Racisme linguistique et francophobie canadienne

Drapeau Canada - Discrimination 2016

En réponse au tollé haineux de Canadiens, d’organismes et de médias anglophones qui critiquent la nomination au sein du cabinet fédéral d’une ministre québécoise unilingue française, Mme Diane Lebouthillier, Impératif français exige du Parlement fédéral qu’il procède sans tarder au remplacement des quinze (15) ministres fédéraux sur trente (30) du cabinet Trudeau incapables de parler français et par la même occasion, qu’il remplace aussi tous les attachés de presse, attachés politiques, sous-ministres, ambassadeurs et personnel des ambassades et consulats, membres des conseils d’administration et des hautes directions des sociétés d’État fédéral, des services frontaliers, etc. incapables de parler français ou si peu.

Ceci urge! Membre de la Francophonie internationale, le Canada est un pays francophone où le français est langue « officielle » au sein des établissements fédéraux et doit adopter toutes les mesures pour que cessent la discrimination, l’infériorisation, la discrimination et le racisme linguistiques, et la francophobie.

Jean-Paul Perreault
Président
Impératif français
Recherche et communications

4 commentaires

  1. Il y a plus de francophiles à Ottawa et au Canada en général que de francophobes, sauf que ce sont ces derniers qui font plus de bruit. Il importe cependant de faire valoir nos droits comme pour la cause de l’hôpital Montfort et le maintien du Centre Jules-Léger, à Ottawa, seule école provinciale francophone desservant les élèves sourds, sourdaveugles, aveugles qui est en danger.Selon mon expérience de vie en Ontario et à Gatineau, nous devons garder un esprit de vigilance tout en faisons confiance en nous-mêmes et à nos alliés anglophones.

  2. Il y a beaucoup d’anglos canadiens qui nous haissent profondément. Ils nous créent des problèmes de toutes les manières possibles, ça fait partie de leurs valeurs profondes. Ils s’en vantent et s’en amuse ensembles. Nuire a un Canadien Français, un Québécois en plus, c’est faire le bien. C’est démontrer notre intégration, notre adhésion sincère aux valeurs Anglo-Saxonnes canadiennes, c’est donc mériter l’admiration et la gratitude de leurs concitoyens.

  3. N’est-ce pas une preuve de plus que nous sommes bien mieux de faire notre chemin et de les laissé mariné dans leur jus fermenté ?

  4. Qui sont ces organismes et médias anglophones?

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