La taxation contre le réseau scolaire de langue française

WQS Board 2016Dans le honteux scandale du sur-financement discriminatoire du système scolaire québécois de langue anglaise au détriment du système scolaire de langue française, Impératif français exige des gouvernements québécois et fédéral qu’ils abandonnent leurs pratiques inéquitables. Plusieurs études les confirment. Par exemple, juste pour le niveau universitaire, la communauté anglophone qui ne représente que 7 % de la population totale du Québec reçoit près de 29 % du financement total accordé à toutes les universités québécoises! Inutile de dire que les programmes de financement ont été pensés sur mesure, et le sont toujours, pour le développement et le rayonnement des universités et de la recherche anglophones et conséquemment de l’anglicisation plus globale et systémique du Québec!

Roch Cholette

Roch Cholette

Le sous-financement et les coûts de gestion du système scolaire de langue française sont tels aux niveaux primaire et secondaire que la Commission scolaire anglophone Western Québec exige un taux de taxation plus bas que celui des commissions scolaires de langue française. Cela a pour effet de créer une érosion du bassin de taxation en faveur du système scolaire anglais lui fournissant ainsi plus de ressources, entre autres pour ses gymnases, cafétérias, bibliothèques, sorties éducatives, cours de récréation…

Ce phénomène d’érosion est même encouragé par un animateur de radio populaire, Roch Cholette, ex-député libéral du Québec, qui encourage les francophones sans enfants à cesser de payer leurs taxes scolaires aux commissions scolaires de langue française pour les payer aux écoles anglaises.

Si un ex-député libéral en fait la promotion, peut-on penser que le Parti libéral au pouvoir à Québec approuve l’appauvrissement des commissions scolaires de langue française? La question pressante qui se pose : que fera Québec? Jusqu’à maintenant, c’est toujours silence radio!

6 commentaires

  1. Bonjour,

    J’Invite les internautes à visiter la page numérique suivante, qui aborde le même sujet, ici même chez Impératif-Français :

    http://www.imperatif-francais.org/a-vous-la-parole/parole-2016/sous-financement-des-ecoles-de-langue-francaise/

    Ce Roch Cholette, disons les choses franchement, est un infâme individu.

    J’en suis profondément gêné pour lui.

    De fait, un comportement sans dignité aucune comme celui-là est franchement stupéfiant.

  2. C’est faux : le MEES désire justement que les commissions scolaires francophones s’inspirent des méthodes de gestion des commissions scolaires anglophones qui, sûrement par hasard, affichent un taux de taxation beaucoup moins élevé et qui ont un taux de diplomation plus élevé que les commissions scolaires francophones…

  3. Dans presque tous les États, il n’y a qu’un seul système scolaire public et il est dans la langue nationale. Il est coûteux et inutiles de maintenir deux systèmes publics dont un en anglais puisque de toute façon vivre, travailler exigent la connaissance du français, la langue commune d’usage public et de travail Au Québec. Plusieurs anglophones l’ont déjà bien compris et envoient leurs enfants dans le système scolaire de langue française voulant optimiser leur chance à une meilleure qualité de vie. Vivre, travailler et bâtir son avenir au Québec demande de parler français. En plus, le classement des écoles au Québec place les écoles de langue française bien avant les écoles de langue anglaise.

    • Les statistiques du MEES ne correspondent pas avec votre vision. Bonne journée.

  4. Aucun rapport. Que la CSD commence par mieux gérer l’argent qu’elle reçoit des contribuables et les gens n’iront pas voir ailleurs, c’est simple.

    • Le réseau francophone doit travailler avec moins de ressources. La CSD devrait mieux gérer les siennes, mais WQ a beaucoup plus de ressources au départ.

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