Interdiction aux arbitres de parler français au Québec

Ligue nationale de hockey (LNH)

Impératif français dénonce depuis longtemps cette domination et exclusion répression linguistique.

LNH 2016Extrait du Journal de Montréal : « La scène se déroule régulièrement durant la saison de hockey au Centre Bell. Marc Joannette, Justin Saint-Pierre ou Frédérick l’Écuyer, pour ne nommer que ceux-là, s’arrêtent devant le banc des pénalités, allument leur micro et signalent en anglais à la foule majoritairement francophone une punition infligée à un joueur ou la raison d’un but refusé.  (…) Où allons-nous si un arbitre francophone n’a pas le droit de communiquer publiquement avec nous dans notre propre langue? » (…) Mais Colin Campbell, vice-président des opérations hockey de la ligue, « n’entend rien changer » : « Nous voulons être uniformes dans ce que nous faisons…Que ferait-on avec les officiels qui ne parlent pas français ? ».

« Le Canadien pourrait faire quelque chose : Bien que l’arbitrage relève de la LNH, le Canadien pourrait faire quelque chose en ce qui a trait au sujet dont je vous entretiens aujourd’hui. C’est du respect de sa clientèle qu’il s’agit après tout. »

Le gouvernement du Québec, lui, continue de s’écraser malgré l’intervention du porte-parole de l’opposition officielle en matière de langue, M. Maka Kotto, dont la lettre suivante, de toute évidence, demeure toujours sans résultats.

2 commentaires

  1. Les arbitres qui parlent français s’adressent dans leur langue maternelle au Québec. Pour les autres qui ne sont pas bilingues leur voix peuvent être traduite en français comme à tout le monde en parle.

  2. Cette interdiction formelle et avérée est plus que du mépris des francophones… Réagissons !

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