce que un seul ne parlait pas le français, à ce moment j’ai fermé tous mes comptes de cette banque pour protester contre cette pratique, à ce que je vois, ils n’ont pas compris qu’au Québec « c’est en français que ça se passe »

  4. Le client doit comprendre ce que les employés se disent entre eux.

  5. « La banque me répond par écrit que les employés peuvent utiliser la langue de leur choix (que 50 langues sont parlées à la banque) et que c’est correct tant que je suis servi en français. »

    Excellente réponse. Aucun problème là.

    • Erreur ….Il ya problème . Au Québec, la loi 101 fait du francais notre langue commune. Et c’est une façon de préserver et de promouvoir notre langue chez-nous . Et que le francais demeure la langue d’intégration des immigrants .

      • Quelle vision arriérée, Richard.

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