N’êtes-vous pas tannés de la capitale du Canada?

Jim Watson, maire d’Ottawa

Jim Watson, maire d’Ottawa

En plus de systématiquement refuser de reconnaître un statut officiel au français, et cela dans un pays qui se déclare francophone et membre de la Francophonie internationale, la capitale du Canada, Ottawa, vient d’étendre davantage ses pratiques de répression linguistique contre le français en nommant un directeur général responsable de toutes les opérations municipales incapable ou presque de parler français.

Steven Kanellakos, nouveau directeur général de la Ville d’Ottawa

Steven Kanellakos, nouveau directeur général de la Ville d’Ottawa

Le Canada ne cesse de piétiner sa francophonie, notamment pas ses nombreuses nominations de juges, sénateurs, ministres, sous-ministres, chefs de cabinet, hauts fonctionnaires, employés d’aéroports ou de services frontaliers, membres de conseil d’administration de société d’État… auxquelles il faut ajouter la fermeture graduelle du Bureau de la traduction professionnelle et par la création d’une sous-langue résultant de la stratégie d’abâtardissement du français par l’implantation de logiciels de traduction!

Mauvaise foi? Francophobie? Suprémacisme anglophone? Indifférence?

Sur le même sujet : Le nouveau directeur général d’Ottawa ne parle pas français

Adresses utiles : Jim.Watson@ottawa.ca; Bob.Monette@ottawa.ca; Mathieu.Fleury@ottawa.ca; Jean.Cloutier@ottawa.ca; Stephen.Blais@ottawa.ca
Tous les membres du conseil municipal : http://ottawa.ca/fr/conseil-municipal

5 commentaires

  1. Comment peut-on honnêtement se rallier au drapeau canadien quand on ressent l’attitude condescendante du maire d’ Ottawa à l’ endroit de la francophonie, elle aussi fondatrice de ce grand pays. Les bévues innombrables autant municipales que fédérales, ces baffes insultante s qu’encaissent les francophones, ça suffit! La région d’Ottawa manque de classe vis -à-vis nos Francos. Ottawa bilingue à tout prix! Le séparatisme, pas que l’affaire des Québécois, trop d’ anglophones s’y abreuvent allégrement. semble-t-il.

    • Droit au coeur!

  2. On a eu une première ministre ici qui ne parlait pas anglais et vous n’en faisiez pas de cas…..

  3. Bilinguisme Canadian « Coast to coast » :
    De la baie des Chaleurs à la rivière des Outaouais.

    Liste des régions bilingues du Canada aux fins de la langue de travail

    http://www.tbs-sct.gc.ca/psm-fpfm/ve/ol-lo/chap5_1-fra.asp

    À l’extérieur du Québec, on dirait le gruyère des réserves indiennes, des townships en Afrique du Sud ou de la Palestine !!!!

    Le Canada a complètement abandonné sur les francophones dans les quatre provinces de l’ouest, y inclus Saint-Boniface au Manitoba, qui est à 85% anglais aujourd’hui..
    Rare comme de la merde de pape, lorsqu’on s’éloigne des frontières du Québec et surtout…où le nombre le justifie !!!

    Seule l’indépendance du Québec pourra assurer l’avenir du français en Amérique, et nous permettre de soutenir nos compatriotes du reste du Canada. L’ingérence continuelle du fédéral dans la politique linguistique québécoise, et son indifférence face à l’assimilation des francophones ailleurs le prouvent.

  4. On ne peut être que d’accord à 1 000 %. Quelle mauvaise foi! Je garde un très bon souvenir de l’Outaouais, où j’ai vécu 8 ans, mais un mauvais souvenir d’Ottawa. Quelle ville mesquine pour ses francophones! C’est d’autant plus honteux pour une ville qui se prétend bilingue et, qui plus est, est la capitale d’un pays qui se prétend également bilingue. La vérité, c’est que le Canada est unilingue anglophone, sauf au Québec et un petit peu ailleurs, mais surtout pas à Ottawa. Honte au maire d’Ottawa! SHAME ON YOU, Watson!

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