Péril écologique et prédateurs

Barack Obama : « Le pétrole extrait au Canada (est) en fait un pétrole exceptionnellement sale, ce qui explique pourquoi les écologistes sont si nombreux à s’y opposer. »

Catastrophe écologique 2016Impératif français avait décerné en 2015 son célèbre prix Citron à «TransCanada et Énergie Est pour leur comportement pollueur et prédateur (parce qu’elles) refusent de rédiger et de publier en français tous leurs documents publics ainsi qu’à la Cour fédérale pour son rejet de la demande d’injonction visant à sauvegarder les droits fondamentaux des francophones dans des dossiers environnementaux d’une importance capitale.»

Si, dans un domaine aussi fondamental que l’identité d’un peuple et sa langue, Énergie Est  manifeste tant d’arrogance pour nous rapetisser, il ne peut y avoir beaucoup de doutes sur les risques environnementaux et pour notre sécurité qu’ils soient naturels ou culturels.

Pour des raisons de ressources, d’écologie et de développement durable, la société québécoise a choisi d’encourager l’hydroélectricité, une énergie verte. L’expérience catastrophique de Lac-Mégantic et les fréquents déversements mondiaux nous donnent entièrement raison.

Les États-Unis, la Colombie-Britannique et plus de quatre-vingts maires de la grande région de Montréal rejettent les oléoducs. Sécurité, environnement, qualité de vie, énergie sale, cours d’eau, flore, faunes, GES… sont autant de bonnes raisons d’être paniqués.

Même le président américain Barack Obama n’est pas tendre envers le pétrole canadien :  « le pétrole extrait au Canada (est) en fait un pétrole exceptionnellement sale, ce qui explique pourquoi les écologistes sont si nombreux à s’y opposer. »

Il y a sérieux péril en la demeure! Mais, il faut surtout se méfier de la manipulation politicienne. Alors qu’il était chef de l’opposition, Justin Trudeau a déjà déclaré offrir « son  appui au projet d’exportation de pétrole des sables bitumineux passant par le Québec » et pris position en faveur du projet de pipeline Énergie Est.

Quant au Premier ministre du Québec, il aurait, de façon à peine voilée, déjà donné son accord puisqu’il ne cherche que des « retombées économiques suffisantes » !

Nous invitons la démocratie citoyenne à voter contre le péril écologique en écrivant aux élus dont les adresses se trouvent ci-dessous :

Députés fédéraux : http://www.parl.gc.ca/parliamentarians/fr/members
Assemblée nationale : http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/index.html#listeDeputes

Et n’oubliez pas les élus de votre municipalité!

1 commentaire

  1. Comme il y va de ma propre survivance, celle de mes enfants et petits-enfants, j’ai le devoir impérieux de m’opposer.
    Ce que je fais !

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