Le sacrilège d’un Anglo-Québécois

rédigé pour Le Mot juste en anglais par Grant Hamilton, traducteur agréé, et propriétaire d’Anglocom, cabinet de traduction de Québec.

Grant Hamilton

Grant Hamilton

« Voilà, confessé pour vous cher lecteur, tout le sacrilège d’un Anglo-Québécois. »

« Quant à moi, je ne raisonne plus comme un anglophone. Quand on bafoue le Québec, on me bafoue. Je le sens dans les tripes. »

« Et plus encore, je me demande quel peuple peut se contenter d’être la province d’un autre peuple… »

« J’irai jusqu’à dire, d’ailleurs, qu’aucun Québécois ne renonce jamais tout à fait à la souveraineté. Nous avons tous dans notre poche une police d’assurance qui porte ce nom. Menacés, nous la sortirons. La mienne est là, je la sens. »

La suite : http://www.le-mot-juste-en-anglais.com/2016/09/le-sacrilège-dun-anglo-québécois.html#more

5 commentaires

  1. Petite erreur au dernier paragraphe, ce n’est pas Graham Hamilton, mais Grant Hamilton. 😉

  2. Vous savez, Grant Hamilton, vous ne vous sentiriez pas si seul si tous les anglophones qui pensent comme vous s’affichaient. Ils sont plus nombreux qu’on ne le croit. La logique qui sous-tend le souverainisme des Québécois est tellement évidente.

    De ces anglos, j’en connais personnellement. Ils sont souvent bilingues et même parfois unilingues. Certains s’affichent clairement, d’autres restent discrets, pourquoi?

    Vous dites: « le jour de la mort de l’accord du Lac Meech, je me promets de ne plus jamais expliquer le Québec aux Canadiens anglais ; j’expliquerai plutôt la souveraineté aux Québécois. »

    Votre conclusion est presque juste. N’excluez pas la première partie de votre proposition parce que vos confrères anglophones ont besoin de comprendre. On les a induits en erreur! Pourquoi aimeraient-ils un Québec que d’éminents Québécois méprisent, tels Pierre Elliott-Trudeau dont le fils se réclame à 100%, Jean Chrétien et Stéphane Dion.

    Ils sont peut-être aussi intimidés par des Brent Tyler et Keith Henderson dont la haine du Québec digne du plus pur orangisme se déguise en défense de l’anglophonie.

    Vous conviendrez que même de doctes universitaires ont de quoi être confus.

    Pour ce qui est des Québécois, il y a en effet bien du travail à faire.

    En premier lieu, dissiper la confusion bien ancrée par nos dirigeants fédéralistes qui agissent parfois par ignorance mais plus souvent par intérêt personnel.

    Pour enfin ranimer ce besoin d’exister comme peuple parce qu’on le mérite, parce que ça n’enlève rien à personne surtout pas aux anglais qu’on ne voudrait pas brimer et surtout parce que ça ne brise pas un pays mais que ça en construit deux.

    Graham Hamilton, je vous remercie de votre témoignage qui en surprendra plus d’un. Les extrémistes anglos ont réussi à se faire haïr, leur plan étant de faire haïr tous les anglos sans distinction avec les conséquences que cela implique…

  3. On est pas gouverner par un autre peuple ni « la province » d’un autre non plus. Nous participons d’égale en égale avec les autres provinces du Canada à la confédération. Le multi-culturalisme devrait être embrasser et les langues devraient être, certainement garder et protègé, mais aussi dépassé pour avoir une plus vaste et grande vision du monde. Je suis Canadien en étant Québecois, voilà la beauté de la chose. La langue n’est pas une raison de s’aliéner les uns les autres.

  4. Vous savez, Grant Hamilton, vous ne vous sentiriez pas si seul si tous les anglophones qui pensent comme vous s’affichaient. Ils sont plus nombreux qu’on ne le croit. La logique qui sous-tend le souverainisme des Québécois est tellement évidente.

    De ces anglos, j’en connais personnellement. Ils sont souvent bilingues et même parfois unilingues. Certains s’affichent clairement, d’autres restent discrets, pourquoi?

    Vous dites: « le jour de la mort de l’accord du Lac Meech, je me promets de ne plus jamais expliquer le Québec aux Canadiens anglais ; j’expliquerai plutôt la souveraineté aux Québécois. »

    Votre conclusion est presque juste. N’excluez pas la première partie de votre proposition parce que vos confrères anglophones ont besoin de comprendre. On les a induits en erreur! Pourquoi aimeraient-ils un Québec que d’éminents Québécois méprisent, tels Pierre Elliott-Trudeau dont le fils se réclame à 100%, Jean Chrétien et Stéphane Dion.

    Ils sont peut-être aussi intimidés par des Brent Tyler et Keith Henderson dont la haine du Québec digne du plus pur orangisme se déguise en défense de l’anglophonie.

    Vous conviendrez que même de doctes universitaires ont de quoi être confus.

    Pour ce qui est des Québécois, il y a en effet bien du travail à faire.

    En premier lieu, dissiper la confusion bien ancrée par nos dirigeants fédéralistes qui agissent parfois par ignorance mais plus souvent par intérêt personnel.

    Pour enfin ranimer ce besoin d’exister comme peuple parce qu’on le mérite, parce que ça n’enlève rien à personne surtout pas aux anglais qu’on ne voudrait pas brimer et surtout parce que ça ne brise pas un pays mais que ça en construit deux.

    Graham Hamilton, je vous remercie de votre témoignage qui en surprendra plus d’un. Les extrémistes anglos ont réussi à se faire haïr, leur plan étant de faire haïr tous les anglos sans distinction avec les conséquences que cela implique…

  5. Bravo! Et bonne chance!

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