McGill anglais en Outaouais, jamais!

Campagne électronique contre « McGill anglais en Outaouais »

pas-de-discriminationVous vous devez d’intervenir. Ne laissez pas passer cet affront! À vos claviers! Une large diffusion de cette campagne est fortement recommandée.

Au Québec, la formation en médecine est offerte entièrement en français dans les facultés de médecine desservant les régions du Saguenay-Lac St-Jean, de l’Estrie, de la Mauricie, du grand  Montréal et de la grande région de Québec.

Au Canada hors Québec, l’Université de Moncton au Nouveau-Brunswick et l’Université d’Ottawa offrent la formation en médecine en français.

Mais en Outaouais, au Québec, où plus de 90 % de la population parle français, le gouvernement du Québec, de connivence avec sa bonne amie, l’université anglophone McGill, ouvrira une faculté de médecine satellite où 100 % des cours magistraux seront en anglais!

Les Québécois ont le droit de faire leurs études supérieures en médecine en français au Québec,  y compris dans l’Outaouais.

Nous réclamons que la nouvelle faculté de médecine en Outaouais relève d’une université de langue française et que la formation y soit entièrement en français.

Nous vous prions d’intervenir auprès des ministres, des chefs de l’opposition et de votre député(e) pour dénoncer la vision et les pratiques discriminatoires et anglicisantes du gouvernement du Québec. Jean Lesage, Daniel Johnson, René Lévesque, Robert Bourassa, Jacques Parizeau, Pauline Marois… n’auraient jamais agi ainsi! Seul un gouvernement anglomane peut choisir d’écraser ainsi le Québec, les Québécois, l’Outaouais.

Adresses utiles :

Philippe Couillard
Premier ministre et « Responsable des dossiers jeunesse »!
pcouillard-robe@assnat.qc.ca 

Gaétan Barrette
Ministre de la Santé et des Services sociaux
ministre@msss.gouv.qc.ca 

Hélène David
Ministre responsable de l’Enseignement supérieur
ministre.enseignement.superieur@education.gouv.qc.ca 

Luc Fortin
Ministre responsable de la Protection et de la Promotion de la langue française
ministre@mcc.gouv.qc.ca 

Sylvain Gaudreault
Chef de l’opposition officielle
Sylvain.Gaudreault.JONQ@assnat.qc.ca 

François Legault
Chef du deuxième groupe d’opposition
flegault-asso@assnat.qc.ca 

François David
Chef de Québec solidaire
fdavid-goui@assnat.qc.ca 

Député(e)s de l’Outaouais :

Maryse Gaudreault, députée de Hull
mgaudreault-hull@assnat.qc.ca

André Fortin, député de Pontiac
Andre.Fortin.PONT@assnat.qc.ca 

Marc Carrière, député de Chapleau
mcarriere-chap@assnat.qc.ca 

Et vous trouverez l’adresse de votre député(e) à :

http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/index.html#listeDeputes

42 commentaires

  1. […] À lire sur le même sujet : McGill anglais en Outaouais, jamais! Campagne électronique contre « McGill anglais en Outaouais […]

  2. Mr Dupuis. L’Unisersité d’Ottawa est une Université de langue Française qui a été fondé par les Oblats. La cité Collégiale est Francophone et est à Ottawa. Vous ne connaissez pas la région du tout alors vous ne devriez pas faire des affirmations de ce genre.

    • M. Deslauriers, ça parait que vous n’avez pas fréquenté cette université. L’université d’Ottawa est bilingue et il n’est pas nécessaire de maitriser le français pour y être admis. Donc, un étudiant peut suivre sa formation complètement en anglais ou complètement en français, ou dans les deux langues.

  3. La Proposition d’ Option National fait du chemin!

    Option National proposerait de former des étudiants en médecine à McGill en Anglais pour régler l’iniquité du financement universitaire?

    Colloque : Le projet de loi 14 modifiant la Charte de la langue française.

    https://www.facebook.com/#!/events/554097911285461/571018359593416/?notif_t=event_mall_comment

    Éric Bouchard (ex-attaché politique de Pierre Curzi) et porte-parole d’Option National nous donne une proposition spécifique pour atteindre ces deux recommandations, à savoir :

    « Comme l’Université de Montréal à établit une ‘faculté’ de médecine à Trois-Rivières, l’University of McGill pourrait établir une ‘faculté’ de médecine dans l’Outaouais québécois. »

    Éric Bouchard (ex-attaché politique de Pierre Curzi) et porte-parole d’Option National.
    Ce dernier nous entretien sur le sous-financement des universités francophones ou l’iniquité du financement universitaire entre institutions francophones et anglophones.
    Après un exposé historique de 35 ans sur la loi 101, surtout sur le financement des universités, à la dernière page ce dernier nous donne deux recommandations générales pour rétablir la situation et régler l’iniquité et je cite :
    1. Pas de loi 101 à l’université. Il faut plutôt opter pour des solutions pragmatiques et adaptées au contexte institutionnel.
    2. La meilleure université francophone au monde pourrait être québécoise… Pourquoi ne pas donner comme objectif de faire du Québec un pôle mondial de l’enseignement et de la recherche universitaire en français?

    Ensuite, ce dernier nous donne une proposition spécifique pour atteindre ces deux recommandations, à savoir :

    « Comme l’Université de Montréal à établit une ‘faculté’ de médecine à Trois-Rivières, l’University of McGill pourrait établir une ‘faculté’ de médecine dans l’Outaouais québécois. »

  4. Dans un article publié au droit, Mr. Perreault dénonce le fait que McGill (université Anglophone) s’installe dans l’Outaouais alors que la population anglophone n’est que 7%. Il n’y a rien de plus faux. Je suis natif de la région et y demeure encore et la population de l’Outaouais est d’au moins 20% anglophone et près de 70% bilingue. Le secteur Aylmer (Résidence d’Impératif Français) a longtemps été plus de 50% Anglophones ayant même des maires Anglophones. Chelsea et Buckingham ont également une forte population d’Anglophones qui sont très souvent bilingue. Il n’y a que 8% du cours qui sera en Anglais alors inutile d’en faire un scandale – surtout pour la région de l’Outaouais.

  5. Encore un témoignage éloquent de la priorité d’un gouvernement *provincial* visant à accommoder la majorité des autres provinces.

  6. Permettez-moi ces quelques commentaires et corrections. Sachons d’abord qu’il y a bien trois, et non deux, universités de langue française au Québec qui offrent la médecins:Montréal, Laval et Sherbrooke. Une seule de langue anglaise et par ailleurs grassement subventionnée. Il y a peut-être 800 000 Anglos au Québec, mais il faut savoir que les Anglos authentiques et historiquement reconnus comme tels ne représentent que 8% de notre population, soit environ 640 000. L’excédent étant constitué d’immigrants ayant refusé d’apprendre le français (seule langue officielle du Québec). Sachons aussi que les institutions anglophones du Québec, avec leur 8% de population, reçoivent quelque 40% des subventions totales. La belle affaire!
    Autre chose. J’ai fait mes études universitaires (Library Science) dans une université soi-disant bilingue d’Ontario. Pratiquement tous les cours, ainsi que la documentation, étaient en anglais. Seule concession:les Francos pouvaient rédiger leurs travaux en français avec certains profs.
    Voilà ce qu’il en est. Voilà ce qui nous attend.

    • Je n’ai pas eu ce problème à l’université d »Ottawa. Tous mes cours ont été en Français et les volumes de références étaient en grande partie de mon choix soit en Anglais ou en Français. J’ai préféré plusieurs de ces volumes dans la langue originale anglaise. Les traductions sont souvent difficile à comprendre. Pour ce qui est du 8% d’Anglophones au Québec, je vous l’accorde. Par contre dans la région de l’Ouataouais, ils sont plutôt 20% de la population. Maintenant, soyons sérieux. Vous croyez sincèrement que 8% de la population Québecoise reçoit 40% des subventions provinciales?

  7. Je suis étudiant en médecine (dans une des 3 facultés francophones). L’Outaouais se trouve malheureusement dans le territoire d’enseignement de la faculté de Médecine de McGill. À moins d’une réorganisation importante du réseau d’enseignement médical au Québec, rien ne changera à cet égard. Le fait qu’une partie de leur enseignement soit prodigué en anglais ne change rien par rapport aux étudiants qui fréquentent les universités francophones (surtout Sherbrooke). La réalité c’est que ce n’est absolument pas possible d’être unilingue francophone et étudier la médecine au Québec. Quoiqu’il n’y ait pas d’exigences officielles pour la connaissance d’anglais dans les facultés francophones, la très grande majorité de nos livres et ressources sont uniquement offerts en anglais. Parfois, il y a des traductions disponibles, mais elles sont souvent de mauvaise qualité (avec des fautes de traductions qui peuvent complètement changer le sens de la phrase), elles ne sont également pas à jour (1 à 2 éditions en arrière).

    C’est dommage qu’une partie de leurs cours et apprentissages théoriques soient donnés en anglais. Mais, leur enseignement clinique sera en français de toute façon. Leurs milieux de stages en Outaouais vont également être en français. Je ne pense pas que ce soit réaliste (et prudent sur le plan financier) de penser que McGill devrait dédoubler les cours pour leur fournir des cours en français. La solution plus simple serait d’offrir le programme par McGill, mais en partenariat avec l’UDM, Laval ou Sherbrooke pour que les étudiants puissent avoir accès aux cours en français.

    Je voulais simplement souligner le fait que même chez les facultés francophones, les étudiants doivent faire une partie de leurs apprentissages en anglais.

    • Faux! Vous êtes obligés de passer un examen pour attester de votre connaissance de la langue anglaise pour obtenir votre diplôme. D’autres programmes ont cette obligation. Je ne pense pas que la réciproque pour les universités anglophones existe.

      Exemples divers :

      https://www.fsi.ulaval.ca/programmes/premier-cycle/exigences-linguistiques-1er-cycle

      « Pour obtenir votre diplôme, vous devez réussir le cours ANL 2020 – Intermediate English II. »

      http://www2.ulaval.ca/les-etudes/programmes/repertoire/details/doctorat-en-medecine-md.html#description-officielle&structure-programme

      « Pour compléter son programme, l’étudiant doit atteindre le niveau Advanced English I (ANL-3010 ou test TOEIC égal ou supérieur à 750). »

      C’est pareil a Sherbrooke et autres universités francophones j’imagine. Idem en génie et en administration.

      Googlez, vous verrez des histoires d’horreur. Essayez de voir si les universités anglophones impose la connaissance du français pour diplômer? Je n’ai pas réussi a obtenir une confirmation.

      • M. Beaulieu, à l’université de Sherbrooke il n’y a pas d’exigences pour l’anglais, c’est simplement fortement recommandé d’avoir une bonne maîtrise de l’anglais écrit.

  8. Médecine en anglais? Voyons-donc!
    Ai-je mal lu? Ai-je mal compris? Faut-il demeurer en Ontario pour revendiquer une faculté de médecine en français ? Les franco-ontariens se sont battus et on gagné un hôpital Montfort en français. Et nous en Outaouais québécois on va accepter une faculté de médecine à distance en anglais? C’est quoi ça? Qui est-ce qui décide de nous faire ça? À Trois-Rivières, la faculté de médecine de l’Université de Montréal donne des formations en médecine en français, non seulement à distance, mais directement sur place, à l’hôpital Ste-Marie, en collaboration avec l’Université du Québec à Trois-Rivières. Pourquoi la faculté de médecine de l’Université de Montréal ne pourrait-elle pas transporter ses mêmes formations et enseignements en langue française en Outaouais? On s’est démené pour que l’UQO donne tous ses enseignements en français. Le Gouvernement du Québec, responsable de l’application de la loi 101, et de la Charte de la langue française, va nous imposer des enseignements en médecine en langue anglaise, ou rien pour un autre 10 ans, alors que l’Université d’Ottawa les donne en français depuis longtemps? Ne me dites pas que c’est impossible de traduire la documentation et d’adapter les vidéoramas en français. Sinon, faites appel à l’Université de Montréal et à l’Université Laval pour leur emprunter le matériel qu’ils ont utilisés d’une part à Trois-Rivières et d’autre part au Saguenay. Ne me dites surtout pas que les médecins formés en français à Trois-Rivières et à Chicoutimi sont moins bons que ceux qui seront formés ici en anglais. Pincez-moi quelqu’un!
    Où sont nos députés de l’Outaouais? Réveillez-vous ! Entonnez la marseillaise. Un peu de fierté!
    Antoine L. Normand
    Résidence Le Monastère
    161, Principale #290
    GATINEAU QC J9H 7H4
    819-684-0376

    • La faculté de médecine ne sera pas en Anglais. 8% du cours seulement du cours sera en Anglais. Vous êtes induit en erreur par I(mpératif Québec qui, en passant, est le seul organisme qui se plaint.

      • Même à 8% ce n’est pas acceptable…C’est déjà assez difficile d’étudier à l’université….encore plus difficile quand on étudie dans une autre langue que la nôtre…Arrêtons de tolérer et d’accepter des aberrations telle que celle-ci. Nous devrions avoir plus de respect envers nous même en l’honneur de nos parents, grands-parents, arrières-grands-parents qui se sont battus pour qu’on puisse vivre en français…

        • Pour ce qui est de la région de l’Outaouais, ce n’est très difficile d’étudier en Anglais. La très grande majorité des gens ici sont bilingues et de plus, entre vous et moi, la langue Anglaise est tellement facile à apprendre et à utiliser que ce n’est pas un problème. Je peux comprendre dans d’autres régions mais certainement pas ici.

      • Opposition au MUHC: René Boulanger et Pierre Falardeau, Conférence et discussion sur le projet aussi pharaonique que colonial de l’hôpital universitaire McGill. Mars 2009, lors du 40e de « McGill Français ». À l’époque McGill refusait de partager ses compétences, en particulier entre Ste-Justine et Montreal Sick Kids !

  9. Puisque vous avez le choix d’universités enseignant en français, de quoi vous plaignez-vous encore? Sachez que même si vous nous chantez votre chanson de fanatiques fermés au fait que le Québec appartient AUSSI AUX ANGLAIS, je vous prierais Monsieur de cesser toute fausse déclaration qui pourrait donner l’impression que le Québec n’ appartient qu’au français. La langue officielle est le français, oui, et nous en sommes tous fiers, mais et c’est ce que vous semblez oublier, les ANGLAIS sont aussi québécois que vous et de ce fait ont le droit d’être traité avec le même respect que vous. Nous aimerions beaucoup que vous vous montriez un peu plus digne de cette nationalité que nous partageons tous, celle de QUÉBÉCOIS.

    • Je suis en parfait accord avec vous. Il y a près de 800 000 anglophones au Québec. Ils sont aussi Québécois que les francophones de notre province. Puisqu’ils paient les mêmes impôts que nous, ils sont en droit d’obtenir des services et des institutions dans leur langue maternelle. Le respect doit aller dans les 2 sens.

  10. Ce ne sera pas JUSTE en anglais, mais bien bilingue AVEC et PAR les deux langues historiques de cette province. Si vous ne voulez pas apprendre la langue seconde, ce qui n’est pas du tout dans votre cas, parlez pour vous même et laissez le libre choix au reste de la population. Il n’y a pas que vous dans cette province. La population québécoise souhaite bénéficier des avantages du bilinguisme.

    • Il donne l’impression que ces cours ne seront qu’en français, donc encore une fois, il se permet de déformer la vérité pour mieux ressembler à SA vérité à lui seul. Merci de l’avoir précisé.

  11. […] Imprimer […]

    • 🐍🐀🐒🐒🐒🐒🐒🐒😁😁😁😁😁😅😅😅😅😆😆😆😆😆😆😆😆
      Hahahahaha

    • À vous écouter, les pauvres francophones sont toujours martyrisés par les méchants anglophones. Une chance que nous avons le Canada pour ramener à l’ordre le Québec et votre stupide organisme à la con. Sans le Canada, le maudit parti québécois aurait depuis longtemps exterminer les anglophones de notre province comme l’a fait le régime nazis.

      Je dis NON NON et NON à Impératif Français et aux maudits péquistes. Les abus de la maudites loi 101 et ce traitre à notre liberté personnelle qu’était ce camile laurin ont fait assez de ravages comme ça. Fichez nous la paix !!!

    • Université francophone en français, point final à la ligne!

  12. ??? Il y a deux universitie de medecins pour la population francophone. McGill et le seule pour les anglophones. Pourquoi esperer qu’un universite anglophone offre des cours en francais??

    • PArce que les universités francophones , ELLES en donnent des cours en anglais … PO)UR ACCOMODER LES QUELQUES ANGLOS QUI N’AVAIENT PAS DE PLACE DANS LES UNIVERSITÉS ANGLAISES … VOILÀ pourquoi! Sinon , on devrait arrêter d’accomoder les anglais , puisqu’eux ne veulent pas NOUS accomoder , NOUS , LA MAJORITÉ!

      • Et les anglais manquent de place devrait vous convaincre qu’ils en ont besoin de plus non? Alors de quoi vous plaignez-vous, ils auront assez de place maintenant.

    • C’est normal, il y a plus de francophones que d’anglophones au Québec, mais le projet de MacDonald est en train de se concrétiser,
      à lire ce qui est écrit ci-haut.

  13. Nous devons avoir notre faculté de médecine à 100% en français. Aucun compromis acceptable. Il y a des universités de langue française au Québec qui peuvent fournir des cours en français pour les futurs médecins. L’Université du Québec doit y participer.

    • Et pourquoi aucun compromis acceptable, Acceptable pour qui? Des séparatistes qui ne veulent rien savoir du fait qu’ils ne sont pas les seuls rois et maitre au Québec? Pourquoi les anglais n’auraient droit qu’a « se faire fournir des cours en français » Ils ont droit à tous les cours dans leur langue et de qualité eux aussi,… sans compromis acceptable.

      • Décidément,Monique sans nom de famille, vous êtes une indécrottable anglomaniaque. La fierté de votre langue et de vos origines, vous ne connaissez pas ça. Vous êtes d’une servilité totale vis-à-vis de vos maîtres, les Anglais. Lord Durham serait fier de vous. Le sale travail de sape du français fait par des francophones, même Galganov et compagnie ne pourraient souhaiter mieux. Honte à vous!

        • Et vous Claude Richard, vous êtes un fanatique de la langue française qui ne voit rien d’autre d’important. Une langue n’est qu’un moyen de parler et de s’exprimer. Vous en faites un Dieu, ce qui est plus que ridicule. Honte à vous et à votre esprit de fermeture sur les autres. S’Il y avait une guerre pour préserver votre langue française, vous seriez le premier à vous soumettre pour préserver votre petite vie dans un Québec que vous voulez restrictif, renfermée comme une simple huitre et ayant aucun respect pour ceux qui sont nés au Québec et ayant comme langue maternelle l’anglais.

          Les Anglais ne sont pas mes maître et je ne considère personne inférieur à moi car contrairement à vous, je respecte les autres peut importe leur langue maternelle.

          En passant, revoyez la définition du mot commun. Les gens qui sont religieux partagent une foi commune en Dieu car aucune % d’entre eux ne peuvent se considérés religieux s’ils ne croient pas en Dieu.

          Pour que ça soit commun,il faut que ça soit partager par l’ensemble de la population.

          Vous aller réaliser avec effrois que le Français n’est pas la langue commune de tous les Québécois. Car ce ne sont pas tous les Québécois qui ont comme langue maternelle le Français. La majorité, oui, parlent français. Le français ne sera jamais la langue commune de tous les Québécois car nous ne composons pas 100 % de la population du Québec.

          Alors, cessez de vous plaindre et grandissez un peu. Ouvrez vos horizon, voyagez un peu. La langue française ne fait pas de vous un être fier, digne et supérieur.

          Vous paroles n’engendrent que le mépris et la haine. Les anglais n’ont jamais été supérieurs à nous et nous ne sommes pas supérieurs à eux. Nous sommes tous égaux, peu importe notre langue maternelle.

          C’est vous Claude Richard qui êtes un honte pour notre langue française.

        • Si vous croyez m’impressionner avec votre discours vieux de quelques centaines années, sachez monsieur que c’est raté. Je suis au contraire une Canadienne française québécoise qui, contrairement à vous, est fière de sa nationalité et de sa langue, à un point tel, qu’elle ne craint pas la voir disparaitre par le simple fait de traiter avec respect , notre deuxième peuple fondateur, les Anglais.

          Vous semblez intentionnellement oublier un pan de notre histoire qui, à mon avis, en est un des plus importants. C’est celui qui explique que c’est la France qui a décidé de nous laisser tomber. Le Québec étant laissé à lui-même n’a pas résisté et c’est l’Angleterre qui a gagné la guerre. Vous semblez aussi oublier que sans l’apport de l’Angleterre nous ne serions pas ici aujourd’hui à vous regarder essayer de chasser les Anglais de ce Québec auquel ils ont autant droit que vous.

          Nous avons évolué avec le temps et aujourd’hui, en 2016, nous en sommes arrivés â comprendre que toutes ces guerres linguistiques n’ont fait que nous diviser inutilement. Terminées, ces divisions intentionnellement provoquées et les droits s’étalant en échelons, tout dépendant sur laquelle est notre langue. Nous avons compris qu’au contraire, c’est dans le respect de l’égalité entre nous tous que nous pourrons réussir à faire avancer NOTRE QUÉBEC vers ce monde de l’avenir qui nous attend et pour lequel nous devons préparer nos enfants.

          Chacun de nous, sans aucune permission à demander à qui que ce soit, sommes tous très fiers d’être québécois et tout aussi fiers d’être canadien, n’en déplaise à certains.

          ,

          • Quel ramassis de lieux communs, de préjugés anti-français (« Les Français nous ont abandonnés… ») et de propos supposément bon-ententistes ! Allez donc faire votre prêchi-prêcha en Ontario où, comme on le sait, les francophones sont traités comme des princes et où plein de francophones étudient la médecine en français.

            C’est désolant de voir une francophone mettre des bâtons dans les roues de gens qui essaient de faire respecter leur langue. Il n’est que normal qu’un collège francophone n’offre que des cours en français. Connaissez-vous bien des collèges anglophones en Ontario qui offre des cours en français? Il n’y en a pas. Pourquoi voulez-vous élargir le champ de l’anglais au Québec alors qu’il est déjà immense?

            Je dis que vous êtes une anglomaniaque parce que votre première réaction devant des gens préoccupés de l’avenir de leur langue qui dénoncent une situation inacceptable est de vous porter à la défense de nos pauvres anglophones qui sont pourtant la minorité la mieux traitée au monde.

            Ouvrez-vous les yeux: nous sommes obligés de nous battre pour nous faire accueillir en français dans certains commerces de Montréal, Montréal est en passe de devenir une ville majoritairement anglaise, les francophones sont traités comme des citoyens de seconde zone dans une région comme le Pontiac, qui fait pourtant partie du Québec, la musique anglaise pullule dans nos postes de radio français, les jeunes chantent de plus en plus en anglais, etc, etc. Et vous ne trouvez rien de mieux à faire que de dérouler le tapis rouge devant vos maîtres les Anglais, Ils se sont emparés de votre esprit.

            Impératif français publie des tonnes d’articles qui dénoncent des situations inacceptables pour tout francophone qui se respecte. Lisez-les donc et réfléchissez un peu sur la langue qui a besoin d’être soutenue au Québec. L’anglais est la langue commune aux États-Unis et au Canada anglais. Pourquoi le français ne pourrait-il pas l’être au Québec? Si on veut que le français survive chez nous, il faut l’imposer sans honte. Ce n’est pas être fanatique que de dire cela, c’est être réaliste et lucide.

            Je ne sais pas si vous connaissez le sens du mot solidarité, mais ce que vous faites sur cette page est tout le contraire de la solidarité. Quand des amants de leur langue comme les gens d’Impératif attirent l’attention sur des incongruités néfastes au français, il faut les appuyer, et non pas venir polluer leur site par des louanges du bilinguisme. Le bilinguisme institutionnel est l’étape intermédiaire sur la voie de l’assimilation. Les Cajuns de Louisiane et les Franco-Américains de Nouvelle-Angleterre en savent quelque chose. Voulez-vous que les Québécois subissent le même sort?

          • MAIS CELA N’A RIEN À VOIR AVEC LA NOTION DE LANGUES FONDATRICES!!!!

            Y A-T-IL DES FACULTÉS DE MÉDECINE BILINGUES À VANCOUVER, À CALGARY OU À WINNIPEG? RÉPONSE: NON.

            Et pourtant, il y a deux langues fondatrices là-bas aussi et les facultés de médecine sont unilingues anglaises. Elles sont unilingues anglaises parce qu’elle desservent une population majoritairement anglophone.
            Donc, pourquoi avoir une faculté de médecine bilingue en Outaouais alors que la population est majoritairement francophone !!!

        • Mr. Richard, Monique a raison. La France nous a abandonné au profit d’aller aider les Américians à combattre l’Angleterre pour leur indépendance. Nous ici au Bas-Canada, la France nous a laissé pourrir. C’est l’Angleterre qu a protégé les droits de la Francophonie et de la protection de l’Église Catholique. L’Angleterre croyait sincèrement que d’ici quelques générations, nous serions tous assimilé. Surprise! Sans avoir à se battre ni formuler toutes sortes de lois pour la protection de la langue, nous n’avons jamais perdu notre identité, notre culture et notre langue. Au contraire, nous avons ajouté l’Anglais à notre répertoire, ce qui fait de nous (Pour ceux qui sont bilingues évidemment) des gens capable de se faire comprendre n’importe ou et de faire des affaires n’importe ou.

          Pour ce qui est des Collèges Anglophones Ontarien qui donne des cours en Francais, détrompez-vous. Le Collège Algonquin et l’Université Carleton à Ottawa donne des cours aussi bien en Français qu’en Anglais. L’université d’Ottawa est entièrement bilingue.
          Ces collèges font tout en leur possible pour accomoder les étudiants Francophones et Anglophones des 2 cotés de la rivières. Pourquoi ne ferions-nous pas la même chose?

          La solidarité c’est quand la majorité se tient ensemble. La majorité en a assez de ces guerres de langues et en a assez de cette idée de souveraineté. Pourquoi ne seriez vous pas plus solidaire vous-même?

          • MAIS ON S’EN CONTREFICHE DE L’ABANDON DE LA FRANCE! POURQUOI CE RETOUR SUR L’HISTOIRE!
            La seule chose qui compte est d’avoir le meilleur pour notre langue.

            Une université bilingue et quelques petits cours en français à Carleton et Algonquin, vous appelez ça de la solidarité???

            Où est la grande université totalement de langue française en Ontario?………Nulle part!!! Niente!!! Un gros zéro!!!

            Et pourtant, au Québec, nous avons 3 universités dont deux sont de grandes universités totalement de langue anglaise.

            Pourquoi l’Ontario est-il si chiche envers les francophones qui ont grandement besoin d’une université totalement francophone?? Où est-elle votre fameuse solidarité???

            RÉPONSE:

            LORSQU’ON A UNE FAIBLE ESTIME DE SOI, ON SE RÉJOUIT LORSQU’ON REÇOIT DES MIETTES.

            LORSQU’ON A UNE FAIBLE ESTIME DE SOI, ON LAISSE L’AUTRE PARTIR AVEC LE MEILLEUR.

          • Mr. Dupuis. L’Universtité d’Ottawa est une Université Franophone qui a été fondé par les Frères Oblats. Ottawa a aussi la Cité Collégiale qui est francophone. Il est évident que vous ne savez rien de la région.

          • De plus Mr. Dupuis, la langue n’est qu’un simple outil de communication. La langue n’est pas synonyme de culture. Si tel étai le cas, notre culture serait la même que la Belgique, ou la France, etc. Toutes les langues sont fluides et changent avec le temps alors en faire tout un histoire est ridicule:)

          • M. Deslauriers, ça parait que vous n’avez pas fréquenté cette université. L’université d’Ottawa est bilingue et il n’est pas nécessaire de maitriser le français pour y être admis. Donc, un étudiant peut suivre sa formation complètement en anglais ou complètement en français, ou dans les deux langues.

            La langue est un outil de communication et qui influence la culture. La langue influe sur notre façon de penser, donc de vivre. Nous ne vivons pas dans le contexte européen et nous parlons le français à notre façon. Voilà, en autre, pourquoi nous n’avons pas la même culture que les Européens francophones.

          • Je ne comprends pas votre point Mr. Dupuis. Dans la région de l’Outaouais (Ontarien et Québecois) nous des Universités Francophones, Anglophones, bilingues, nous avons des hôpitaux francophones, Anglophones et bilingues, etc. Dans l’Outaouais Québecois, nous nous promenons d’une province à l’autre afin de bénéficier de différents services dans n’importe quelle langue. Contrairement à ce qu’Impératif Français tente de nous faire croire, il n’y a pas de chicanes de langues ici. Le Français se porte très bien ici d’un coté de la province comme de l’autre. SVP ne faites pas un drame pour un 8% de cours administré en Anglais pour des gens bilingues:)

          • Petite erreur… Dans la première phrase, il manque « avons » entre « nous » et « des ».

            Pour ce qui est de la langue qui influe sur notre façon de penser donc de vivre, comment expliquer que vous et moi ne pensons pas du tout de la même façon mais nous parlons quand même la même langue. Notre façon de penser est largement influencé par nos expériences, et ça n’a rien à voir avec la langue. Non! La langue Anglaise n’est pas le fléau de notre société. Le refus catégorique d’apprendre l’Anglais et de s’en servir à notre avantage est le réel problème – une langue aussi facile à apprendre et à utiliser. C’est absolument ridicule de ne pas l’avoir comme 2ème corde à notre arc.

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