VASTE CAMPAGNE PROMOTIONNELLE

Une langue de travail inclusive

Il n’existe qu’une seule et unique exigence linguistique normale à l’embauche au Québec, celle de la connaissance du français. Les gouvernements provincial et fédéral, les municipalités et toutes les entreprises ont le devoir de promouvoir le français en tant que langue de travail au Québec, ainsi que la loi l’impose déjà.

L’exigence de l’anglais à l’embauche viole le droit de toutes les citoyennes et de tous les citoyens de travailler en français. Elle est source de discrimination systémique et d’exclusion privant les travailleurs de leur droit. Cette exigence est particulièrement outrageante quand on sait qu’elle touche non seulement le secteur privé – et tout particulièrement les firmes étrangères –, mais aussi et surtout l’ensemble de la fonction publique québécoise. Sur près de huit millions d’habitants au Québec, seulement quelque 330 000 d’entre eux ont déclaré être unilingues anglais. « Seuls une aberration ou un relent de colonialisme peuvent expliquer que l’on prive l’ensemble de la nation québécoise de ses droits fondamentaux pour accommoder ces quelques personnes qui auraient de toute façon avantage à apprendre la langue commune d’usage public au Québec, le français », de dire M. Perreault.

Impératif français réclame des gouvernements des mesures fortes qui renforceront le droit de travailler en français au Québec puisque 43 % de la clientèle francophone admet ne pas avoir été reçue et servie en français et à peine 37 % des Québécoises et Québécois travaillent uniquement en français.

« Travailler en français au Québec, c’est un droit et même un devoir, de rappeler M. Perreault, et les gouvernements doivent prendre leurs responsabilités pour que cessent les pratiques systémiques de discrimination à l’embauche. Nous invitons tous les employeurs à réviser leurs pratiques d’embauche et de gestion et les employés et les clients, à faire respecter leurs droits. »

Cette campagne promotionnelle fera l’objet d’une vaste diffusion télévisuelle, radiophonique et dans les médias sociaux à compter du 12 octobre.

 

 

Source :
Mouvement Impératif français
www.imperatif-francais.org

14 commentaires

  1. C’est incroyable la peur des anglophones dès qu’il s’agit d’imposer le français au Québec! Ils sont tellement peureux, cela en est risible. À Aylmer, ils sont incapables de dire merci en français, ils sont impérialistes et vraiment pas très doués pour les langues étrangères.

    • Et pourtant on retrouve un cours d’ojibwé (l’algonquin en étant le dialecte local dans la région de l’Outaouais) au Odawa Native Frienfship Centre à Ottawa mais aucun cours du genre à Gatineau. Les algonquin gatinois doivent traverser le pont pour y accéder car les résidants de Gatineau ne s’ y intéressent pas suffisamment.

      J’avais remarqué aussi que les algonquin avaient copié l’exemple des francophones en apprenant l’anglais comme leur deuxième langue. Comme les québécois de souche ne connaissent nornalement pas la langue autochtone locale, plusieurs algonquin de Gatineau et Aylmer be connaissent pas le français non plus.

      Qu’on publié pas que les anglophones de la région de l’Outaouais incluent plusieurs algonquin qui étudisent ou connaissent une langue qui était parlée dans la région bien avant l’existence même de la Nouvelle France.

      Si nous n’aimons pas l’exemple que nous donnons aux autochtones en apprenant l’anglais comme notre proper langue seconde, proposons une langue auxiliaire internationale plus acceptable alors.

      Nous ne devrions pas nous pleindre quand les autochtones ne font que suivre notre propre exemple.

  2. Au lieu de promouvoir le français au détriment des autres langues, pourqui ne pas promouvoir la justice linguistique plutôt. Ceci voudrait dire promouvoir une langue les signes et la langue autochtone locale au niveau officiel locale, l’espéranto ou une autre langue auxiliaire internationale au niveau officiel international et le français spécifiquement seulement au niveau officieux parmi les membres de son son groupe ethnique.

    L’idéologie qui motive l’imposition du français comme langue coloniale au détriment des autres langues retrace ces racines à la même idéologie qui avait donné naissance à la tentative de genocide culturel des peuples autochtones duran l’époque des pensionnats indiens. Il est temps d’abandonner ces idéologies-là dans cette époque de la réconciliation avec les peuples autochtones.

  3. Good luck with your clients in the US, rest of Canada and the vast majority of the rest of the world.
    My company has an over 90% US client base. Maybe 1 or 2% from Quebec, slightly more from rest of Canada the balance.

  4. This site has been reported to facebook as hatespeech as it propogates lies and discrimination.

    • Always has been. Thank you Ardeth!

  5. Yves you are a moron and brainwashed as well

  6. Mr Perreault please move to France

    • He can not. They have KFC in France, they have « STOP » sign in France. And the top business schools in France are bilingual or lean more toward English.

  7. J’aime!

    • You love what Daniel Roy.? You love the fact that the Government tries to create division between Quebecers ? How about promoting bilingualism and teach our kids both languages, so we can prosper amongst the rest of the world and live in harmony together here in Quebec. It’s a very simple concept, and it works., choose peace not war, love not hate. Embrace peoples differences, not everybody has to be the same color and speak the same language.

      • « How about promoting bilingualism and teach our kids both languages ». Yup … in ROC, I agree, no problem, it will be good for them.

      • Au Québec on parle Français,et on se fait respecter. Ça ne nous empêche pas de comprendre et parler 2-3 ou 5 langues.

      • Em? Note how they DEMAND respect without having EARNED it.

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