Pour que le français soit aussi prioritaire que l’atteinte du déficit zéro

Mémoire de la Société Saint-Jean-Baptiste sur la future politique d'immigration

Société Saint-Jean-Baptiste de MontréalComme le Québec recherche de jeunes immigrants qui parlent le français et ayant des diplômes reconnus sur le marché du travail québécois, le Québec doit faciliter la venue des jeunes cerveaux parmi les 230 millions de francophones (130 millions sont de langue maternelle française) sur la planète;

Comme les universités francophones au Québec sont nettement sous-financées par rapport aux universités anglophones si l’on considère le poids démographique des anglophones. (Les universités anglophones reçoivent 29% des 6 milliards$ par année d’investissements alors que les anglophones ne représentent que 8,3% de la population. L’investissement dans les institutions anglophones représente donc plus du triple du poids démographique des anglophones au Québec);

Comme 45% des étudiants étrangers fréquentent les institutions universitaires anglophones et que ce ratio devrait être plutôt comparable à celui du poids démographique des francophones par rapport aux anglophones (89%-11%)…

La suite : Le mémoire de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal « Pour que le français soit aussi prioritaire que l’atteinte du déficit zéro » présenté en commission parlementaire dans le cadre des consultations sur la nouvelle politique d’immigration.

Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal
82, rue Sherbrooke Ouest
Montréal (Québec)  H2X 1X3

3 commentaires

  1. L’univertité McGill qui était depuis très longtemps une des meilleures universités au monde et No.1 au Canada, s’est fait imposé plus de français, elle est déscendue dans les rangs depuis et elle n’a jamais remontée. Cette université est très bien quotée à l’étranger et attire beaucoup d’étudiants de plusieurs pays ce qui aident l’économie du Québec. Ceux qui poussent toujours pour toujours toujours plus de français font un telle dommage au Québec qui est immeusurable. Trsite cette obssession.

    • Vous avez les raccourcie faciles. Plus de connaissances, moins de performance. Avez-vous appris ça a McGill?

    • Conclusion facile: plus de français à McGill = chute de la cote de McGill.

      Je propose une solution: plus d’argent à nos universités francophones = hausse de la cote des universités francophones.

      Cessons de subventionner des universités qui éduquent des ontariens, américains et autres.
      Car c’est notre économie qu’il faut développer et pas la leur.

      Les anglo-candiens ont compris cela depuis longtemps. Ils ont sous-financé depuis longtemps les institutions francophones. Sans oublier qu’il ont interdit l’école française à nombre de francophones hors-Québec. Résultat: les francophones hors-Québec ont des collèges et universités de faible importance.

      Donc, cessons de financer à outrance les universités anglophones. Donnons ces sommes aux universités francophones et notre économie s’en portera mieux.

Les commentaires sont fermés pour cet article.