L’OQLF bilinguise (anglicise) le Québec!

478px-Oqlf_logoLorsque le gouvernement du Québec, sous l’égide de Camille Laurin, a créé en 1977 l’OQLF et la CPLF qui étaient alors des organismes indépendants, leur mission était très claire : la francisation par la promotion et la protection du français.

Aujourd’hui, rien n’est plus aussi incertain, car dans presque toutes ses interventions, l’OQLF, téléguidé par le gouvernement du Québec, aménage une place à l’anglais au point où l’on a de plus en plus l’impression, pour ne pas dire la certitude, que cet organisme québécois ne fait plus la promotion du français, mais du bilinguisme, de l’anglais et de l’anglicisation.

Faut-il interdire les pitbulls?

Source: LeDevoir

Il n’est donc pas étonnant que le Québec s’anglicise à la vitesse grand V, et encore plus les grandes régions de Montréal  et de l’Outaouais, lorsque tous les ordres de gouvernement, les ministères, les agences, les sociétés d’État, le système d’éducation avec l’OQLF font la promotion de l’anglais, du bilinguisme systématique omniprésent.

Ajoutez à cela, l’opération charme que mène le gouvernement québécois actuel avec sa base électorale anglophone et le modèle que dictent les  ministres, députés, premier ministre, maires, hauts fonctionnaires qui, à la moindre occasion, anglicisent (bilinguisent) leurs interventions publiques, vous comprendrez alors l’ampleur des forces de défrancisation et d’anglicisation solidement encadrées par des médias et des organismes de promotion de l’anglicisation du Québec généreusement financés, entre autres, par le gouvernement fédéral.

La société civile doit être forte pour résister à toutes les manœuvres en faveur de l’avancement de l’anglicisation du Québec.

5 commentaires

  1. Le bilinguisme institutionnel est « suicidaire » pour le Québec; il est comme un cancer indolore et pernicieux qui viendra un jour par faire accepter par les Québécois de toutes origines que l’anglais ou plus tard, l’espagnol et/ou le chinois mandarin devienne normal au Québec dans un nombre indéterminé d’années.
    Voir : http://www.lautjournal.info Le bilinguisme et l’assimilation en douce
    Le moyen le plus intelligemment efficace de faire disparaître une langue est de rendre les locuteurs minoritaires bilingues par Paul Daoust, linguiste. Les résultats évidents de cette politique se constatent dans le ROC où les francophones représentaient 90% en 1840 alors qu’ils sont à peine 2% en moyenne en 2013 sauf au Québec (80%) et au Nouv. Brunswick (40%).

    Il faut de toute urgence que l’on réalise que, si le Gouvernement québécois, tous les organismes publics, parapublics & privés (?) ET si les citoyens ne se réveillent pas rapidement de ce cauchemar & de cette dégradation linguistique et culturelle; c’est la diversité linguistique et culturelle qui se perdra au Québec – le mal est déjà très avancé et bientôt irréversible dans la métropole du Québec: Montréal et dans des villes comme Laval, Gatineau, etc. – Il est déjà trop tard dans le ROC sauf au Nouveau-Brunswick, impossible en Amérique du nord et problématique dans la francophonie internationale (Voir les données récentes de l’OIF: illustrées sur la carte de la p.6: Population francophone dans les pays de l’OIF). Le territoire d’Amérique du Nord qui regroupe le plus de francophones et de francophiles est le Québec (8 millions d’habitants en 2013) mais très menacé dans la mer anglophone qui l’entoure.

    Quant aux individus qui acceptent de vivre au Québec, ils sont libres de maîtriser autant de langues que leur cerveau et leurs ambitions internationales le permettent à la condition que le français y soit publiquement utilisé & affiché sur toute autre langue; après quelques années d’intégration les nouveaux arrivants, dont l’information préalable & la sélection devra être renforcée en faveur du français, sauront à quoi s’en tenir. C’est à prendre ou à laisser! Il faut que dorénavant, tous les documents et les discours publics du gouvernement québécois et de ses ministères soient prononcés exclusivement en français… avec traduction simultanée si le nombre d’auditeurs et/ou de demandeurs le justifie.

    NON au financement public des autres langues que le français, la seule langue officielle du Québec. Toute demande de services dans une autre langue que le français devra être strictement justifiée, payée par les demandeurs, révisée chaque année dans les communications orales et écrites aux citoyens allophones ou anglophones et systématiquement refusée après 5 ans de vie au Québec. Vigilance oblige par l’OQLF sur les répondeurs automatiques de téléphones, les médias sociaux comme « Le Livre des Visages », (alias FACEBOOK), les réceptionnistes de tous les services gouvernementaux, publics et parapublics, toutes les écoles publiques de la maternelle à l’université.

    Mise à jour ce 22 juin 2016 par : andre_lacombe@yahoo.com

  2. J’aurais aimé qu’on me cite des exemples d’interventions, il me semble que cet article manque de contenu.

  3. De toute façon, à quoi sert vraiment cet organisme?

  4. Le PQ (déjà si mou, si « multiculti») avait déjà préparé cela puisque c’est bien le PQ qui a fait en sorte que l’OQLF soit juge et partie dans l’enterrement des plaintes : même si des plaintes étaient justifiées (il y avait non respecte de la Loi), l’OQLF pouvait enterrer les affaires qu’il jugeait de peu d’importance, sans qu’il y a le moindre ,mécanisme d’appel ou de recours. Voir l’histoire de Thaï Zone.

  5. C’est sûr que l’OQLF n’est plus ce que c’était. Les Libéraux l’ont ramolli à plein.

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