Parler français, c’est pourtant facile.

Des cours de français, ça existe!

Au Québec c'est en français que ça se passeC’est intolérable! Dans les grandes régions de Montréal, de Gatineau et de l’Estrie, on refuserait de respecter ses semblables, ses clients, son personnel…

Ne pas connaître et parler le français au Québec, de surcroît en relation avec la clientèle, c’est carrément injustifiable. Des cours de français, il y en a à profusion! Et d’ailleurs, il n’y a pas que les cours de français, il y a surtout la volonté de respecter son milieu!

Pour parler français, c’est facile. Il suffit de le parler! Il ne peut y avoir d’excuses possibles pour justifier ce refus d’apprendre le français quand on vit au Québec, et surtout quand on y fait des affaires. Certains exploitent même des entreprises au Québec en imposant arrogamment l’anglais à leurs clients, à leurs employés, à leurs collègues…

Puisque l’on reconnaît à toutes et à tous les droits « fondamentaux » d’être reçus, servis et informés, et de travailler en français, comment se fait-il que :

  • les employeurs n’informent pas fréquemment leur personnel que, dans leur entreprise, la langue de travail est le français et qu’ils n’en exigent pas la connaissance!
  • des entreprises embauchent du personnel ne parlant pas le français, la langue d’usage public au Québec; pire, ceci en relation avec le public!
  • des propriétaires ou des gestionnaires d’entreprise qui ignorent et refusent d’apprendre le français n’aient pas encore compris qu’au Québec, tout le monde doit connaître et parler français, sinon l’apprendre!

Le français, c’est une langue facile et agréable à parler, et des cours de français, il y en a à profusion! Des droits que l’on ne fait pas respecter, ce sont des droits que l’on perd, et avec ceux-ci, le respect de soi.

Vous en connaissez de ces commerces ou entreprises qui refusent de vous respecter? Faites-les connaître en ajoutant leur nom avec leurs coordonnées à « Commenter » ci-dessous, et n’oubliez pas de « Partager ».

15 commentaires

  1. Donc après une semaine, les commentaires contiennent toutes sortes de vitriol et d’accusations basées sur vos préjugés à l’encontre des anglo-Québécois. La capagne de diabolisation et de salissage à laquelle nous sommes malheureusement devenus habitués… MAIS pas une seule référence spécifique à un commerce ou une entreprise qui ne peut ou ne veut pas servir sa clientèle francophone en français. Pas de surprise là… Le mythe du francophone qui ne peut pas se faire servir en français au Québec est tellement exagéré par certains activistes, organismes et médias (surtout ceux appartenant à Québécor) qui sont de la plus manifeste mauvaise foi… Quelle « joke » que vois êtes (pour utiliser une de vos expressions « québécoises » les plus populaires)… Gang de haineux, qui vomissent leur bile et mépris contre les anglo-québécois, sans même être capable d’écrire une commentaire qui n’est pas bourrée de fautes de français les plus élémentaires… Et encore pire – pas capable de nommer une seule commerce à « boycotter » tel que le demande l’agitateur qui a rédigé l’article… Wow

    • 1.
      S’il y a du « vomissage », du « salissage », de la « diabolisation » des francos contre les anglos, il y en a autant, sinon plus, qui vient de l’autre côté. N’essayez pas de me faire brailler avec ça.
      2.
      « Le mythe du francophone qui ne peut pas se faire servir en français au Québec »
      Les exemples sont très nombreux.
      Moi-même la semaine passée au Subway de Sainte-Anne-de-Bellevue, le commis ne pouvait pas me servir en français (et à peine autant en anglais).
      J’ai porté plainte, car mon droit légal d’être servi en français, langue officielle du Québec, a été bafoué.

  2. Voyez toutes les oppressions contre le français et le saccage des écoles françaises au Canada par l’establishment anglo-loyaliste-orangiste depuis 150 ans.
    Objectif: exterminer la nation française, qui a fondé le Canada.
    Et ils osent reprocher au Québec la (molle) Loi 101 qui tente de protéger le français!
    Qu’ils aillent tous en enfer avec leur reine et leur haine.
    http://sinistrejohna2015.ca/macdonald-a-tout-fait-pour-assimiler-les-francophones/

  3. « Pour parler francais, c’est facile. » – Pas vrai, pas du tout. Ca fait 3 ans que je vis au Quebec et en plus le francais est devenu ma langue par défaut dans ma vie quotidienne, une langue que je parle tous les jours.

    En arrivant, il y a 3 ans, ma premiere priorité etait de l’apprendre. Je connaissais pas un seul mot. J’ai passé ma premiere année ici au Québec en suivant les cours de francais a 30 heures par semaine, pendant 12 mois.

    Presque toute mon entourage se compose de francophones, j’a eu beaucoup de pratique et je crois que maintenat je suis rendu pas mal bon.

    Oui, tout le monde qui vit au Québec devrait l’apprendre, ou au moins avoir un bon connaissance de la langue.

    Mais facile.. fuck.. meme apres 3 ans, non, c’est pas facile

  4. Si je vais en Ontario je parle anglais si je vais à New York je parle anglais.si je vais en France je parle français et au Québec devinez quoi? Je parle français! épais l’anglais qui refuse de parler en français au Québec, épais le québécois qui refuse de parler anglais en Ontario ou Colombie britannique! Voilà!

  5. l’anglais s’appauvrit aussi et nous avec…

  6. Tant et aussi longtemps que les Québecois ne se tiendront pas fièrement debout en prenant leur pays…Nous ne nous ferons pas respecter. Le respect commence par soi même.

  7. Il n’a qu’à écouter de plus en plus a la télévision française , comment les produits offert sont seulement nommer en ANGLAIS. Malheureusement comme je suis française ,je n’en achèterez pas. Voyez dans les épiceries, comment sur les étagères les produits sont afficher sur le côté ANGLAIS. SOUVENT JE LES RETOURNES sur le côté français. Ou je ne l’achète pas.

  8. Si le français est si facile à parler, comment se fait-il que de nombreux Québécois francophones massacrent cette belle langue? Selon mes observations, plus de la moitié des menus ont des fautes (anglicismes, adjectifs non accordés, traductions bâtard…) et il y a forte chance de se faire accueillir dans les commerces par des «allo», «bon matin» ou «(h)i»! Dans les écoles, j’entends des enseignants qui disent régulièrement «vingt z élèves», «partir l’auto», «efface», «mettez-vous en ligne», «sur un comité», «boite à lunch»… Et j’en passe!

    Malheureusement, il n’y a que deux langues qui se portent bien au Québec: l’anglais et le joual!

  9. Je regrette mais si vous voulez que le français soit plus parlé, il faudrait que nos jeunes le parlent bien, ce qui n’est pas le cas la plupart du temps. De « forcer » le français comme vous le faites dans vos annonces, n’est pas pour moi la meilleure façon d encourager que les choses se passent dans cette belle langue.

    Pour commencer, la langue française est TRÈS DIFFICILE à apprendre et à écrire. Même après 12 ans d’études, nos jeunes ne peuvent l’écrire sans faire maintes fautes. Alors…je vous en prie soyez plus flexible et gentil.

    Le Québec s’appauvrit et avec des lois linguistique si strictes, nos gradués d’université quittent le Québec. Les cours des étudiants sont exigantes, leurs horaires horrifiques, ils arrivent à peine à finir, ne pensez pas alors qu’ils peuvent en même temps qu’ils étudient apprendrent le français. C’mon, we are the loosers in many cases. L’exodus continue et nous devons remplacer ceux qui nous laissent par des immigrants qui ne font pas toujours l’affaire. Think twice!

    • Renee Houde Edwardh
      C’est ça… importons 5 millions d’anglos, et tout ira tellement mieux…
      Presqu’aussi bien qu’en Ontario qui est au bord de la faillite…

    • Mme Edwardh,
      Je suis dans la cinquantaine et j’ai pris une multitude de cours d’anglais et malheureusement je ne peux pas l’écrire et le parler sans faute. Ce n’est pas ma langue maternelle. À moins d’avoir la bosse des langues, apprendre une langue seconde est toujours ardu. J’espère donc que lorsque j’écris en anglais, ou que je le parle, du mieux que je le peux, les Anglais vont comprendre que je puisse faire des fautes. De toute façon je parle toujours mieux l’anglais qu’eux parlent le français. Langue pour laquelle ils ne se forcent pas du tout. Le respect que nos voisins ont pour notre langue est tout simplement « nul ». Mais vous avez raison de dire que, nous, Québécois, nous devrions parler et écrire notre langue mieux que nous le faisons présentement. Mais, je peux constater que l’anglais en prend aussi un grand coup car on ne peut pas dire que les Anglais (canadiens, américains ou autres…) font très attention à leur langue qu’ils massacrent autant que nous pouvons délaisser la nôtre. La langue anglaise n’est pas parfaite, désolée, et elle a bien des travers d’interprétation et d’expressions qui sont propres à l’anglais parlé tout aussi difficile à apprendre pour un francophone. Le vocabulaire français est plus riche et la conjugaison est plus développée. Cependant, le langage courant s’apprend très bien. Donc, comme vous le dites, si on y réfléchit à deux fois nous ne sommes pas si différents… Juste qu’il y a un des deux groupes qui est plus imposant que l’autre. Ce groupe (les Anglophones) ne comprend pas l’existence du français et ni pourquoi on veut continuer à parler français au Québec et ce malgré la pression qui nous est faite par ce groupe… C’est facile de critiquer le français mais le français se débat pour ne pas mourir… écrasé. Think twice !

    • La question est: POURQUOI faut-ils que nous FORCIONS les non-francophones à adopter la langue nationale officielle et langue de la majorité?
      Ce serait mieux de ne pas avoir à les « forcer ».
      .
      Quant à « l’exode », je pense comme en 76: si cet exode est composé de gens qui refusent de respecter la langue nationale de la majorité, je vais leur dire dans leur langue: GOOD RIDDANCE, don’t hit the doorknob on your way out.
      S’il y a eu « exode », ça n’a pas empêché le Québec de se peupler et de devenir la 28e meilleure économie mondiale, un pays où tout le monde se bouscule pour entrer.
      Alors garde tes conneries pour toi.

  10. Boycotter!

    • La seule façon de faire respecter notre langue française c’est de le dire tout haut et ne pas avoir peur de l’affirmer , ensemble on est plus fort. Oui boycottons !

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