La paix linguistique menacée par le non-apprentissage du français!

Cet avertissement sérieux provient de nul autre que le chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, M. Michel Leblanc.

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir La ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, était à Montréal mardi dans le cadre des consultations pancanadiennes sur le nouveau « plan d’action » du gouvernement sur les langues officielles.

Photo: Jacques Nadeau Le Devoir
La ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, était à Montréal mardi dans le cadre des consultations pancanadiennes sur le nouveau « plan d’action » du gouvernement sur les langues officielles.

 

Alors que l’anglicisation des jeunes francophones au Canada atteint 55 %, le taux d’exclusion, d’unilinguisme béat, d’incapacité de parler français chez les jeunes anglophones serait de 87 %! Le Québec et la francophonie canadienne, le français, langue officielle canadienne, n’existent pas. Le Canada est anglais!

Le député libéral de Mont-Royal, Anthony Housefather, «  fait remarquer que le Québec avait du mal à retenir les anglophones »  (ou allophones), et il ajoute : «  nous devons trouver des moyens pour encourager les jeunes anglophones (et allophones) à se sentir bien au Québec pour qu’ils y restent. »

Pourtant des cours de français, il s’en donne! Le français est langue officielle du Canada et du Québec, la langue commune de la diversité québécoise, langue commune d’usage public, langue de travail…

Pour en savoir plus sur les pratiques d’exclusion canadienne : La Presse canadienne : Des inquiétudes soulevées sur le bilinguisme (des anglophones) au Canada